Jeudi 22 juillet 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Jean 20, 1.11-18
Le livre du Ciel: 28 octobre 1899
« Ma fille, lorsqu’une âme est convaincue qu’elle a fait le mal en
m’offensant, elle remplit déjà l’office de Marie Madeleine qui m’a
lavé les pieds avec ses larmes, les a oints de son parfum et les a
séchés avec ses cheveux. Quand l’âme commence à examiner sa
conscience, reconnaît et regrette le mal qu’elle a fait, elle prépare
un bain pour mes plaies. En voyant ses péchés, un goût
d’amertume l’envahit et elle les regrette. C’est ainsi qu’elle vient
oindre mes plaies avec le plus exquis des baumes. Par la suite, elle
veut réparer et, en voyant son ingratitude passée, un élan d’amour
pour son Dieu si bon monte en elle et elle voudrait lui donner sa
vie pour lui prouver son amour. Ce sont ses cheveux qui la lient à
moi comme des chaînes d’or. »

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

Puis elle lève la tête et regarde à l’intérieur et, à travers ses larmes, voit deux anges assis à la tête et aux pieds de la pierre de l’onction. La pauvre Marie est tenaillée par un tel combat intérieur entre l’espérance qui meurt et la foi qui ne veut pas mourir, qu’elle les regarde d’un air hébété, sans même s’étonner. Cette femme courageuse qui a résisté héroïquement à tout n’a plus que des larmes.

« Pourquoi pleures-tu, femme ? » demande l’un des deux enfants lumineux — car ils ont l’aspect de très beaux adolescents.

– Parce qu’ils ont emporté mon Seigneur, et je ne sais où ils me l’ont mis. »

Marie n’a pas peur de leur parler, elle ne demande pas : “ Qui êtes-vous ? ” Rien ne l’étonne plus. Tout ce qui peut étonner une créature, elle l’a déjà subi. Elle n’est plus qu’une âme brisée qui pleure sans force ni retenue.

L’ange tourne les yeux vers son compagnon en souriant, et l’autre fait de même. Et avec un éclair de joie angélique, tous deux regardent en direction du jardin, tout fleuri, maintenant que des millions de corolles se sont ouvertes au premier soleil sur les frondaisons touffues de la pommeraie.

Marie se retourne pour suivre leur regard, et elle voit un homme très beau. J’ignore comment elle peut ne pas l’identifier tout de suite.

Cet homme la regarde avec pitié et lui demande :

« Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ?