CE QU'ON NE SAVAIT PAS DE LA PASSION DE JÉSUS. - Disciples Amoureux Missionnaires

  LES TROIS DIMENSIONS DE LA PASSION DE JÉSUS.

 

                 « Je viens te faire le plus grand des dons » dit Jésus à Luisa : « t’enseigner comment on vit dans ma Volonté »
 On doit se rappeler qu’après le péché originel, l’homme s’est retrouvé éloigné de Dieu. Dieu a dû aller à la recherche de sa brebis perdue[1]. Il a dû aller « s’étendre », si on peut parler ainsi, aussi loin qu’était sa créature, dans l’abîme de son péché. Ce point extrême où Dieu est allé chercher l’homme, c’est sa Passion. La Passion c’est le point le plus bas où Dieu a dû descendre pour aller chercher l’homme. Cela veut dire que pour connaître Dieu, le rencontrer en vérité, il faudra d’abord passer par le mystère de sa Passion, c’est la clef pour entrer dans l’univers du vrai Dieu, pour entrer dans le Royaume. C’est le point de départ de notre rencontre avec Dieu, il faut commencer par la Rédemption. Saint Paul dira qu’il ne veut connaître et prêcher que Jésus et Jésus crucifié[2]. C’est ici que nous connaîtrons vraiment Jésus. C’est dans la Passion de Jésus que Dieu va nous enseigner les conséquences du péché[3] et nous donner en même temps la lumière et la force pour en sortir.
Aujourd’hui on cherche surtout une relation sensible avec le Seigneur, une relation qui nous fait du bien, une expérience de paix et de joie dans l’Esprit Saint. Pour cette raison le renouveau charismatique est une bonne chose pour commencer et beaucoup s’y retrouvent. Mais il faudra aller plus loin et permettre à l’action de l’Esprit-Saint qui se communique à nous par ses dons, de nous conduire à une totale identification de nos vies avec la vie du Christ. Ce qui est l’effet complet de l’action de l’Esprit Saint et le but même de la Rédemption[4].
Beaucoup peuvent avoir une idée du Christ crucifié, s’imaginer ce qui a dû se passer ou même avoir une certaine connaissance de l’évènement de la croix du Christ. Mais sans une lumière du Saint-Esprit ils ne pourront pas entrer en lui pour y puiser « tous les trésors de la sagesse et de la science[5] ». Nous voyons bien que les gens d’aujourd’hui, les hommes des autres religions et le monde, peuvent se trouver devant une croix sans avoir aucune idée du mystère qui si trouve caché ! « Personne peut dire : Jésus est Seigneur, s’il n’est avec l’Esprit Saint[6]. »
Nous comprenons pourquoi la première chose que Jésus va enseigner à Luisa est sa Passion et comment œuvra la Divine Volonté dans sa Passion. Sur la Passion de Jésus nous avons beaucoup de choses. D’abord les Évangiles et tout ce que l’Église et les saints nous ont enseigné. Nous avons durant tous ces siècles médité la Passion de Jésus, nous avons vu combien il a souffert. « A nos yeux ont été dépeints les traits de Jésus Christ en croix[7] ». Mais c’est toujours un regard extérieur : la couronne d’épine, ses plaies, son corps couvert de sang, son Cœur ouvert sur la croix. Avec son Cœur ouvert cependant, nous allons plus loin que le récit évangélique[8]. Nous voyons plus que la blessure physique faite à son Cœur, nous entrons dans son Sacré-Cœur. Mais ensuite Jésus va enseigner à Luisa comment œuvrait sa divinité dans son Humanité[9]. Nous, nous voyons Jésus crucifié avec les yeux du corps, nous pouvons méditer sa Passion et considérer ses plaies et ses souffrances. On s’imagine ses douleurs en pensant ce que cela pourrait être. On imagine encore le poids d’une croix de plusieurs dizaines de kilos. On pourrait sentir, si on le voulait, ces choses de manière physique. C’est nous le voyons une première dimension de la Passion et de la considération des souffrances de Jésus : c’est la Passion extérieure et corporelle que lui donnèrent les juifs et les romains. À cette dimension de la Passion, ni vous ni moi y avons participé. Nous vivons 2000 ans après et nous n’étions pas là à cette époque du Christ.
