SOLENNITÉ DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST - Année A. 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

Ce dimanche 7 juin 2026 de la solennité du Corps et du Sang du Christ; nous méditons l’Évangile avec le père Jean-Jacques 

 

Dt 8, 2-3. 14b-16a ; Ps 147 ; Co 10, 16-17 ; 

Évangile de Jean 6, 51-58

En ce temps-là, Jésus disait aux foules des Juifs : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »

 

Commentaire du père Jean-Jacques :

 

 « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle « .
La fête de ce jour centre notre attention sur le Christ, source de notre existence.
« Nous avons tous part à un seul pain » (deuxième lecture). Ce pain, c’est le Christ qui se donne à nous ; pain rompu et partagé pour tous.
Et Jésus nous dit : « Mangez et vous vivrez. » Nous n’avons pas à craindre cet impératif. Il nous faut comprendre que nous avons besoin de cette nourriture, chaque jour, et qu’elle est vitale pour notre vie spirituelle.
Alors, désirons-nous vivre de cette manne céleste qui vient irriguer nos corps et nos cœurs ?
Le Christ nous promet d’être éternellement avec nous et en nous.
Il demeure en nous. Sa présence n’est pas seulement une compagnie rassurante ; elle est une source de vie pour toujours, une vie que la mort elle-même ne peut arrêter.
En réalité, le Christ devient pour nous comme le sang qui circule dans nos veines et nourrit tout notre être.
 En nous offrant à lui, nous lui permettons de continuer à servir et à aimer le Père à travers nous.

 

 Ainsi, la joie de Dieu se répand partout où nous sommes envoyés.

 

                Père Jean-Jacques Duten