Ce 8 octobre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 11, 5-13
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains, car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.” Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.” Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut. Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ? ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »
Demandez, on vous donnera ; Lc 11, 9
Lorsque je veux donner des choses importantes, des biens universels, je veux que des peuples entiers me les demandent.
30 mai 1928. Le Livre du Ciel, tome 24
En fait, ma fille, comme le Royaume que je dois donner est si grand, je veux qu’un peuple tout entier me le demande, et le premier peuple est la Création tout entière ; et en la parcourant, tu pousses chacun à demander la venue du Royaume de ma Divine Volonté sur la terre.
Le deuxième peuple, ce sont toutes mes œuvres et celles que ma céleste Maman a accomplies sur la terre. Ces deux peuples sont des peuples divins et interminables.
Puis il y a le peuple de la terre d’en bas, qui est formé de ceux qui récitent le Notre Père, et des quelques-uns qui, d’une manière ou d’une autre, connaissent ma Divine Volonté et demandent qu’elle vienne régner sur la terre.
Lorsque des peuples entiers me prient, avec à leur tête celle à qui une si grande mission a été confiée, ce que nous voulons donner et qui nous est demandé avec insistance est plus facilement concédé.
N’est-ce pas ce qui se passe dans le monde d’en bas ? Si un roi ou le chef d’un pays doit être élu, il y a ceux qui incitent le peuple à crier : « Nous voulons que tel ou tel soit roi, ou que tel ou tel soit le chef de notre pays. »
Si certains veulent une guerre, ils font crier par le peuple : « Nous voulons la guerre ! » Il n’est pas une chose importante qui soit faite dans un Royaume sans qu’ils aient recours au peuple pour le faire crier et même manifester bruyamment afin de se donner des raisons et de pouvoir dire : « C’est le peuple qui le veut. »
Et souvent, alors que le peuple dit vouloir quelque chose, il ne sait ni ce qu’il veut ni les conséquences bonnes ou mauvaises qui peuvent en résulter.
Si c’est là ce qu’ils font dans le monde d’en bas, à plus forte raison puis-je le faire moi aussi. Lorsque je veux donner des choses importantes, des biens universels, je veux que des peuples entiers me les demandent, premièrement, en communiquant toutes les connaissances sur ma Volonté ; deuxièmement, en allant partout et en remuant Ciel et terre pour demander le Royaume de ma Divine Volonté.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
“ Donne-nous notre pain quotidien. ”
Quand vous serez au Ciel, vous vous nourrirez uniquement de Dieu. La béatitude sera votre nourriture. Mais, ici-bas, vous avez encore besoin de pain. Et vous êtes les petits enfants de Dieu. Il est donc juste de dire : “ Père, donne-nous du pain. ”
Avez-vous peur qu’il ne vous écoute pas ? Oh, non ! Réfléchissez : supposez que l’un de vous ait un ami et qu’il s’aperçoive qu’il manque de pain pour rassasier un autre ami ou un parent arrivé chez lui à la fin de la seconde veille. Il va trouver l’ami son voisin et lui dit : “ Mon ami, prête-moi trois pains, car il m’est arrivé un hôte et je n’ai rien à lui donner à manger. ” Peut-il s’entendre répondre de l’intérieur de la maison : “ Ne m’ennuie pas car j’ai déjà fermé la porte et bloqué les battants, et mes enfants dorment déjà à mes côtés. Je ne peux me lever et te donner ce que tu désires ” ? Non. S’il s’est adressé à un véritable ami et qu’il insiste, il obtiendra ce qu’il demande. Il l’aurait obtenu même s’il s’était adressé à un ami pas très proche, à cause de son insistance, car celui auquel il demande ce service, pour n’être plus importuné, se hâterait de lui en donner autant qu’il en veut.
Mais vous, quand vous priez le Père, vous ne vous adressez pas à un ami de la terre : vous vous tournez vers l’Ami parfait, qui est le Père du Ciel. Aussi, je vous dis : “ Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira. ” En effet, à qui demande on donne, qui cherche finit par trouver, à qui frappe on ouvre la porte.
Quel enfant des hommes se voit présenter une pierre, s’il demande du pain à son père ? Qui se voit donner un serpent à la place d’un poisson grillé ? Le père qui agirait ainsi à l’égard de ses enfants serait criminel. Je l’ai déjà dit et je le répète pour vous encourager à avoir des sentiments de bonté et de confiance. De même qu’un homme sain d’esprit ne donnerait pas un scorpion à la place d’un œuf, avec quelle plus grande bonté Dieu ne vous donnera-t-il pas ce que vous demandez ! Car il est bon, alors que vous, vous êtes plus ou moins mauvais. Demandez donc avec un amour humble et filial votre pain au Père. Tome 3 – ch 203.10