Dans une autre dimension plus intérieure, nous pénétrons par la blessure de son Cœur. Ici, d’une certaine manière, nous pouvons penser que nous y avons participé : « Voici le cœur qui a tant aimé les hommes… Au lieu de reconnaissance, Il ne reçoit de la plupart que des ingratitudes.[10] » Nous voyons bien et comprenons que tous, nous avons participé aux souffrances de Jésus. Par nos ingratitudes, par notre légèreté, nos manques d’amour et notre péché[11]. Tout cela a causé beaucoup de souffrance à Jésus.
La Passion corporelle que les juifs ont infligée au Seigneur a duré 24 heures. La dimension plus intérieure, des douleurs de son Cœur, que tous nous lui avons infligé dura 34 ans[12]. Cette seconde dimension de la Passion, nous y avons tous participé.
Il y a une troisième dimension de la Passion que nous ne pouvions connaître parce que Jésus ne l’avait jamais révélé. Luisa a été la première. Dans cette troisième dimension Jésus lui a révélé comment œuvrait la Divine Volonté dans la Passion. Pas seulement combien de clous ou de coups de fouets il reçut, ou combien d’ingratitudes, de péchés de notre part.
Nous, quand nous voyons Jésus prendre sa croix et la charger sur ses épaules, ou durant la flagellation, nous pensons combien il a dû souffrir. Mais quelqu’un pourrait-il dire ce qu’il pensait ? Il était le Verbe de Dieu, que pouvait-il bien penser ? Pensez-vous qu’il se demandait quel était le poids de cette croix comme nous le ferions peut-être, si nous étions à sa place ? Ou qui de ceux qui étaient là allait lui donner le prochain coup de fouet ? Nous, dans cette situation, concentrerions notre attention sur les détails qui nous causeraient plus ou moins de douleur et de peur. Mais Jésus que pensait-il ? Où était sa pensée durant ces moments : le poids de la croix ? le regard méchant de ceux qui l’entouraient ? le nombre de coup qu’il allait encore recevoir ? Non, bien sûr, il avait une tout autre vision, celle de Dieu[13]. Il était tout attentif à ce que faisait sa Divinité dans son Humanité. C’est cela que Jésus va enseigner à Luisa au sujet de sa Passion et nous le verrons pour tout le reste de sa vie.
Jésus va enseigner à Luisa cette nouvelle dimension de sa Passion et l’aider à y participer[14]. C’est quelque-chose de radicalement nouveau qui nous est ici révélé. Cela va changer toute notre vision de Dieu et notre vie chrétienne. Nous entrons avec le don de la Divine Volonté dans un accomplissement. Maintenant nous pouvons tous entrer dans cette dimension de la Passion de Jésus et y participer.
Participer à la dimension de la Passion corporelle de Jésus, c’est impossible. Qui voudrait passer par de telles souffrances et douleurs physiques ? La deuxième dimension de la Passion : à peine pourrons-nous, par une grande fidélité et des grâces spéciales à vivre, un peu dans notre cœur, ces souffrances et peines qui ont tellement blessé le Cœur Jésus qui nous a tant aimés.
Mais comment nous disposer à participer pour entrer dans cette troisième dimension de la Passion de Jésus, celle que la divinité a fait souffrir à l’humanité de Jésus ? Il ne s’agit pas ici de la Passion corporelle que les juifs firent souffrir à Jésus, ni la Passion que tous les hommes par leurs manques d’amour et ingratitudes firent souffrir à son Cœur, mais la Passion que la Divinité fit souffrir à l’humanité de Jésus. Pour connaître cette troisième dimension il nous a fallu attendre que Jésus nous la révèle. C’est un don de Dieu pour notre temps.
La Passion corporelle nous a été transmise par les témoins oculaires[15], ceux qui ont vécu tous les moments de la vie de Jésus jusqu’à sa Passion. La Passion intérieure nous a été révélée par de nombreux saints et l’enseignement de l’Église, jusqu’aux révélations du Sacré-Cœur à sainte Marguerite-Marie. C’est la seconde dimension de la Passion. Enfin il faudra attendre Luisa pour connaître cette troisième dimension de la Passion de Jésus, celle que la divinité fît souffrir, a infligé à l’Humanité de Jésus. Pour comprendre cela et nous disposer à y participer, il faut savoir d’abord comment travaille la Volonté de Dieu.
