Vendredi Saint 2021 - Disciples Amoureux Missionnaires
« La souffrance de mon Amour excède toutes mes autres souffrances ensemble. »  

 

        Livre du Ciel -Tome 14 -1er septembre 1922 
Me trouvant dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus m’apparut peiné et accablé.  Ce qui l’étouffait le plus, c’était les flammes de son Amour qui débordaient de son Cœur.  Mais Elles étaient forcées de se replier à cause de l’ingratitude humaine.
Oh! comme son Sacré Cœur suffoquait et s’étouffait dans ses propres flammes.
Il me demanda de Le réconforter et Il me dit:
Ma fille, soulage-Moi parce que Je n’en peux plus. Mes propres flammes Me dévorent.
Laisse-Moi dilater ton cœur pour que J’y place mon Amour et la peine de mon Amour rejeté.
Ah!  la souffrance de mon Amour excède toutes mes autres souffrances ensemble.
 
Pendant qu’Il me disait cela, Il mit sa Bouche sur mon cœur et souffla vigoureusement.
De telle sorte que j’ai senti mon cœur se dilater.
Après, Il le toucha de ses mains comme s’Il voulait l’agrandir encore plus.
Il souffla de nouveau.
J’ai senti que mon cœur allait exploser, mais Jésus continuait de souffler.
Il le remplit complètement et le ferma de ses mains comme s’Il le scellait de telle manière qu’il n’y avait aucun espoir que je sois soulagée.
Il me dit: «Fille de mon Cœur, J’ai voulu sceller en toi mon Amour et mes Peines afin que tu puisses expérimenter combien est terrible la peine de l’Amour refoulé, de l’Amour rejeté.

 

Ma fille, sois patiente, tu vas souffrir davantage. C’est la souffrance la plus pénible.
Mais c’est ton Jésus, ta Vie, qui veut ce soulagement de toi.» (…)
Je t’ai demandé cette réparation parce que Je ne peux supporter plus longtemps que l’humanité s’étouffe dans sa malice.
Mais sache que J’ai moi aussi enduré cette souffrance.

Lorsqu’ils m’ont crucifié, ils m’ont étiré si durement sur la Croix
que J’ai senti mes nerfs se tordre et être déchiquetés.
Mais ma Gorge subit une plus grande souffrance et un étirement plus violent,
à tel point que Je me suis senti asphyxié.

C’était le cri de toute l’humanité submergée par ses passions qui
– Me serrait la Gorge et M’étouffait.                                               
 
Cette souffrance était terrifiante.
L’étirement des muscles de mon Cou fut si grand qu’ils semblaient être détruits, incluant ceux de ma Tête, de ma Bouche et de mes Yeux.
Le degré de la tension était tel que le moindre mouvement Me donnait une douleur mortelle.
Par moments, Je restais immobile. A d’autres, mon Corps était tellement contorsionné
– que Je tremblais comme une feuille,
au point que mes propres ennemis en étaient terrifiés.(..)
Prends donc courage. C’est ma Volonté qui te donnera la Force en tout.»