Samedi 26 septembre 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce samedi 26 novembre 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté

 

De l’Évangile de Luc 9, 43b-45
En ce temps-là, comme tout le monde était dans l’admiration devant tout ce qu’il faisait, Jésus dit à ses disciples : « Ouvrez bien vos oreilles à ce que je vous dis maintenant : le Fils de l’homme va être livré aux mains des hommes. » Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole, elle leur était voilée, si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens, et ils avaient peur de l’interroger sur cette parole. 
Mais les disciples ne comprenaient pas cette parole, elle leur était voilée, si bien qu’ils n’en percevaient pas le sens…Lc 9, 45
Tout comme la Création est un voile qui cache ma Volonté, de la même manière, mon Humanité et toutes mes œuvres, mes larmes et mes souffrances sont autant de voiles qui cachent mon Fiat suprême.

 

 

8 décembre 1926. Le Livre du Ciel, tome 20
Ma fille, tout comme la Création est un voile qui cache ma Volonté, de la même manière, mon Humanité et toutes mes œuvres, mes larmes et mes souffrances sont autant de voiles qui cachent mon Fiat suprême.
Il régnait dans mes actes, triomphant et dominateur, et il posa les fondations dans le but de venir régner dans les actes humains des créatures.
Mais sais-tu qui déchire ces voiles pour le laisser venir dominer dans son cœur ? Celle qui le reconnaît en chacun de mes actes et l’invite à sortir.
Elle déchire le voile de mes œuvres, elle entre en elles, elle reconnaît la noble Reine et elle la prie, elle la presse de ne plus rester cachée ; et lui ouvrant son cœur, elle l’invite à entrer.
Elle déchire le voile de mes larmes, de mon Sang, de mes souffrances, le voile des Sacrements, le voile de mon Humanité et, en s’y soumettant, elle l’implore de ne plus rester voilée, mais de se faire reconnaître comme Reine,  ce qu’elle est,  afin d’établir son empire et de former les enfants de son Royaume.
D’où la nécessité d’aller partout dans notre Vouloir et dans toutes nos œuvres pour trouver la noble Reine de notre Volonté cachée en elles, et la prier de se dévoiler, de sortir de ses appartements afin que tous puissent la connaître et la laisser régner.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Mais le sabbat est terminé, et ceux qui veulent fuir Jésus se pressent sur la plage pour négocier leur traversée pour Tibériade. Ils se disputent avec Zébédée qui ne veut pas leur céder sa barque, déjà prête à côté de celle de Pierre, pour le départ de nuit de Jésus avec les Douze.
       « Je vais l’aider ! » dit Pierre, irrité.
       Jésus, pour éviter des heurts trop violents, le retient :
       « Allons-y tous, pas toi seul. »
       Ils s’y rendent donc ensemble… Et ils éprouvent toute l’amertume de voir que ceux qui fuient s’en vont sans même saluer, coupant net toute discussion pour s’éloigner de Jésus… Ils entendent quelques épithètes méprisantes et des conseils amers aux disciples fidèles…
       Jésus se détourne pour revenir à la maison après le départ de la foule hostile, et il dit au nouveau disciple :
       « Tu les entends ? Voilà ce qui t’attend en venant à moi.
       – Je le sais. C’est pour cela que je reste. Je t’avais vu, un jour de gloire, au milieu de la foule qui t’acclamait en te saluant comme “ roi ”. J’ai haussé les épaules en pensant : “ Encore un qui se fait des illusions ! Un malheur de plus pour Israël ! ” Et je ne t’ai pas suivi parce que tu me semblais être un roi : je ne pensais même plus à toi. Maintenant je te suis parce que, dans tes paroles et dans ta bonté, je vois le Messie promis.
       – En vérité, tu es plus juste que beaucoup d’autres. Néanmoins, je le répète : que celui qui espère trouver en moi un roi de la terre se retire. Que celui qui sent qu’il aura honte en face du monde accusateur se retire. Que celui qui se scandalisera de me voir traité de malfaiteur se retire. Je vous le dis pendant que vous pouvez encore le faire sans être compromis aux yeux du monde. Imitez ceux qui fuient sur ces barques, si vous ne vous sentez pas le courage de partager mon sort dans l’opprobre, pour pouvoir le partager ensuite dans la gloire. Car voilà ce qui va arriver : le Fils de l’homme sera accusé puis remis aux hommes, qui le tueront comme un malfaiteur et croiront l’avoir vaincu. Mais c’est inutilement qu’ils auront commis leur crime, car je ressusciterai trois jours plus tard et je triompherai. Bienheureux ceux qui sauront rester avec moi jusqu’à la fin ! » Tome 5 – ch 355.7