Jusqu’à maintenant nous savions comment entre un clou, comment les coups de fouet peuvent déchirer un corps ou des épines pénétrer dans une tête. Nous savons aussi, par analogie, et nous pouvons imaginer, ce que peut souffrir un cœur qui aime et se trouve rejeté ! Par exemple, le cœur d’une mère rejetée par son fils. Nous avons des moments de notre vie qui nous permettent de comprendre ce que souffre l’amour quand il est bafoué, méprisé. Ces douleurs que nous pouvons souffrir, à certains moments de la vie, nous permettent de comprendre quelque-chose des douleurs intérieures du Cœur de Jésus. Mais les douleurs que sa Divinité lui fit souffrir, Jésus lui-même devra nous les révéler, ou nous n’aurions aucune référence pour comprendre ces souffrances et encore moins avoir l’intention d’y participer. Jésus va donc conduire Luisa d’étape en étape jusqu’à la dimension divine de la Passion que seule Jésus pouvait nous révéler[16].
Maintenant, pouvons-nous savoir ce que pense quelqu’un ? Nous pouvons voir une personne travailler, manger, marcher, souffrir. Mais savoir ce qu’elle pense est impossible si elle ne nous le dit pas. Si vous me voyez manger au restaurant, vous pourrez voir ce qu’il y a dans mon assiette. Mais savoir ce que je pense tout en mangeant, si je ne le vous dis pas, vous ne le saurez jamais. Plus encore s’il s’agit du Verbe Incarné. Quand quelqu’un mange au restaurant, vous pourriez penser, imaginer ce qu’il pense de la nourriture. Si la viande est tendre, si les légumes sont assez salés, si la sauce est bonne etc. Mais imaginons que c’est Jésus qui mange. Ou il nous le révèle ou jamais aucune créature ne pourra le deviner. Il faudrait être un autre Verbe incarné pour pouvoir le faire.
Cette troisième dimension de la Passion de Notre Seigneur, que lui causa sa divinité, où Jésus va dire ce qu’il pensait et faisait, c’est ce que Luisa va apprendre et qu’elle va nous transmettre dans le récit des 24 heures de la Passion. Sachant ensuite comment œuvre, agit, la Volonté de Dieu dans l’Humanité de Jésus, nous allons découvrir des choses que nous connaissons un peu, comme l’universalité de la Passion par exemple. Jésus a sauvé toute l’humanité et chacun d’entre nous. Pourquoi ? Parce que sa divinité, œuvrant dans son Humanité, faisait faire à Jésus, des actes, et vivre des souffrances qui acquéraient un mode divin, une dimension divine[17]. Un mode d’agir que communiquait la divinité à l’Humanité de Jésus, était l’universalité. Un autre l’omniscience[18], un autre l’éternité, un autre la sainteté divine etc. Tous ces attributs entraient en jeu les uns avec les autres car sa Volonté Divine travaillait de pair avec tout ce que faisait son Humanité. C’est pour cette raison qu’il nous a tous sauvé. Sa divinité, sa Divine Volonté œuvrant dans son Humanité, faisait des actes universels, vivait des souffrances universelles qui nous rejoignaient tous et chacun avec une valeur infinie.
Une autre caractéristique de l’œuvre de la Divine Volonté est que tout ce qui se fait en elle, que ce soit Dieu ou la créature qui le fasse, est en acte de se faire toujours et continuellement. Et cela sans jamais perdre aucun des effets que ces actes ont produit ! Comme le soleil par exemple : Dieu n’a pas besoin de créer un soleil chaque jour. Il est en acte de donner sa lumière et sa chaleur à toute la terre et à toute la nature, et cela depuis qu’elles furent créées. De la même manière tout ce qui se fait dans la Volonté de Dieu demeure en acte de se faire toujours sans jamais perdre aucun de ses effets. C’est pour cette raison que Jésus nous a tous sauvé et continue de nous sauver à l’instant même, comme il y a 2000 ans. Maintenant, nous pouvons recevoir tous les effets des actes rédempteurs de Jésus et de la Passion, comme si maintenant il était en train de la souffrir. Tout cela, grâce à l’œuvre de la Divine Volonté. Si Jésus n’avait pas eu cette Divine Volonté comme vie et source de tout ce qu’il a fait, il n’aurait pu sauver personne.
Jésus va ensuite enseigner à Luisa que non seulement sa Passion est en acte et agissante pour nous, mais tous les actes qu’il a faits durant toute sa vie sont aussi en acte de se donner. Toute sa vie est en acte de se donner. Comme un soleil il se donne sans jamais s’épuiser, nous donnant tous ses fruits et tous ses effets bienfaisants. Ce sont des choses très simples.
