LES SAINTS ANGES GARDIENS
Au baptême, “chaque chrétien reçoit en don par Dieu son propre Ange Gardien, présence silencieuse qui l’accompagnera et le guidera toute sa vie; c’est un compagnon de voyage, une figure exemplaire, mais aussi un frère aîné”
Ainsi, cultiver une vraie dévotion envers son ange gardien est un moyen d’être guidé quotidiennement vers le ciel par un véritable compagnon de route ! Le pape François a d’ailleurs rappelé l’importance de construire une relation avec son ange gardien, puisque celui-ci est pour nous “une porte quotidienne vers la transcendance”.
Ce 2 octobre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 18, 1-5.10
À ce moment là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? » Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux, et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi. » Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux. Mt 18, 10
Ma fille, veux-tu savoir pourquoi les anges sont comme ils sont, pourquoi ils ont conservé leur beauté et leur pureté originales ?
30 octobre 1924. Le Livre du Ciel, tome 17
« Ma fille, veux-tu savoir pourquoi les anges sont comme ils sont, pourquoi ils ont conservé leur beauté et leur pureté originales ? C’est parce qu’ils sont toujours demeurés dans l’acte premier dans lequel ils ont été créés. Ils ne connaissent aucune succession d’actes. Ils ne changent pas, ils n’augmentent pas et ne diminuent pas. Ils possèdent en eux-mêmes tous les biens possibles et imaginables.
En se maintenant dans l’acte simple de ma Volonté par lequel ils sont venus à la lumière, ils sont immuables, beaux et purs. Ils n’ont rien perdu de leur existence originelle et tout leur bonheur consiste à se maintenir volontairement dans cet état. Ils trouvent tout dans ma Volonté et ne cherchent rien d’autre pour être heureux que ce que ma Volonté leur donne.
D’autre part, sais-tu pourquoi il y a des chœurs angéliques hiérarchisés ? Il y a des anges qui sont plus près de mon trône et sais-tu pourquoi ? C’est que, à quelques-uns, ma Volonté n’a manifesté qu’un seul acte de ma Volonté, à d’autres deux, à d’autres trois, etc. C’est ce qui fait la différence entre les chœurs angéliques.
Certains anges sont supérieurs à d’autres et plus dignes d’être près de mon trône. Plus ma Volonté s’est manifestée à eux et qu’ils se sont maintenus en elle, plus ils sont élevés, beaux, heureux et supérieurs. Les chœurs angéliques sont constitués suivant leur niveau de connaissances de ma suprême Volonté.
Les anges des différents chœurs ont leur beauté et leurs fonctions propres. C’est ainsi qu’il y a cette hiérarchie des chœurs angéliques.
Si tu savais ce que signifie mieux connaître ma Volonté, accomplir plus d’actes en elle, et combien cela détermine le rôle, la beauté et la supériorité d’une créature, combien plus tu apprécierais toutes les Connaissances que Je t’ai communiquées sur ma Volonté !
Une connaissance additionnelle sur ma Volonté élève l’âme à une telle sublime hauteur que les anges eux-mêmes en sont stupéfiés et séduits. Cela les amène à proclamer sans cesse : “Saint, saint, saint !”

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
[Maria Valtorta écrit : ]
Si je n’écris pas ma joie de cette nuit, je vais me sentir mal.
Voici donc : nous nous sommes couchées à minuit et quart, et Marta s’est endormie aussitôt. Et quand elle dort… elle dort vraiment !
J’ai alors pris la sainte relique et je me suis mise à faire ma prière habituelle. […] Je termine par les “Gloria” aux saints anges et archanges, et enfin à mon ange gardien. A ce moment-là, je m’interromps pour questionner ce dernier : « Mais comment t’appelles-tu ? Tu dois bien avoir un nom ! Je t’appelle “mon conseiller intérieur”. Mais je voudrais t’appeler par ton nom. »
Il m’apparaît, à côté de mon lit, à droite, vers le fond, et répond immédiatement avec un grand sourire : « Azarias. »
– Azarias ? Vraiment ? »
Il sourit encore plus et rétorque : « Tu n’en es pas sûre ? Récitons ensemble le “Veni Sancte Spiritus” et sept “Gloria”, comme je te l’ai enseigné depuis des années pour obtenir une réponse et un guide de la part de l’Esprit Saint en cas de besoin, puis ouvre la Bible au hasard. Le premier nom que tu verras, c’est le mien. »
Je récite cette prière avec lui, puis j’ouvre la Bible. Elle s’ouvre à la page 596, deuxième livre des Chroniques, au chapitre 15 :
« Azarias, le fils d’Obed, etc. »
Toujours souriant, l’ange dit : « Tu trouveras la signification de ce nom dans le livre de Tobie, dans les notes en bas de page. »
Je cours au livre de Tobie. Je trouve, en bas du chapitre 5 : « Azarias signifie “aide du Seigneur”, de sorte que Azarias fils d’Ananie veut dire : “Aide du Seigneur, fils de la bonté du Seigneur.” »
L’ange dit alors : « C’est bien cela », et il me regarde avec douceur en souriant.
Je l’observe : il est grand, beau, les cheveux châtain foncé, un visage rondelet dont les lignes et le teint sont parfaits, des yeux noisette foncés, grands, doux, très beaux. J’examine ses vêtements flous : une tunique droite, très chaste et belle, sans ceinture ni manteau, avec de larges manches et un décolleté carré. Ce vêtement est blanc et argent. Le fond est d’une couleur argentée légèrement brunie ; les broderies, qui semblent faites d’un brocart précieux, sont d’un blanc lumineux, plus blanc que toute neige ou pétale qui ait jamais été formé.[…]
Je dis : « C’est le même habit que le 4 janvier 1932 , et le même aspect ! » (ndr : Cf Autobiographie)
– Oui. C’est moi. Et si, en d’autres occasions, je te suis apparu avec trois couleurs saintes, c’est pour te rappeler que l’ange gardien veille essentiellement sur la vie des trois vertus théologales dans l’âme de la personne qu’il protège. »
Je le contemple tant et plus, tout en répétant et en savourant son nom toute la nuit, une nuit d’âpres souffrances, sans l’ombre de sommeil…
Je désignerai désormais mon “conseiller intérieur” du nom d’Azarias puisque, comme il me l’a dit en me saluant avant de disparaître de mon regard spirituel, « tout ange gardien est un Azarias, autrement dit une aide du Seigneur qui se manifeste plus explicitement à certaines occasions précises, sur son ordre et pour sa gloire. »
Les Cahiers de 1945-1950, 15 janvier 1946