Mémoire de saint Jérôme, prêtre et docteur de l’Église. Né en Dalmatie, il étudia à Rome et y fut baptisé; nourri de toute la culture antique, mais attiré par la vie contemplative, il fit dans le désert de Syrie l’apprentissage de la vie monastique et fut ordonné prêtre. Revenu à Rome, il fut secrétaire du pape saint Damase; de là il se retira à Bethléem pour y mener la vie monastique et se montra un savant remarquable pour traduire en latin et commenter les saintes Écritures.
Ce 30 septembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 9, 57-62
En ce temps-là, en cours de route, un homme dit à Jésus : « Je te suivrai partout où tu iras. » Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête. » Il dit à un autre : « Suis-moi. » L’homme répondit : « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Mais Jésus répliqua : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. » Un autre encore lui dit : « Je te suivrai, Seigneur ; mais laisse-moi d’abord faire mes adieux aux gens de ma maison. » Jésus lui répondit : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le royaume de Dieu. »
Toi, pars, et annonce le règne de Dieu. Lc 9, 60
Envahis tout et inonde tout de ce Fiat afin que mon Royaume puisse venir sur la terre.
6 décembre 1923. Le Livre du Ciel, tome 16
Sache que, pour faire descendre le Verbe du Ciel, ma Maman réalisa le mandat suivant :
Elle alla vers toutes les générations. Faisant siens tous les actes de la volonté humaine, elle y plaça la Divine Volonté, puisqu’elle possédait abondamment en elle les biens de la Divine Volonté au point de surpasser tout ce que toutes les créatures ensemble pourraient posséder.
Et, à chaque ronde qu’elle faisait, elle multipliait ces biens.
En voyant que l’une de nos créatures les plus fidèles avait bonifié avec tant de grâce et d’amour tous les actes humains dans la Divine Volonté, en prenant à cœur tout ce qui était nécessaire pour ce faire, et en voyant que notre Volonté était présente dans le monde, Moi, le Verbe Éternel, Je descendis du Ciel sur la terre.
Un second mandat fut rempli : ce fut la réalisation de la Rédemption. Et c’est à Moi que cela incomba.
Combien J’ai eu à visiter tous les actes humains en les prenant tous dans mes mains, en les couvrant et en les scellant avec ma Divine Volonté, dans le but d’attirer mon Père Céleste à examiner tous les actes humains revêtus de cette Divine Volonté que l’homme avait repoussée dans les régions célestes.
Ainsi, mon Divin Père ouvrit les portes du Ciel qui avaient été fermées par la volonté humaine.
Aucun bien ne descend si ce n’est par le canal de ma Volonté.
Un troisième mandat doit être rempli et c’est à toi qu’il incombe.
En tant que première-née de notre Volonté, il te revient d’ajouter le troisième sceau de notre Volonté sur tous les actes humains, à la suite du premier et du deuxième, dans le but d’attirer le Royaume de ma Volonté à venir sur la terre.
Par conséquent, promène-toi, ma fille, parmi les actes humains des créatures, pénètre dans les cœurs et apporte à chaque battement de cœur le battement de ma Volonté, à chaque pensée le baiser et la connaissance de ma Volonté.
Imprime dans chaque mot le Fiat omnipotent. Envahis tout et inonde tout de ce Fiat afin que mon Royaume puisse venir sur la terre.
Ton Jésus ne te laissera pas seule dans ces tournées. Il t’assistera et te guidera en tout.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Ils arrivent déjà près du rivage lorsque, après une lutte acharnée, un homme d’âge moyen et de condition honorable s’approche du Maître et, pour attirer son attention, lui touche l’épaule.
Jésus s’arrête et se retourne :
« Que veux-tu ?
– Je suis scribe, mais ce qu’il y a dans tes paroles ne peut se comparer à ce que renferment nos préceptes. Elles m’ont conquis. Maître, je ne te quitte plus. Je te suivrai partout où tu iras. Quelle est ta route ?
– Celle du Ciel.
– Ce n’est pas d’elle que je parle. Je te demande où tu vas. Après celle-ci, quelles sont les maisons où je pourrai toujours te trouver ?
– Les renards ont leurs tanières et les oiseaux leurs nids, mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête. Ma maison, c’est le monde, partout où il y a des âmes à instruire, des misères à soulager, des pécheurs à racheter.
– Partout, alors.
– Tu l’as dit. Toi qui es docteur d’Israël, pourrais-tu faire ce que ces tout-petits font par mon amour pour moi ? Ici, on exige sacrifice, obéissance, charité envers tous, ainsi que l’esprit d’adaptation en tout, avec tous. Car la compréhension attire. Celui qui veut soigner doit se pencher sur toutes les plaies. Après, ce sera la pureté du Ciel. Mais ici, nous sommes dans la boue et il faut arracher à la boue, sur laquelle nous posons les pieds, les victimes déjà submergées. Ne pas relever ses vêtements, ni s’éloigner parce que la boue est plus profonde à cet endroit. La pureté, c’est en nous qu’elle doit être. Il faut en être pénétré de façon que rien ne puisse plus entrer. Peux-tu tout cela ?
– Laisse-moi essayer au moins.
– Essaie. Je prierai pour que tu en sois capable. » Tome 3 – ch 178.2