De la même manière, on comprend comment les prêtres répètent la dernière cène : quand ils prononcent les paroles de la consécration, Jésus se rend présent dans l’hostie. Ils prennent de ce qui est toujours en acte de se faire, la sainte Cène. Ce n’est pas quelque chose du passé, un évènement historique qui, de manière toute humaine, a eu lieu 2000 ans auparavant. Ce qui s’est fait il y a 2000 ans, dans la Divine Volonté, reste toujours en acte (de se faire encore) et s’accomplit aujourd’hui. Le prêtre prend juste ce qui est en acte de se faire, et l’accomplit dans les espèces du pain et du vin. Jésus est toujours en acte de le faire, il n’a aucune difficulté de changer le pain et le vin en sa vie sacramentelle.
Autre qualité de l’agir de la Volonté de Dieu, c’est le fait de se multiplier infiniment. Nous retrouvons cela aussi dans l’Eucharistie. Une ne fois lors de la dernière Cène Jésus dit : « Ceci est mon corps », et cela se multiplie. Jésus pouvait, de la même manière, multiplier sa vie pour autant de créatures qui allaient être appelées à l’existence et vivre un temps sur terre. Chacun peut posséder un Jésus complet pour lui tout seul.  Cela dépasse tout ce que nous aurions pu imaginer.
Ce n’est pas un Jésus pour tous, ce qui serait une manière humaine de faire. Dans la Divine Volonté, Jésus peut tout faire simplement, de manière « naturellement divine ». Jésus a multiplié sa vie et sa Passion pour autant de créatures que l’histoire et le monde étaient appelés à contenir. Chacun de nous a désormais un Jésus complet pour soi et devant soi, à sa totale disposition, comme dans l’Eucharistie. Chacun reçoit Jésus en communiant, de manière complète et pas seulement un morceau ou une partie de Jésus !
On peut dire que nous possédons chacun une incarnation du Verbe et tout l’Amour avec lequel il s’est incarné pour tous et pour chacun. Nous pouvons dire la même chose pour tous les mystères de la vie de Jésus[19].
Cette connaissance qui nous touche, nous enflamme, va produire en nous un vrai réveil spirituel, une nouvelle Pentecôte sur notre âme[20], une véritable et définitive conversion. Nous allons connaître Jésus, qui il est, être saisis par lui[21]. Qui est le Verbe incarné qui nous conduit dans la plénitude de la Vérité, c’est-à-dire qui nous fait entrer dans tout son mystère. On peut dire que par ce réveil produit par la connaissance de la Divine Volonté, de sa manière d’agir dans l’Humanité de Jésus, et en nous, que nos yeux s’ouvrent, le voile tombe. Nous guérissons comme l’aveugle de né[22]. Nous découvrons le mystère de Jésus pour le faire nôtre, nous approprier sa vie et tous ses mystères. Nous entrons dans l’éternité !
Notons aussi que la même manière que nous avons une Passion de Jésus pour chacun, « pour moi », nous avons aussi une résurrection de Jésus pour chacun de nous, « pour moi ». Fini cette idée d’un Jésus qui a vécu il y a 2000 ans, dont nous ne savons par quel artifice on receçoit encore aujourd’hui une certaine influence plus ou moins efficiente ! On va découvrir un Jésus réel, vivant et qui veut être la vie de chacun de nos actes. On pourrait encore méditer sans fin sur ces choses, en « avançant au large[23] » dans la mer infinie de la Divine Volonté.
Nous voyons que nous avons parlé ici de la Volonté de Dieu œuvrant, agissante et régnante. Pas des dispositions de la Volonté de Dieu, de ce que Dieu veut, et dont Jésus nous a donnés les bases pour commencer le chemin, dès les premières pages des évangiles[24].
Pour terminer, pensons que cette Passion, cette troisième dimension de la Passion, celle que la Divinité a fait souffrir à l’Humanité de Jésus, ne lui a pas donné de mourir une fois mais une infinité de fois. Il ne s’agit pas non plus d’une mort telle que nous la pensons lorsque l’on dit : « il est mort ». Ce corps est mort, dit-on, quand l’âme a quitté le corps. Jésus a aussi vécu cette mort. Mais il a vécu aussi d’autres morts que lui a donné de vivre sa Divinité dans son Humanité.
