Ce 9 mars 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 4, 24-30
Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.. En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ; pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère. Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. » À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.
À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux. Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas. Lc 4, 29
Je compris par cela que les hommes ne veulent pas que Jésus Christ soit à leur tête. Et comme l’Église le représente sur cette terre, ils cherchent à la détruire.
Le livre du Ciel Tome 4, 23 février 1903
Étant hors de mon corps, je me suis trouvée tout près d’un jardin qui semblait être l’Église. Près de ce jardin, il y avait des personnes en train de comploter un attentat contre l’Église et contre le Pape. Au milieu du jardin, il y avait Notre Seigneur crucifié, mais sans tête. Comment décrire la souffrance et l’horreur que créait en moi la vue de son très saint corps dans cet état? Je compris par cela que les hommes ne veulent pas que Jésus Christ soit à leur tête. Et comme l’Église le représente sur cette terre, ils cherchent à la détruire. Ensuite, je me suis trouvée dans un autre lieu où d’autres personnes me demandèrent: «Que dis tu de l’Église ? » En éprouvant une lumière dans mon esprit, je répondis: «L’Église sera toujours l’Église. Au plus, elle pourra se laver dans son propre sang. Mais ce bain la rendra plus belle et plus glorieuse.» En entendant mes paroles, ces gens dirent: «C’est faux. Appelons notre dieu et voyons ce qu’Il en dit. » Alors, un homme dépassant tous les autres en hauteur s’approcha. Il avait une couronne sur la tête. Il dit: «L’Église sera détruite. Les fonctions publiques n’existeront plus. Au plus, il restera quelques fonctions cachées. Et la Madone ne sera plus reconnue. » En entendant cela, je dis: «Qui es-tu pour oser dire cela ? Ne serais tu pas le serpent condamné par Dieu à ramper sur la terre ? Et, en voulant tromper les gens, tu oses maintenant leur faire croire que tu es roi ? Je te commande de te faire reconnaître pour qui tu es. » À la suite de ces paroles, de grand qu’il était, il se fit très très petit et prit la forme d’un serpent. Ensuite, en émettant un éclair, il descendit dans l’abîme. Moi, je suis revenue en mon corps.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Un murmure s’élève dans la synagogue.
Jésus tourne les yeux vers l’assistance. Il lit sur les visages et dans les cœurs et continue :
« Je comprends votre pensée. Parce que je suis de Nazareth, vous voudriez une faveur spéciale, un privilège. Mais cela, c’est par égoïsme de votre part et non par la puissance de votre foi. Aussi, je vous dis qu’en vérité aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie. D’autres régions m’ont accueilli et m’accueilleront avec une plus grande foi, même certains dont le nom est pour vous un scandale. J’y trouverai une moisson de disciples, alors que je ne puis rien faire sur cette terre-ci, parce qu’elle m’est fermée et hostile. Mais je vous rappelle Elie et Elisée. Le premier trouva la foi chez une femme phénicienne et le second chez un Syrien. Ils purent donc accomplir un miracle en faveur de l’un et de l’autre. Les gens qui mouraient de faim en Israël n’eurent pas de pain et les lépreux pas de purification, parce qu’il n’y avait pas dans leurs cœurs de bonne volonté, cette perle fine que le prophète avait découverte ailleurs. C’est ce qui vous arrivera, à vous aussi qui êtes hostiles et incrédules à l’égard de la Parole de Dieu. » Tome 2 – ch 106.3