Lundi 26 avril 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangle de Jean 10 1-10
 En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis. Jn 10,7
Si tu veux retracer les chemins de la Volonté éternelle, entre par la porte de mon Humanité.

 

Jésus est la porte.
Les saints des temps passés on vu la porte comme Moïse a vu la terre promise. Mais il ne sont pas passés par la porte. Les prophètes décrivent toujours des cieux nouveau et la terre nouvelle mais ils n’y entrent pas si le moment n’est pas venu. Ils montrent, parlent, racontent les merveilles à venir. C’est ce qu’on fait les saints avant Luisa. Ils ont montré et marché sur ce chemin resserré que l’Humanité du Christ les invitait à prendre. Ils imitaient la vie de Jésus telle qu’ils la contemplaient dans les Évangiles. Ils suivaient Jésus pauvre, chaste et obéissant et lui ressemblaient. Jésus était pour eux la porte qui ouvrait le Ciel.
Jésus affirme bien qu’il est la Porte ! Mais nous ne comprenions pas sur quoi cette porte devait ouvrir. Il disait de verts pâturages,  quelque chose de radicalement nouveau, oui, nous en étions persuadés ! Mais jamais nous n’avons pensé qu’un chemin qui serait le début du Ciel sur la terre, comme le disait Sa prière, allait s’ouvrir et que Jésus marcherait devant pour nous guider, comme un Bon Berger. Qu’il nous enseignerait ce chemin nouveau et comment y marcher pour le suivre et nous élever jusqu’à l’infini, dans la Vie même de Dieu.
Aujourd’hui nous le savons. Les saints on vu la porte, ils l’ont contemplée,  décrite et manifesté en marchant sur les chemins de l’Evangile, ils ont été les témoins de Jésus mort et ressuscité. Maintenant Luisa la première va passer la Porte, entrer dans cette humanité, et aller dans les profondeurs de son Cœur, dans la mer immense de la Volonté trinitaire. Elle va la première copier et vivre cette vie intérieur de Jésus, elle va être la première à vivre dans cette Divine Volonté qui s’offre à nous aujourd’hui . Elle va découvrir un Jésus vivant ressuscité qui lui dévoile tout les mystères de son Cœur et de sa vie abondante . Un Jésus qui lui apprend à vivre, aimer, prier, souffrir, travailler et tout faire comme lui, comme Dieu fait. Un Jésus qui va marcher devant, qui va être notre berger,  sur un chemin nouveau et nous faire tous entrer avec Luisa sur une terre nouvelle. Celle de la Volonté de Dieu, de son Règne, de la vie du Ciel sur la terre.
Oui, Jésus marche devant et maintenant nous reconnaissons sa voix, il nous parle, nous enseigne  ces bonnes œuvres qui sont les siennes et que nous pouvons pratiquer comme lui avec lui et en lui. Il nous parle et nous l’écoutons, nous allons pas a pas en comprenant et en vivant de cette vie abondante qui comme une mer immense s’offre à nous de toute part. Le Royaume de la Divine Volonté est là au milieu des créatures, venez manger et boire gratuitement.
Le livre du Ciel Tome 17, 8 mars 1925
« Ma fille, veux-tu retracer tous les actes que ma Volonté a effectués pour le bien des créatures ?
Viens avec moi dans mon Humanité, comme je le désire tant. Tu dois savoir que mon Humanité a parcouru tous les chemins de
l’éternelle Volonté et, à chacun des actes qu’elle a accomplis pour le bien de toutes les générations humaines, j’ai adjoint l’un des
miens. Il était en effet éminemment convenable que je fasse ainsi en l’honneur de mon Père céleste. Tous ces actes faits par mon
Humanité, je les ai placés en dépôt dans la Divine Volonté afin qu’ils donnent sans cesse à mon Divin Père cet honneur légitime
que les créatures ne lui rendent pas, et pour amener l’éternelle Volonté à faire la paix avec la volonté humaine.
« Chez l’homme, la volonté est le dépôt de toutes ses pensées et actions, bonnes ou mauvaises. Elle est le dépôt de tout, rien ne lui
échappe. Mon Humanité, quant à elle, a deux volontés : une humaine et une divine. J’ai tout déposé ce que mon Humanité a
accompli dans la divine Volonté, non seulement pour y rejoindre tous les actes réalisés par la Volonté suprême et lui en rendre grâce,
mais aussi pour accomplir en elle plus de nouveaux actes de Divine Volonté ; ainsi, avec la pleine participation de mon Humanité, je
pouvais former une nouvelle création qui puisse demeurer toujours nouvelle et belle, sans aucune possibilité d’augmentation ou de
diminution.
« En ce qui concerne la voûte des cieux, le soleil, les étoiles et combien d’autres choses créées par la Divinité pour le bien de toute
la famille humaine, tout cela a été déposé dans notre suprême Volonté afin d’y être conservé tel que créé par nous. Pareillement,
toute l’activité de mon Humanité a été confiée à la Divine Volonté afin que tout ce qu’elle allait accomplir soit toujours dans l’acte de
se donner aux créatures.
« L’œuvre de mon Humanité est plus que le ciel bleu, le soleil et les étoiles ; elle est comme le soleil au-dessus de votre horizon qui
ne refuse jamais sa lumière à quiconque. Si l’œil humain ne perçoit pas l’immensité de la lumière du soleil, c’est que la circonférence
de son œil est petite ; l’œil capte la lumière selon sa capacité visuelle, même si le soleil est dans la disposition de donner le
maximum à tous. Il en va ainsi pour la nouvelle création produite par les actes de mon Humanité : tout a été fait dans la Divine
Volonté et a été déposé en elle pour racheter et restaurer les créatures ; elle est dans l’acte de se donner à tous et, plus que le
soleil, les étoiles et le ciel, elle s’étend au-dessus de la tête de tous, afin que tous puissent profiter des grands bienfaits qu’elle offre.  Il y a une grande différence entre le soleil qui brille dans le ciel azuré et celui qui se trouve dans le ciel de mon Humanité. En ce
qui concerne le premier, l’œil a beau essayer de recevoir plus de lumière, sa circonférence n’est pas amplifiée pour autant et reste
toujours la même ; en contrepartie, plus l’œil de l’âme cherche à coopérer, à connaître, à voir et à aimer tout ce que mon Humanité
a réalisé, plus il s’agrandit, plus il reçoit et peut espérer recevoir davantage. En somme, l’âme détient le pouvoir d’être plus riche ou
plus pauvre, plus remplie de lumière et de chaleur ou de rester froide et dans la noirceur. »
Si tu veux retracer les chemins de la Volonté éternelle, entre par la porte de mon Humanité. Là tu trouveras ma Divinité, et la Divine
Volonté te rendra présent, en état d’action, tout ce que j’ai fait, je fais ou ferai, autant dans la Création et la Rédemption que dans la
Sanctification. Et tu auras la satisfaction de pouvoir embrasser ces actes et de mettre en eux tes petits actes d’amour, d’adoration et de
reconnaissance. Tu les trouveras tous en acte de se donner à toi, tu les aimeras et prendras les cadeaux de ton Père céleste. Il ne peut
t’accorder de plus grands cadeaux que ceux-là : les cadeaux, les fruits et les effets de sa Volonté. Cependant, tu ne pourras les
prendre que dans la mesure où tu coopéreras et laisseras ta volonté dissoute dans la mienne. »

