Mardi 24 Novembre - Disciples Amoureux Missionnaires
« Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. » Saint Luc ( 21, 5-11)
« Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. […] Il me fit voir la décadence de la foi chez les hommes ainsi que des préparatifs de guerre. » 
Le Livre du Ciel Tome 2, 30 août 1899
Luisa : Il me fit voir la décadence de la foi chez les hommes ainsi que des préparatifs de guerre. Je lui dis: « Ô Seigneur, l’état du monde sur le plan religieux est désolant à fendre l’âme. Il me semble que la religion, qui ennoblit l’homme et le fait tendre vers un but éternel, n’est plus reconnue. Le plus triste, c’est que la religion est ignorée par ceux-là mêmes qui se disent religieux et qui devraient donner leur vie pour la défendre et la raviver. » D’un air affligé, Jésus me dit:
«Ma fille, la raison pour laquelle les hommes vivent comme des bêtes, c’est qu’ils ont perdu leur sens religieux. Des temps encore plus tristes viennent pour eux à cause de l’aveuglement profond dans lequel ils se sont plongés. Mon Cœur souffre de les voir ainsi. Le sang qui sera versé par toutes sortes de personnes, séculiers et religieux, -ravivera cette sainte religion et -lavera le reste de l’humanité. n les civilisant à nouveau, la religion retrouvée leur fera retrouver leur noblesse. C’est donc nécessaire -que le sang soit versé et -que les églises elles-mêmes soient presque toutes détruites, afin qu’elle puissent être restaurées et retrouver leur prestige et leur splendeur première.»
Je passe sous silence les cruels tourments que les hommes devront subir dans les temps à venir. Parce que je ne m’en souviens pas très bien . Et parce que je n’en vois pas très clairement le déroulement. Si le Seigneur veut que j’en parle, Il me donnera plus de lumière et je pourrai alors écrire davantage là-dessus. Pour l’instant, je m’arrête ici.»