Jeudi 26 août 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Matthieu 24, 42-51
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts Mt 24,44
Mais si inépuisables que nous soyons, nous ne donnons pas nos biens, nos grâces, et nous ne confions pas non plus nos vérités à celle qui n’est pas disposée, qui ne prête pas attention à nous…

 

Le livre du Ciel Tome 11, 17 juin 1915

 

«Je prends en compte tout ce qui aboutit à ma Volonté, parce qu’en elle seule se trouve ma vie réelle. Il est juste que je considère les plus petites choses, voire les bagatelles, comme mes propres choses, parce que, pour chaque petite chose que la créature fait en union avec ma Volonté, je sens que cela provient de moi et qu’ensuite
la créature agit. Chacune de ces petites choses comprend la totalité de ma sainteté, de ma puissance, de ma sagesse, de mon amour et de tout ce que je suis et, ainsi, en ces choses, je sens ma vie, mes travaux, mes paroles, mes pensées, etc. Donc, si tes choses se terminent dans ma Volonté, que veux-tu de plus ?
Chaque chose a un objectif ultime. Le soleil a celui d’envahir toute la terre de sa lumière. Le fermier sème, herse et travaille la terre, il souffre du froid et de la chaleur, mais son objectif ultime est de récolter les fruits et d’en faire sa nourriture. Il en va de même pour beaucoup d’autres choses qui, aussi variées qu’elles soient,
ont comme objectif ultime la vie de l’homme. Pour ce qui est de l’âme, elle doit veiller à ce que tout ce qu’elle fait se termine dans ma Volonté : ma Volonté constituera sa vie et je ferai de sa vie ma nourriture.»

 


Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

Ma parole ne sera pas prise en défaut. Ce que je dis sera. Le cœur et la pensée des hommes peuvent changer, mais ma parole est immuable. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Quant au jour et à l’heure précise, personne ne les connaît, pas même les anges du Seigneur, mais le Père seul.

Il en sera de la venue du Fils de l’homme comme au temps de Noé. Dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient, sans réfléchir au signe, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; alors s’ouvrirent les cataractes du ciel et le déluge submergea tous les vivants et toutes choses. Il en sera de même à la venue du Fils de l’homme. Deux hommes seront l’un près de l’autre dans un champ : l’un sera pris, l’autre laissé ; deux femmes seront appliquées à faire marcher la meule : l’une sera prise, l’autre laissée, par les ennemis de la patrie et plus encore par les anges qui sépareront la bonne semence de l’ivraie, et ils n’auront pas le temps de se préparer au jugement du Christ.

Veillez donc, car vous ne savez pas à quelle heure viendra votre Seigneur. Réfléchissez : si le chef de famille savait à quelle heure vient le voleur, il veillerait et ne laisserait pas dépouiller sa maison. Veillez donc et priez, en étant toujours préparés à sa venue, sans que vos cœurs tombent dans la torpeur par des abus et des excès de toutes sortes ; que vos âmes ne soient pas éloignées et fermées aux affaires du Ciel par le souci excessif des réalités de la terre, et que le lacet de la mort ne vous prenne pas à l’improviste quand vous ne serez pas préparés. Car, rappelez-vous, tous vous devez mourir. Tous les hommes, dès leur naissance, sont destinés à la mort. Cette mort et le jugement subséquent sont une venue particulière du Christ, qui devra se répéter pour tous les hommes à la venue solennelle du Fils de l’homme.

Qu’en sera-t-il donc de ce serviteur fidèle et prudent préposé par son maître à donner en son absence la nourriture aux gens de sa maison ? Il serait heureux pour lui que son maître, revenant à l’improviste, le trouve en train d’accomplir son travail avec sollicitude, justice et amour. En vérité, je vous dis qu’il s’exclamera : “ Viens, bon et fidèle serviteur. Tu as mérité ma récompense. Tiens, administre tous mes biens. ” Mais s’il paraissait bon et fidèle sans l’être, si intérieurement il était mauvais comme extérieurement il était hypocrite, si, après le départ de son maître, il a pensé : “ Le maître ne reviendra pas de sitôt ! Prenons du bon temps ”, et s’il se mettait à battre et à maltraiter ses compagnons serviteurs, s’il faisait de l’usure sur eux pour la nourriture et mille autres délits afin d’avoir plus d’argent à dépenser avec les noceurs et les ivrognes, qu’arrivera-t-il ? Le maître reviendra à l’improviste, quand le serviteur ne le croit pas si proche : sa mauvaise conduite sera découverte, son emploi et l’argent lui seront retirés, et il sera chassé pour toujours, comme le veut la justice.

Il en est ainsi du pécheur impénitent qui, au lieu de se demander si sa mort peut être imminente et son jugement proche, jouit de la vie et commet toutes sortes d’abus en se disant : “ Je me repentirai plus tard. ” En vérité, je vous dis qu’il n’aura pas le temps de le faire, et qu’il sera condamné à rester éternellement dans le lieu de la redoutable horreur où il n’y a que blasphèmes, pleurs et tortures. Il n’en sortira pas avant le Jugement final, quand il revêtira sa chair ressuscitée pour se présenter dans son intégralité au Jugement final comme il a péché avec tout son être durant sa vie terrestre. C’est avec son corps et son âme qu’il se présentera au Juge Jésus dont il n’a pas voulu comme Sauveur.