Mercredi 6 Janvier 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
« Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! » Saint Marc (6,45-52)
« Confiance ! c’est moi ; n’ayez pas peur ! […] N’aie pas peur. Je suis ici avec toi. »
Le Livre du Ciel Tome 28, 24 juillet 1930
« Ma fille, courage. N’aie pas peur. Je suis ici avec toi. Et le signe, c’est que tu sens en toi la vie de mon Fiat. Je suis inséparable de mon Fiat. Tu dois savoir que notre Volonté est en continuel mouvement dans notre Être divin. Son mouvement ne cesse jamais, ses œuvres sont toujours en action. Par conséquent, elle opère toujours. Les merveilleuses surprises qui se produisent lorsque la créature entre dans notre Divine Volonté sont enchanteresses et prodigieuses. Lorsque la créature entre, notre Vouloir s’approche de la créature. Et il s’en approche au point de remplir complètement la créature, et comme la créature n’est pas capable de l’embrasser entièrement ni de le contenir tout entier en elle, notre Vouloir déborde au point de remplir le Ciel et la terre, de sorte que l’on voit que la petitesse de la créature enferme une Divine Volonté qui maintient son mouvement incessant et ses œuvres en action dans la créature. Il n’existe rien de plus grand, de plus saint, de plus beau, de plus prodigieux que l’action de mon Vouloir dans la petitesse de la créature. Lorsque mon Vouloir est à l’œuvre, étant donné que la créature ne peut pas l’enfermer totalement en elle, ni l’embrasser en totalité puisque mon Vouloir est infini et qu’elle n’a pas la possibilité d’enclore l’immense et l’infini, la créature prend autant qu’elle en peut contenir jusqu’à ce que mon Vouloir déborde. Et lorsque mon Vouloir déborde, on peut voir la créature sous une pluie lumineuse de rares et diverses beautés intérieures et extérieures qui font les délices de notre Être divin au point de causer notre ravissement parce que nous voyons que la petitesse humaine, en vertu de notre Fiat qui la remplit, est transmuée dans les beautés de nos divines qualités, lesquelles ont la force de nous ravir et de nous faire ressentir nos joies très pures et notre inexprimable bonheur dans la créature. »