Samedi 24 juillet 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
De l’évangile de Matthieu 13, 24-30
Mais, pendant que les gens dormaient, son ennemi vint, sema de l’ivraie parmi le blé, et s’en alla. Mt 13,25
Ma fille, la volonté humaine a formé le mauvais grain et la mite dans les générations humaines.
Le livre du Ciel Tome 23, 14 décembre 1927
Ma fille, la volonté humaine a formé le mauvais grain et la mite dans les générations humaines. Or le Soleil de la lumière de ma Divine Volonté doit combattre ce mauvais grain, le recouvrir et le détruire par la lumière, la chaleur et la connaissance. Ainsi, chaque connaissance que je manifeste concernant mon divin Fiat est un coup que je porte à la volonté humaine, et toutes les connaissances sur mon Fiat sont des coups si nombreux qu’elle en mourra ; la lumière et la chaleur de mon Fiat formeront alors la bonne et
sainte semence de ma Volonté dans les générations humaines. Et en manifestant ainsi les connaissances sur mon divin Fiat, je sème sa semence dans ton âme, je prépare la terre et le développement de cette semence, et la chaleur de ma Divine Volonté étend ses ailes de lumière sur la semence mieux qu’une mère ne cache sa naissance en son sein, pour la féconder, la multiplier et la faire grandir en son sein de lumière. Et comme la créature, en faisant sa volonté humaine, a produit le mauvais grain et formé la ruine de la famille humaine, une autre créature, en faisant mourir la volonté humaine, produira la semence du divin Fiat, lui donnant la vie et le laissant régner sur elle. Mon divin Fiat restaurera ce que les créatures avaient perdu et elle formera leur salut, leur sainteté et leur bonheur. Si une créature a pu former tant de maux en faisant sa volonté, pourquoi une autre créature ne pourrait-elle pas former tous les biens en faisant ma Volonté, et laisser ma Volonté libre de former sa vie et son Royaume dans cette créature ?

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :

Le Royaume des Cieux est semblable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Mais, pendant que l’homme et ses serviteurs dormaient, son ennemi est arrivé et a semé des graines d’ivraie sur les sillons puis s’en est allé. Personne, au début, ne s’aperçut de rien. L’hiver vint, apportant pluies et givre. À la fin du mois de Tébet[13], le grain germa, et l’on vit apparaître le vert tendre des petites herbes qui pointaient à peine. Dans leur enfance innocente, elles paraissaient toutes semblables. Vint le mois de Shebat puis celui d’Adar. Les plantes grandirent et les épis formèrent leurs grains. On vit alors que le vert n’était pas que du grain, mais qu’il y avait aussi de l’ivraie[14] bien enroulée avec ses vrilles fines et tenaces sur les tiges du blé[15].

Les serviteurs du maître allèrent chez lui et lui dirent : « Seigneur, quelles graines as-tu semées ? Est-ce que ce n’étaient pas des graines de choix qui n’étaient pas mélangées à d’autres semences ?

– Bien sûr que si ! J’en ai choisi les grains, tous de même qualité. Et j’aurais bien vu s’il y avait eu d’autres semences.

188> — Alors pourquoi autant d’ivraie a-t-elle poussé parmi ton bon grain ? »

Le maître réfléchit, puis il répondit : « C’est un ennemi qui m’a fait cela pour me nuire. »

Les serviteurs demandèrent alors : « Veux-tu que nous passions au milieu des sillons et que, patiemment, nous dégagions les épis de l’ivraie en arrachant cette dernière ? Si tu l’ordonnes, nous le ferons. »

Mais le maître répondit : « Non. En le faisant, vous risqueriez d’arracher aussi le bon grain et presque certainement d’abîmer les épis encore tendres. Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson. Alors, je dirai aux moissonneurs : ‘Fauchez tout ensemble ; puis, avant de lier les gerbes, maintenant que la sécheresse a rendu friables les vrilles de l’ivraie et que les épis serrés sont plus robustes et plus durs, séparez l’ivraie du bon grain et faites-en des bottes à part. Vous les brûlerez ensuite, cela formera une fumure pour le sol. Quant au bon grain, vous le porterez dans les greniers et il servira à faire un excellent pain, à la honte de l’ennemi qui n’y aura rien gagné d’autre que d’être méprisable aux yeux de Dieu à cause de sa méchanceté. »

Maintenant, réfléchissez en votre for intérieur : combien de fois et avec quelle abondance l’Ennemi sème-t-il dans vos cœurs ? Et comprenez comme il faut veiller avec patience et constance afin que peu d’ivraie se mélange au grain choisi. Le sort de l’ivraie, c’est de brûler. Voulez-vous brûler ou devenir citoyens du Royaume ? Vous dites que vous voulez être citoyens du Royaume. Eh bien, sachez l’être ! Le bon Dieu vous donne la Parole. L’Ennemi veille pour la rendre nuisible, car la farine de grain mélangée à de la farine d’ivraie donne un pain amer et nocif pour les intestins. S’il y a de l’ivraie dans votre âme, sachez, par votre bonne volonté, la mettre à part pour la jeter, afin de ne pas être indignes de Dieu. Allez, mes enfants, que la paix soit avec vous. »