Jeudi 5 août 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Matthieu 16, 13-23
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Mt 16,18
Ma fille, l’Église est mon Corps Mystique et j’ai la gloire d’en être la Tête.

 

Le livre du Ciel Tome 13, 11 janvier 1922
« Ma fille, l’Église est mon Corps Mystique et j’ai la gloire d’en être la Tête. Mais pour pouvoir y entrer, les membres doivent croître à un niveau approprié ; autrement, ils déformeraient mon Corps. Hélas, ils sont nombreux ceux qui, non seulement n’ont pas la stature voulue, mais qui sont pourris et purulents, à tel point qu’ils me dégoûtent et dégoûtent les membres en santé. Les âmes qui vivront dans ma Volonté seront, pour le corps de mon Église, comme la peau. Le corps possède une peau interne et une peau externe. Dans la peau, le sang circule et donne vie au corps entier. Et, en vertu de cette circulation, les membres du corps arrivent à leur dimension normale. Si ce n’était pas de la peau et de la circulation du sang, le corps humain serait horrible à voir et ses membres ne croîtraient pas jusqu’à leur stature normale. « Tu vois donc comment les âmes qui vivent dans ma Volonté sont nécessaires pour moi ; les ayant destinées à être comme la peau du corps de mon Église et à pourvoir à la circulation de la vie pour tous les membres, elles seront celles qui assureront la croissance voulue aux membres qui n’auront pas progressé et elles guériront ceux qui seront blessés. En vivant continuellement dans ma Volonté, elles vont restaurer la fraîcheur, la beauté et la splendeur de tout le Corps Mystique, le rendant semblable à ma Tête qui se tiendra avec grande majesté au-dessus de tous les membres.
« La fin du monde ne peut venir à moins que je dispose de ces âmes qui vivent comme perdues dans ma Volonté ; je m’occupe d’elles plus que de toute autre. Sans elles, que serait le Corps Mystique dans la Jérusalem céleste ? Je me soucie de cela plus que de tout autre chose. Toi de même, tu dois te sentir concernée si tu m’aimes. À compter de maintenant, je conférerai à tous tes actes réalisés dans ma Volonté la vertu de faire circuler la vie dans tout le Corps Mystique de l’Église. Comme le sang qui circule dans le corps humain, tous tes actes  amplifiés par l’immensité de ma Volonté  rejoindront tous les membres et, comme une peau, les couvriront tous, leur accordant une croissance appropriée. Ainsi donc, sois attentive et fidèle.

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

Et vous, qui dites-vous que je suis ? Répondez franchement, selon votre jugement, sans tenir compte de mes paroles ou de celles d’autrui. Si vous étiez obligés de me juger, qui diriez-vous que je suis ?

– Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant, s’écrie Pierre en s’agenouillant, les bras tendus vers le haut, vers Jésus qui le regarde avec un visage tout lumineux et qui se penche afin de le relever pour l’embrasser en disant :

– Bienheureux es-tu, Simon, fils de Jonas ! Car ce n’est pas la chair ni le sang qui te l’ont révélé, mais mon Père qui est dans les Cieux. Dès le premier jour où tu es venu vers moi, tu t’es posé cette question, et parce que tu étais simple et honnête, tu as su comprendre et accepter la réponse qui te venait du Ciel. Tu n’avais pas vu de manifestation surnaturelle comme ton frère ou Jean et Jacques. Tu ne connaissais pas ma sainteté de fils, d’ouvrier, de citoyen comme Jude et Jacques, mes frères. Tu n’as pas profité d’un miracle et tu ne m’as pas vu en accomplir, et je ne t’ai pas donné de signe de ma puissance comme je l’ai fait et comme l’ont vu Philippe, Nathanaël, Simon le Cananéen, Thomas, Judas. Tu n’as pas été subjugué par ma volonté comme Matthieu le publicain. Et pourtant tu t’es écrié : “ Il est le Christ ! ” Dès le premier instant où tu m’as vu, tu as cru et jamais ta foi n’a été ébranlée. C’est pour cela que je t’ai appelé Céphas ; pour la même raison, c’est sur toi, Pierre, que j’édifierai mon Eglise et les puissances de l’Enfer ne prévaudront pas contre elle. C’est à toi que je donnerai les clés du Royaume des Cieux. Et tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les Cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les Cieux, ô homme fidèle et prudent dont j’ai pu éprouver le cœur. Et ici, dès cet instant, tu es le chef à qui l’obéissance et le respect sont dus comme à un autre moi-même. Et c’est tel que je le proclame devant vous tous. »