Vendredi 3 septembre 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Luc 5,33-39
 Personne ne déchire d’un habit neuf un morceau pour le mettre à un vieil habit; Lc 5,36
Elle ressent son Empire divin et le baume céleste qui, en changeant sa nature, l’élève à une vie nouvelle.

 

Le livre du Ciel Tome 35, 15 août 1937
Petite fille de ma Volonté, les surprises, les nouveautés, les secrets et les attirances de ma Volonté sont innombrables. Celle qui veut y entrer en demeure renouvelée et magnétisée dans la mesure où elle ne veut plus en
sortir. Elle ressent son Empire divin et le baume céleste qui, en changeant sa nature, l’élève à une vie nouvelle.
Tu dois savoir que la Divine Volonté accorde tant de pouvoir à la créature qu’elle ressent son empire même dans ses plus petits actes. Si elle aime, elle ressent l’empire de son amour; si elle parle, elle ressent sa force
créatrice ; si elle travaille, elle ressent l’empire et la vertu de ses oeuvres qui l’entourent et apportent cette Volonté à chaque coeur pour la faire régner et dominer en lui. Notre Volonté sent son propre empire dans l’acte de la
créature et se sent forcée de donner ce que la créature veut dans cet acte. Si elle veut aimer, elle nous fait aimer dans cet acte et elle obtient pour nous de l’amour; si elle veut que notre Volonté règne, elle nous amène par son propre empire au point de prier que tous puissent recevoir notre Volonté. Un acte dans notre Volonté ne s’arrête jamais. Il nous dit : « Je suis votre acte. Vous devez me donner ce que je veux. » On peut dire qu’il prend le contrôle sur notre Puissance, la dédouble et la multiplie. La créature, bien qu’elle nous implore, ne demande pas, mais prend tout ce que veut son acte, d’autant plus que dans notre Volonté, nous ne voulons pas qu’un acte soit différent de nos propres actes. Par conséquent, nous nous laissons régir et dominer.

 

 


Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

Une autre question, Maître : pourquoi les disciples de Jean font-ils de grands jeûnes et pas les tiens ? Nous ne disons pas que tu ne dois pas manger. Même le prophète Daniel fut saint aux yeux de Dieu, tout en étant un grand de la cour de Babylone, or toi tu es plus grand que lui. Mais eux…

– Bien souvent, ce qu’on n’obtient pas par le rigorisme, on l’obtient par la cordialité. Il y a des personnes qui ne viendraient jamais au Maître, c’est donc au Maître d’aller à eux. D’autres viendraient volontiers au Maître, mais ils ont honte de le faire au milieu de la foule. Vers eux aussi le Maître doit aller. Et puisqu’ils me disent : “ Sois mon hôte pour que je puisse te connaître ”, j’y vais, sans tenir compte du plaisir d’une table opulente, ni des conversations qui me sont tellement pénibles, mais encore et toujours de l’intérêt de Dieu. Voilà pour moi. Et puisque souvent au moins une des âmes que j’aborde de cette façon se convertit — or toute conversion est une fête nuptiale pour mon âme, une grande fête à laquelle prennent part tous les anges du Ciel et que bénit le Dieu éternel — mes disciples aussi, en tant qu’amis de Moi-l’Epoux, jubilent avec leur ami l’Epoux. Voudriez-vous voir vos amis dans la peine pendant que moi je jubile ? Pendant que je suis avec eux ? Mais un temps viendra où ils ne m’auront plus avec eux. Alors ils feront de grands jeûnes.

A temps nouveaux, nouvelles méthodes. Jusqu’à hier, auprès de Jean-Baptiste, c’était la cendre de la Pénitence. Aujourd’hui, dans mon aujourd’hui, c’est la douce manne de la Rédemption, de la Miséricorde, de l’Amour. Les méthodes anciennes ne pourraient se greffer sur mon action, comme mes méthodes n’auraient pu être mises en œuvre alors, ne serait-ce qu’hier, puisque la Miséricorde n’était pas encore sur la terre. Maintenant, elle y est. Ce n’est plus le prophète, mais le Messie qui est sur la terre, lui à qui tout a été remis par Dieu. A chaque temps correspond ce qui lui est utile. Personne ne coud un morceau d’étoffe neuve sur un vieux vêtement, parce que autrement – et surtout au moment du lavage – l’étoffe neuve rétrécit et déchire l’ancienne étoffe, si bien que la déchirure s’élargit encore. De la même façon, personne ne met du vin nouveau dans de vieilles outres parce que autrement le vin fait éclater les outres incapables de supporter le bouillonnement du vin nouveau, si bien que celui-ci se répand hors des outres qu’il a crevées. Mais on met le vin vieux qui a déjà travaillé dans de vieilles outres, et le vin nouveau dans des outres neuves. Car une force doit être équilibrée par une autre qui doit lui être égale. Il en est ainsi maintenant. La force de la nouvelle doctrine impose des méthodes nouvelles pour sa diffusion. Et moi, qui sais, je les emploie.