Lundi 30 août 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Luc 4, 16-30
À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville..Lc 4,28
Ô monde inique, tu fais tout pour m’évincer de la surface de la terre, pour me bannir de la société, des écoles et des conversations.
Le livre du Ciel Tome 12, 8 février 1921
Ce matin, après avoir reçu la sainte communion, j’ai entendu en moi mon toujours aimable Jésus qui disait : «Ô monde inique, tu fais tout pour m’évincer de la surface de la terre, pour me bannir de la société, des écoles et des conversations. Tu conspires pour démolir les temples et les autels, pour détruire mon Église et tuer mes ministres. De mon côté, je prépare pour toi une ère d’Amour, l’ère de mon troisième Fiat. Pendant que tu tenteras de me bannir, je viendrai par derrière et par devant pour te confondre par l’Amour. Partout où tu m’auras banni, j’érigerai mon trône et je régnerai plus qu’avant et d’une manière qui te surprendra, jusqu’à ce que tu tombes au pied de mon trône, foudroyé par mon Amour.» Il ajouta : «Ah ! ma fille, les créatures se précipitent toujours plus
dans le mal. Que de machinations elles ruminent et de ruines elles préparent ! Elles iront jusqu’à épuiser le mal lui-même. Mais, pendant qu’elles poursuivront ainsi leur chemin, je verrai à ce que le “que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel” arrive à son complet accomplissement. Je prépare l’ère du troisième Fiat dans laquelle mon Amour se manifestera d’une manière merveilleuse et complètement nouvelle. Oh ! oui ! je vais confondre
l’homme par l’Amour ! Quant à toi, sois attentive. Je te veux avec moi pour préparer cette céleste et divine ère d’Amour. Nous y travaillerons la main dans la main.»

 


Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

Après la lecture, le rabbin tourne son regard sur la foule, comme en une muette invitation. Jésus s’avance et demande de tenir la réunion, aujourd’hui.

 J’entends, de sa belle voix, lire le passage d’Isaïe cité par l’Évangile : « L’esprit du Seigneur est sur moi… [3] » Et j’entends le commentaire qu’il en fait en se donnant pour « le porteur de la Bonne Nouvelle, de la loi d’amour qui remplace l’ancienne rigueur par la miséricorde, pour qu’obtiennent le salut tous ceux dont la faute d’Adam rend l’esprit malade et, par contrecoup, la chair, car le péché engendre le vice, et le vice la maladie même physique. Et pour que tous ceux que retient prisonniers l’Esprit du mal obtiennent leur libération. Je suis venu pour rompre ces chaînes et rouvrir le chemin du Ciel, pour donner la lumière aux âmes aveuglée et l’ouïe aux âmes sourdes. Il est venu le temps de la Grâce du Seigneur. Elle est parmi vous, c’est Elle qui vous parle. Les Patriarches ont désiré voir ce jour, dont la voix du Très-Haut a proclamé l’existence et dont les Prophètes ont prédit le temps. Et déjà portée à leur connaissance par une action surnaturelle, ils savent que l’aube de ce jour s’est levée et que leur entrée au Paradis est proche désormais. Ils en exultent, dans leurs esprits, les saints auxquels il ne manque que ma bénédiction pour être citoyens du Ciel. Vous le voyez. Venez à la Lumière qui s’est levée. Dépouillez-vous de vos passions, afin d’avoir l’agilité qu’il faut pour suivre le Christ.

197> Ayez la bonne volonté de croire, de devenir meilleurs, de vouloir le salut, et le salut vous sera donné. Il est en mes mains mais je ne le donne qu’à ceux qui ont la bonne volonté de le posséder, car ce serait une offense à la Grâce que de le donner à qui veut continuer à servir Mammon. »

106.3 – Un murmure s’élève dans la synagogue.

Jésus tourne son regard vers l’assistance. Il lit sur les visages et dans les cœurs et continue :

« Je comprends votre pensée. Parce que je suis de Nazareth, vous voudriez une faveur privilégiée. Mais cela, c’est par égoïsme de votre part et non par la puissance de votre foi. Aussi, je vous dis qu’en vérité aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie. D’autres pays m’ont accueilli et m’accueilleront avec une plus grande foi, même des pays dont le nom est pour vous un scandale. Là, je trouverai une moisson de disciples, tandis que sur cette terre je ne puis rien faire, parce qu’elle m’est fermée et hostile. Mais je vous rappelle Élie et Élisée [4]. Le premier trouva la foi chez une femme phénicienne et le second chez un Syrien. Et en faveur de celle-là et de celui-ci, ils purent opérer le miracle. Les gens qui mouraient de faim en Israël n’eurent pas de pain et les lépreux pas de purification, parce qu’il n’y avait pas dans leurs cœurs la bonne volonté, perle fine que le Prophète avait découverte ailleurs. C’est ce qui vous arrivera, à vous aussi qui êtes hostiles et incrédules à l’égard de la Parole de Dieu. »