Jeudi 16 mai 2024 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 17, 20-26
En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi. Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN : moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. » 

 

Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi. Jn 17, 24
Dans les profondeurs de ma Volonté, ces créatures seront en étroite union avec Moi.

 

Le livre du Ciel Tome 14, 6 novembre 1922
Alors que j’étais dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus se manifesta en tenant plusieurs petits agneaux sur lui. Quelques uns reposaient sur sa Poitrine, d’autres sur ses Épaules, d’autres autour de son Cou, certains dans ses bras, à droite et à gauche, certains montraient leur petite tête en dehors de son Cœur. Cependant, les pieds de tous les agneaux reposaient sur le Cœur de Jésus, et il les nourrissait de son souffle. Ils avaient tous la bouche ouverte vers la Bouche de mon doux Jésus pour recevoir leur nourriture. Comme il était beau de voir Jésus se délecter et se réjouir en eux, totalement attentif à les nourrir. Ces
agneaux ressemblaient à des enfants nouvellement nés de son Très Saint Cœur. Jésus me dit : « Ma fille, ces agneaux reposant sur Moi sont les enfants de ma Volonté, les descendants légitimes de ma Volonté suprême. Ils émergent de mon Cœur, mais leurs pieds restent appuyés sur le centre de mon Cœur afin qu’ils ne puissent prendre quoi que ce soit de la terre, ne se souciant de rien d’autre que de Moi. Vois comme ils sont beaux, propres, bien nourris, et nourris seulement de mes aliments. Ils seront la gloire et la couronne de la Création. » Plus tard, Il ajouta: Ma Volonté cristallise l’âme. De même que le cristal reflète tout ce qui est placé devant lui, ainsi les âmes cristallisées par ma Volonté reflètent tout ce que ma Volonté accomplit. Ma suprême Volonté se trouve partout, au Ciel et sur la terre. Les âmes en lesquelles ma Volonté réside et qui la possèdent comme si elle était la leur, absorbent
mes actes et les reflètent. Quand J’agis, Je me place devant elles pour les voir répéter mes actions et, réciproquement, ma Volonté reproduit tout ce que ces âmes font, dans la mesure où il n’y a pas de chose créée ni d’endroit où ces âmes ne se trouvent chez les créatures, dans la mer, dans le soleil, dans les étoiles et même au Ciel. Ma Volonté reçoit ainsi, d’une façon divine, la réciprocité pour mes actes parmi les créatures. Voilà pourquoi Je désire tellement que la vie dans ma Volonté soit connue. Je veux multiplier ces miroirs de ma Volonté afin qu’ils répètent mes actes. Ainsi, Je ne serai plus seul, J’aurai des créatures pour
m’accompagner. Dans les profondeurs de ma Volonté, ces créatures seront en étroite union avec Moi. Elles seront presque inséparables de Moi, comme au moment de la Création, avant qu’elles n’aient pris une orientation contraire à ma Volonté.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta

Mes disciples peuvent dire combien ma venue auprès d’eux est simple, douce, spontanée et absolue, comme je les emporte au-delà de ce qui les entoure pour les plonger dans cette lumière et ce son qu’est le ciel venu à eux.
Ils peuvent dire comment, après chaque contact, ils sentent leur matière perdre du poids et acquérir de la spiritualité, comment leur chair meurt un peu plus après chaque fusion, et combien je vis toujours plus fortement en eux. Moi, le vainqueur de la chair qui est l’instrument de Satan, et par conséquent le vainqueur de Satan.
Ils peuvent dire comment, renouvelés toujours plus profondément, ils meurent mystiquement chaque fois et renaissent toujours plus spiritualisés.
Ils peuvent dire quelle paix, quelle sérénité, quel équilibre est en eux, mais aussi quelle intelligence, quel amour, quelle pureté. Non pas humaine, mais encore plus que surhumaine. Tout cela est mien, car je deviens eux et ils deviennent moi. La créature n’existe plus. Moi, j’existe. Ils sont une goutte de sang dans mon coeur. C’est moi qui vis, qui règne, et j’en fais des dieux parce que je les assimile à moi. Cahier du 8 janvier 1944