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

– Et que devons-nous voir ?

– La Voie, la Vérité, la Vie. Un aveugle-né, comme l’était cet homme, peut toujours avec son bâton trouver la porte de sa maison et y entrer parce qu’il la connaît. Mais si on l’emmenait ailleurs, il ne pourrait passer la porte de la nouvelle maison parce qu’il ne saurait pas où elle se trouve, et il se heurterait contre les murs.

Le temps de la Loi nouvelle est venu. Tout se renouvelle et un monde nouveau, un nouveau peuple, un nouveau royaume se lèvent. Maintenant, ceux du temps passé ne connaissent pas tout cela. Eux connaissent leur temps. Ils sont comme des aveugles conduits dans un nouveau pays où se trouve la maison royale du Père, mais ils n’en connaissent pas l’emplacement.

Je suis venu pour les conduire, les y introduire et pour qu’ils voient. Je suis moi-même la Porte par laquelle on accède à la maison du Père, au Royaume de Dieu, à la Lumière, au Chemin, à la Vérité, à la Vie. Et je suis aussi celui qui est venu pour rassembler le troupeau resté sans guide et le mener dans un unique bercail : celui du Père. Je connais la porte du bercail, car je suis en même temps la Porte et le Berger ; j’y entre et en sors comme et quand je veux. J’y entre librement, en passant par la porte, car je suis le vrai Berger.

Quand quelqu’un vient donner aux brebis de Dieu d’autres indications, ou cherche à les dévoyer en les amenant à d’autres demeures et par d’autres chemins, ce n’est pas le bon Berger, mais un faux. De même, celui qui n’entre pas par la porte du bercail, mais essaie d’y pénétrer par un autre endroit en sautant par dessus la clôture, n’est pas le berger, mais un voleur et un assassin : car il a l’intention de voler et de tuer, pour que les agneaux qu’il prend n’aient pas de voix pour se plaindre et n’attirent pas l’attention des gardiens et du berger. Même parmi les brebis du troupeau d’Israël, de faux bergers cherchent à s’insinuer pour les faire sortir des pâturages, loin du vrai Berger. Ils sont prêts à les arracher au troupeau par la violence, et à l’occasion, ils sont même disposés à les tuer et à les frapper de bien des manières, pour les empêcher de parler, de raconter au Berger les ruses des faux bergers, et de crier vers Dieu de les protéger contre leurs adversaires et les adversaires du Berger (…)