«Ma fille, mon ciel, lorsque je suis venu sur terre, c’était mon humanité ; et tout comme on voit dans le ciel la multitude des étoiles, le soleil, la lune, les planètes, l’immensité, le tout disposé dans un bel ordre, et c’est là l’image du ciel qui existe au-dessus, où tout est ordonné ; de même, mon Humanité, étant mon ciel, devait laisser transparaître à l’extérieur l’ordre de la Divinité qui l’habitait, c’est-à-dire : les vertus, la puissance, la grâce, la sagesse et tout le reste. Vol 6, 18 novembre 1904