Samedi 20 Mars 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
« Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n’a parlé de la sorte ! » Jn 7, 40-53
Ma Parole est créatrice
Le livre du Ciel Tome 13, 30 Janvier 1922
« Ma fille, ma parole est créatrice. Quand je fais connaître une de
mes vérités à une âme, ce n’est rien de moins qu’une création que
je fais dans cette âme. Quand j’ai créé le firmament par le moyen
d’un Fiat, je l’ai déployé et l’ai parsemé de millions d’étoiles,
de telle manière que de tout endroit sur la terre on puisse le voir
(s’il existait un endroit d’où on ne pourrait le voir, cela équivaudrait
à une lacune de mon pouvoir créateur et on aurait pu dire
que ce pouvoir n’était pas assez puissant pour agir partout).
« Mes vérités sont plus que le firmament et je voudrais que,
de bouche à oreille, elles se répandent d’un bout à l’autre de la terre,
de manière à ce que la terre en soit entièrement ornée.
Si une créature s’opposait à ce que mes vérités soient révélées,
ce serait comme si elle voulait contrecarrer mes desseins,
moi qui ai créé le ciel et la terre. Par sa volonté de cacher l’une
de mes vérités, elle me déshonorerait. Ce serait comme si quelqu’un
voulait empêcher les autres de regarder le firmament,
le soleil et toutes les choses que j’ai créées, de manière à empêcher
que je sois connu.
« Ah ! ma fille, la vérité est lumière et la lumière se répand
par elle-même. Pour qu’une vérité se répande au-dehors, il est
nécessaire qu’elle soit connue ; par la suite, elle fait le reste
par elle-même. Autrement, on l’empêche d’illuminer l’entourage
et de suivre son cours. Ainsi donc, fais attention et ne m’empêche
pas de répandre la lumière de mes vérités.
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Le livre du Ciel Tome 5, 29 Octobre 1903
[…] j’ai vu mon confesseur ; je
lui ai dit ce que Jésus m’avait dit et lui ai demandé si j’étais sur le
chemin de la Vérité. Il me répondit : « Oui, tu connais bien la
manière de parler de Dieu car, lorsque Dieu parle et que l’âme
écoute, non seulement elle perçoit la véracité des paroles entendues,
mais elle est si émue intérieurement que seulement l’Esprit
de Dieu peut être l’auteur de ces paroles. »

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

 

[…] Je suis la Résurrection et la Vie ! Je suis la Lumière venue pour éclairer ceux qui gisaient dans les ténèbres ! Je suis la Source d’où jaillit la Vie éternelle.

Celui qui vient à Moi ne connaîtra pas la Mort. Que celui qui a soif de Vie vienne et boive. Que celui qui veut posséder la Vie, c’est-à-dire Dieu, croie en Moi, et de son sein jailliront non pas des gouttes, mais des fleuves d’eau vive. Car ceux qui croient en Moi, formeront avec Moi le Temple nouveau d’où jaillissent les eaux salutaires dont parle Ézéchiel.

Venez à Moi, à peuples ! Venez à Moi, ô créatures ! Venez former un unique Temple car je ne repousse personne, mais par amour je vous veux avec Moi, dans mon travail, dans mes mérites, dans ma gloire.

« Et moi, j’ai vu les eaux qui jaillissaient de dessous la porte de la maison, à l’orient… Et les eaux descendaient du côté droit, au midi de l’autel ».

Ce Temple ce sont ceux qui croient dans le Messie du Seigneur, dans le Christ, dans la Loi Nouvelle, dans la Doctrine du temps du Salut et de la Paix. Comme les murs de ce temple sont formés de pierres, ainsi d’esprits vivants seront formées les murailles mystiques du Temple qui ne mourra pas pour toujours et qui de la Terre s’élèvera vers le Ciel, comme son Fondateur, après la lutte et l’épreuve.

208> Cet autel d’où jaillissent les eaux, cet autel à l’orient, c’est Moi. Et mes eaux jaillissent de la droite car la droite est la place des élus au Royaume de Dieu. Elles jaillissent de Moi, pour se déverser en mes élus et les enrichir des eaux vitales, chargés de les conduire, de les répandre au nord et au midi, au levant et au couchant, pour donner la Vie à la Terre chez ses peuples qui attendent l’heure de la Lumière, l’heure qui viendra, qui devra absolument venir pour tout lieu, avant que la Terre cesse d’exister.

Mes eaux jaillissent et se répandent, mêlées à celles que Moi-même j’ai données et donnerai à ceux qui me suivent, et tout en étant répandues pour bonifier la Terre, elles seront unies dans un seul fleuve de Grâce, de plus en plus profond, de plus en plus vaste, qui s’accroîtra jour après jour, pas après pas, des eaux des nouveaux fidèles, jusqu’à devenir comme une mer qui baignera tous les lieux pour sanctifier toute la Terre.

Dieu le veut, Dieu le fait. Un déluge a lavé le monde en donnant la mort aux pécheurs. Un nouveau déluge, d’un liquide qui ne sera pas de la pluie, lavera le monde pour lui donner la Vie.

