Jésus a sanctifié et divinisé toutes les actions humaines par sa vie cachée. - Missionnaires de la Divine Volonté
Jésus a sanctifié et divinisé toutes les actions humaines par sa vie cachée.
Tome 11,14 août 1912. D’après les écrits de Luisa Piccarreta, âme victime et mystique en voie de béatification.

 

« Ma fille, l’âme qui veut s’oublier elle-même doit faire ses actions comme si c’était Moi même qui les faisais. Si
elle prie, elle doit dire : “C’est Jésus qui prie, et moi je prie avec lui.” Si elle s’apprête à travailler, à marcher, à manger, à dormir, à se lever, à s’amuser : ” C’est Jésus qui va travailler, marcher, manger, dormir, se lever, s’amuser.” Et ainsi de suite. C’est seulement de cette manière que l’âme peut en venir à s’oublier elle-même : faire ses action non seulement parce que je suis d’accord, mais parce que c’est moi qui les fais.» Un jour, pendant que je travaillais, je me suis dit : « Comment est-ce possible que, quand je travaille, non seulement Jésus travaille avec moi, mais que c’est lui-même qui fait le travail ? » Il me dit : « Oui, c’est moi qui le fais. Mes doigts sont dans les tiens et ils travaillent. Ma fille, quand J’étais sur la terre, mes mains ne se sont elles pas abaissées à travailler le bois, à enfoncer des clous, aidant ainsi mon père adoptif Joseph ? Ainsi, avec mes mains et mes doigts, Je créais des âmes et divinisais les actions humaines en leur donnant un mérite divin. Par le mouvement de mes doigts, J’appelais le mouvement de tes doigts et celui des autres doigts humains Et, en voyant que ce mouvement était fait pour Moi et que c’était moi même qui le faisais, Je prolongeais ma vie de Nazareth en chaque créature et Je me sentais comme remercié par elles pour les sacrifices et les humiliations de ma vie cachée. Fille, ma vie cachée de
Nazareth n’est pas considérée par les hommes. Cependant, hormis ma Passion, Je ne pouvais leur faire un plus grand don. En m’abaissant à tous ces petits gestes que les hommes doivent faire quotidiennement comme manger, dormir, boire, travailler, allumer le feu, balayer , Je mettais dans leurs mains des petites pièces de monnaie divine d’une valeur inestimable. Si ma Passion les a rachetés, ma vie cachée a attaché à leurs actes, même les plus anodins, des mérites divins d’une valeur infinie. « Vois-tu ? Quand tu travailles et tu travailles parce que je travaille, mes doigts coulent dans les tiens Pendant que je travaille avec toi, à ce moment même, mes mains créatrices répandent beaucoup de lumière dans le monde. Combien d’âmes J’interpelle! Combien d’autres Je sanctifie, corrige, châtie, etc. ! Et tu es avec moi, créant, interpellant, corrigeant, et ainsi de suite. Tout comme tu n’es pas seule en cela, Moi non plus Je ne suis pas seul dans mon travail. Puis-Je te faire un plus grand honneur ? » Qui pourrait dire tout ce que j’ai compris : tout le bien qu’on peut se faire à soi-même et qu’on peut faire aux autres quand on fait les choses comme si c’était Jésus qui les faisait avec nous ? Mon esprit se perd et, par conséquent, je m’arrête ici.
Suggestions :
 Le matin et le soir, faire une prière avec mes propres mots en disant au bien-aimé Jésus que je veux faire chaque acte en Lui parce qu’il veut le faire en moi et avec moi et que je veux qu’il le fasse en moi et avec moi. Et en voulant tous deux la même chose, j’agirai ainsi avec la même Volonté divine, de sorte qu’Il divinise mes actes, leur donne un mérite infini et que je participe à ce qu’Il fait, en travaillant divinement avec Lui.
Pratiquer cela aussi pendant la journée, en répétant ces intentions dans les différents actes et moments de la journée, en gardant notre attention sur notre union intérieure avec Jésus.
Considérer l’immense grâce et le grand honneur que Jésus me fait en sachant cela et en le pratiquant. Le remercier pour cela et lui rendre la pareille en pratiquant avec attention, amour et confiance.