« Avec toute ma confiance et toute mon affection j’invite les jeunes de France à relever la tête et à marcher ensemble sur ce chemin, la main dans la main du Seigneur. “Jeune fille, lève-toi ! Jeune homme, lève-toi !” » Paris, 1er juin 1980
Ce 22 octobre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 12, 49-53
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! Je dois recevoir un baptême, et quelle angoisse est la mienne jusqu’à ce qu’il soit accompli ! Pensez-vous que je sois venu mettre la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien plutôt la division. Car désormais cinq personnes de la même famille seront divisées : trois contre deux et deux contre trois ; ils se diviseront : le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère. »
Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! Lc 12, 49
L’amour est le feu qui transforme l’âme en Dieu.
1er octobre 1910. Le Livre du Ciel, tome 9
Ayant communié, je me sentais toute transformée en Jésus très saint et je me disais : « Comment peut-on faire pour que soit maintenue cette transformation en Jésus ? »
Alors, j’ai cru entendre intérieurement Jésus me dire :
« Ma fille, si tu veux demeurer toujours transformée en Moi, et même ne faire qu’un avec Moi, aime-Moi toujours. Cette transformation en Moi sera maintenue.
En fait, l’amour est un feu. Tout morceau de bois qu’on y jette, petit ou gros, vert ou sec, prend la forme de ce feu et se transforme lui-même en feu.
Après que plusieurs morceaux de bois ont été brûlés, on ne les distingue plus les uns des autres, y compris les morceaux qui étaient verts de ceux qui étaient secs. On ne voit plus que le feu.
Il en va ainsi pour l’âme qui ne cesse jamais de M’aimer. L’amour est le feu qui transforme l’âme en Dieu. L’amour unit. Ses flammes investissent toutes les actions humaines et leur donnent la forme des actions divines. »
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
La grande douleur de Marie, co-Rédemptrice
Jésus dit :
“Marie vécut eucharistiquement pendant presque toute sa vie.
La Mère n’est pas différente du Fils. Ni dans la nature humaine, ni dans la mission surhumaine de Rédemption.
Le Fils, pour toucher au sommet de la douleur, dut éprouver la séparation du Père : à Gethsémani, sur la croix. Ce fut la douleur portée à des hauteurs et des rigueurs infinies. La Mère, pour toucher au sommet de la douleur, dut éprouver la séparation du Fils : pendant les trois jours de ma sépulture.
Marie fut alors seule. Il ne lui resta que la foi, l’espérance, la charité. Mais moi j’étais absent. L’épée ne fit pas que s’enfoncer au fond de son cœur; elle le lui transperça, le lui fouilla. Marie n’en mourut point uniquement par la volonté de l’Eternel. Parce que, pour celle qui était Pleine de Grâce, rester privée de l’union avec son Fils et Dieu était une telle douleur que, sans une grâce spéciale, Elle en serait morte.
Nombreuses sont les pages secrètes que vous ne connaissez pas sur la vie de la très pure Co-Rédemptrice. Je vous l’ai déjà dit: ‘Les secrets de Marie sont trop purs et divins pour que l’esprit humain puisse les connaître’. Je vous en dit juste assez pour augmenter en vous la vénération envers la plus Sainte du Ciel, après Dieu.
Cette heure d’immense douleur, dans la mer de douleurs que fut la vie de ma Mère, consacrée à la souffrance suprême et à la joie suprême de sa conception, était nécessaire pour compléter ce qui manquait à ma passion.
Marie est Co-Rédemptrice. Par conséquent, tout en elle étant inférieur seulement à Dieu, sa douleur aussi dut être telle qu’aucune douleur humaine ne pourra jamais l’égaler.”