Et, par une mystérieuse action de grâce, les hommes pourront faire partie de ce déluge sanctificateur en unissant leurs volontés à la mienne, leurs fatigues à la mienne, leurs souffrances à la mienne. Et le monde connaîtra la Vérité et la Vie, et qui voudra y participer le pourra. Et il n’y aura que ceux qui ne voudront pas être nourris des eaux de la Vie qui deviendront un lieu marécageux et pestilentiel, ou qui resteront tels et ne connaîtront pas les récoltes abondantes des fruits de grâce, de sagesse, de salut que connaîtront ceux qui vivront en Moi.

En vérité je vous dis, une fois de plus, que celui qui a soif et vient à Moi, boira et n’aura plus soif, car ma Grâce ouvrira en lui des sources et des fleuves d’eau vive. Et celui qui ne croit pas en Moi périra comme un marais salant où la vie ne peut subsister.

En vérité je vous dis qu’après Moi la Source ne tarira pas, car je ne mourrai pas, mais je vivrai, et après que je m’en serai allé, allé et non pas mort, pour ouvrir les Portes des Cieux, un Autre viendra qui est pareil à Moi, et qui complétera mon œuvre, en vous faisant comprendre ce que je vous ai dit et en vous incendiant pour faire de vous des « lumières » puisque vous avez accueilli la Lumière. »

Jésus se tait.

La foule, qui a été silencieuse sous l’empire du discours, chuchote maintenant, et commente de différentes façons.

Quelqu’un dit : « Quelles paroles ! C’est un vrai prophète ! »

209> Un autre : « C’est le Christ. Je vous le dis. Jean lui-même ne parlait pas ainsi, et aucun prophète n’est aussi fort. »

« Et puis Lui nous fait comprendre les prophètes, même Ezéchiel, dont les symboles sont si obscurs. »

« Tu as entendu, hein ?! Les eaux ! L’autel ! C’est clair ! »

« Et les ossements desséchés ?! Tu as vu comme se sont troublés les scribes et les pharisiens et les prêtres ? Ils ont compris le psaume ! »

« Oui ! Et ils ont envoyé les gardes. Mais eux !… Ils ont oublié de le prendre et ils sont restés comme des enfants qui voient des anges. Regarde-les là-bas ! Ils semblent ébahis. »

« Regarde ! Regarde ! Un magistrat les rappelle et les semonce. Allons écouter ! »

Pendant ce temps, Jésus guérit des malades qu’on Lui a amenés et ne se soucie pas d’autre chose jusqu’au moment où, se frayant un passage à travers les gens, un groupe de prêtres et de pharisiens, qui ont à leur tête un homme d’environ trente, trente-cinq ans, et que tout le monde fuit avec une crainte qui ressemble à de la terreur, arrive à Jésus.

« Tu es encore ici ? Va-t-en ! Au nom du Souverain Prêtre ! »

Jésus se redresse — il était penché sur un paralytique — et il le regarde avec calme et douceur. Puis il se penche de nouveau pour imposer les mains au malade.

« Va-t-en ! As-tu compris ? Séducteur des foules, ou nous te ferons arrêter. »

« Va, et loue le Seigneur par une vie sainte » dit Jésus au malade qui se lève guéri. C’est son unique réponse alors que ceux qui le menacent crachent leur venin, mais la foule, par ses hosannas, les avertit de ne pas faire de mal à Jésus.

Mais si Jésus est doux, Joseph d’Alphée ne l’est pas. Il se redresse en bombant la poitrine, rejetant sa tête en arrière pour paraître plus grand, et il crie: « Eléazar, Ô toi qui avec tes pareils voudrais abattre le sceptre du Fils élu de Dieu et de David, sache que tu es en train de couper tout arbre, et le tien pour commencer, dont tu es si fier, car ton iniquité agite au-dessus de ta tête l’épée du Seigneur ! » et il dirait autre chose, mais Jésus lui met la main sur l’épaule en disant : « Paix, paix, mon frère ! » et Joseph, rouge d’indignation, se tait.

210> Ils se dirigent vers la sortie. Et une fois hors de l’enceinte, on vient rapporter à Jésus que les chefs des prêtres et des pharisiens ont reproché aux gardes de ne pas avoir arrêté Jésus, et qu’eux s’étaient excusés en disant que personne n’avait jamais parlé comme Jésus. Réponse qui avait rendus fous de rage les princes des prêtres et les pharisiens, parmi lesquels il y avait plusieurs membres du Sanhédrin, au point que pour prouver aux gardes qu’il n’y avait que les sots qui pouvaient être séduits par un fou, ils voulaient aller l’arrêter comme blasphémateur, pour apprendre aussi à la foule à comprendre la vérité. Mais Nicodème, qui était présent, s’y était opposé en disant : « Vous ne pouvez procéder contre Lui. Notre Loi défend de condamner un homme avant de l’avoir entendu et d’avoir vu ce qu’il fait. Et nous n’avons entendu et vu de Lui que des choses qui ne sont pas condamnables. » Sur quoi la colère des ennemis de Jésus s’était retournée contre Nicodème qu’ils avaient menacé, insulté et bafoué, comme si c’était un sot et un pécheur. Et Eléazar ben Anna était parti personnellement avec les plus furieux, pour chasser Jésus, n’osant faire rien de plus à cause de la foule.