POUR COMPRENDRE IL FAUT ÊTRE VIVANT ! - Disciples Amoureux Missionnaires

Homélie de mercredi 2 juin 2021: Marc 12, 18-27

Ma fille, toutes mes Œuvres se soutiennent les unes les autres. Et le signe qu’elles sont mes Œuvres, c’est que l’une ne s’oppose pas à l’autre. Elles sont tellement reliées entre elles que l’une s’appuie sur l’autre. Cela est si vrai qu’après avoir formé Mon peuple élu, d’où devait naître le Messie annoncé, j’ai formé les Prêtres dans ce même peuple pour instruire et préparer au grand Bien de la Rédemption. Je leur ai donné des lois, des manifestations et des inspirations qui ont constitué les Saintes Écritures, que l’on appelle la Bible, et chacun s’appliquait à l’étudier. C’est pourquoi avec Ma venue sur terre Je n’ai pas détruit, mais plutôt soutenu les Saintes Écritures. Et mon Évangile annoncé ne s’opposait en rien aux Écritures; les deux se soutenaient admirablement. Je formais l’Église naissante et le nouveau Sacerdoce qui ne se détachent ni des Saintes Écritures ni de l’Évangile. On les étudiait attentivement pour instruire le peuple, et l’on peut dire que quiconque ne veut pas puiser à cette Source bienfaisante ne M’appartient pas, car elle est le fondement de mon Église et la vie même qui forme le peuple.
Or ce que Je manifeste sur ma Divine Volonté et que tu écris peut être appelé « l’Évangile du Royaume de la Divine Vo- lonté ». Il ne s’oppose en rien aux Saintes Écritures ni à l’Évan- gile que J’ai annoncé lorsque J’étais sur terre; en fait, on peut l’appeler le soutien des deux. C’est pourquoi Je permets et demande aux Prêtres de venir, qu’ils lisent l’Évangile du Royaume de mon Divin Fiat pour que Je puisse leur dire comme à mes Apôtres : « Allez dans le monde entier prêcher l’Évangile », car Je me sers de mes Prêtres dans mes Œuvres. Et tout comme j’avais des Prêtres avant Ma venue pour préparer le peuple, et les Prêtres de mon Église pour confirmer Ma venue et tout ce que J’ai dit, J’aurai aussi les Prêtres du Royaume de ma Volonté. Voici, c’est à cela que serviront toutes les choses que Je t’ai manifestées, toutes les Vérités surprenantes, et les promesses de tant de Biens que Je veux accorder aux enfants du “Fiat Voluntas Tua” (Que Ta Volonté soit faite); ce sera l’Évangile, la base, la Source inépuisable où chacun viendra puiser la Vie Céleste, le bonheur terrestre et la restauration de sa Création. Oh! Combien seront heureux ceux qui viendront avidement boire à grandes gorgées à ces sources de Connaissances, car elles ont la vertu d’apporter la Vie du Ciel et de bannir toute tristesse.
Vol 23, 18 janvier 1928
Ma fille bien-aimée, qui vint me voir dans la grotte de ma naissance ? Les bergers furent mes premiers visiteurs et les seuls à faire des allées et venues m’offrant des cadeaux et des petites choses à eux, les premiers au courant de ma venue au monde, et par conséquent, les premiers favoris à recevoir ma grâce. Voilà pourquoi je choisis toujours des personnes pauvres, ignorantes, abjectes, et j’en fais des merveilles de la grâce, car ce sont toujours les plus disposées, les plus à l’écoute et à croire en moi sans créer de difficultés et en n’étant pas aussi pointilleux que le sont les personnes cultivées.
Ensuite ce furent les mages; mais aucun prêtre ne me rendit visite alors qu’ils auraient dû être les premiers à m’entourer, du fait qu’ils connaissaient plus que tout autre, d’après les écritures qu’ils étu- diaient, la date et le lieu et il leur aurait été aisé de venir me rendre visite, mais personne ne se déplaça, au contraire, bien qu’ils aient indiqué le chemin aux mages, eux-mêmes ne bougèrent ni se dérangèrent pour aller en quête de ma venue.
Ce fut une grande douleur à Ma naissance, une amère souffrance car, ces prêtres-là étaient tellement attachés à la richesse, à la famille, au profit et aux choses extérieures qu’ils en étaient aveuglés et leur cœur s’était endurci et leur intelligence était devenue stupide, incapable de reconnaître les vérités les plus sacro-saintes, les plus certaines. Ils étaient tellement bloqués dans les bassesses de la terre qu’ils n’auraient jamais cru possible qu’un Dieu puisse venir sur terre dans autant de pauvreté et d’humiliation.
Et non seulement à ma naissance mais aussi tout au long de ma vie, et lorsque je faisais des miracles prodigieux, personne ne me suivit, au contraire, ils tramèrent ma mort en me tuant sur la croix.
Vol 10, 25 décembre 1910