Qu’est-ce que la mort ? La mort c’est quand la vie ne trouve pas la vie qu’elle veut trouver. La Vie Divine, la Vie de la Divine Volonté, voulait trouver sa vie dans chaque acte de la créature. Et à cause du péché, la Volonté divine a commencé à sentir la mort entrant dans la volonté humaine. Elle ne trouvait plus en elle (dans la créature) la vie qu’elle aurait voulu y vivre. Elle trouvait seulement la vie de la créature, comme un obstacle au libre cours de sa vie, qu’il voulait y déployer dans son enfant. On comprend comment la Volonté Divine ne pouvait que trouver la mort que lui donnait la volonté humaine dans la créature, en un mot le péché. Qu’est-ce que le péché ? La mort de la Vie Divine dans la créature. Mais ce qui est bien plus terrible, c’est la mort de la Volonté Divine dans la créature. On peut parler d’une dimension humaine du péché et d’une dimension divine du péché[25].
Imaginez toutes les créatures et tous les actes de toutes les créatures qui ont donné depuis le péché d’Adam la mort à la Divine Volonté ! Cela prend tout de suite un caractère effrayant. C’est ce qui va nous pousser à la réparation dans la Divine Volonté et à apaiser les souffrances de Jésus, à le consoler.
Jésus dû souffrir toutes ces morts pour nous redonner la vie divine. Ici je vous invite à prier le Saint-Esprit afin de comprendre de quoi nous parlons. Un Jésus qui contient toute l’humanité et chacun de nous, car tous nous avons été créés en Lui[26], et donc tous nous avons mis nos mains sales et nos péchés sur Lui. Il faut comprendre que, comme Jésus nous contenait tous, la divinité lui faisait sentir la mort pour chaque péché, les uns après les autres. Les péchés que nous avons commis et qui ont produit ce vide de vie divine en nous. Jésus a dû souffrir ces morts pour remplir ce vide de vie divine que nous devions à Dieu, et laisser toutes ses grâces à notre disposition afin que nous puissions demander pardon, faire pénitence et réparer dans la Divine Volonté.
Tout cela demande une grâce du Saint-Esprit pour aller plus avant. Il faut la demander. Vous aurez tout le temps d’approfondir avec les écrits de Luisa que Jésus nous a donné dans le Livre du Ciel.
[1] Lc 15, 3-7
[2] 1 Co 2, 16
[3] « Pour essayer de comprendre ce qu’est le péché, il faut d’abord connaître le lien profond de l’homme avec Dieu » CEC 386
[4] Col 1, 24
[5] Col 2, 3
[6] 1 Co 12, 3
[7] Ga 3, 29
[8] « Mais un soldat de sa lance lui perça le côté » (Jn 19, 34). Saint Longin le centurion est le nom traditionnellement donné au soldat romain qui perça le côté du Christ une fois mort sur la croix.
[9] Ici ce trouve le grand bond dans l’infinie, ce qui jusqu’à ce jour n’avait pas encore été révélé.
[10] Jésus à sainte Marguerite-Marie.
[11] Ga 1, 4
[12] En comptant les 9 mois dans le sein de la Vierge Marie.
[13] « Qui m’a vu a vu le Père » (Jn 14, 9) ; « Je suis dans le Père et le Père est en moi » (Jn 14, 10) ; Jésus est dans le Père et le Père est en Jésus (Jn 17 ,21)
[14] Nous verrons et cela vaut aussi pour nous qu’il ne s’agit pas d’une pieuse méditation ou considération comme on faisait. Mais de vivre les moments de la Passion de Jésus en les faisant nôtres et en les vivant avec ses propres intentions.
[15] Lc 1, 1-4
[16] Les deux premières étapes sont accessibles à nos sens et nous permettent une certaine compréhension mais la dernière étape ne peut être connue que si Dieu daigne nous la révéler.
[17] Tous les actes de Jésus étaient fait dans la Divine Volonté et avaient une puissance et universalité infinies.
[18] La science de toute chose. Jésus voyait tout, tous les moments de l’histoire et la vie de chacun d’entre nous lui était présente, dans l’éternel présent de Dieu.
[19] « Tout ce que le Christ a vécu, il fait que nous puissions le vivre en Lui et qu’il le vive en nous. « Par son Incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni lui-même à tout homme » (GS 22, § 2). Nous sommes appelés à ne faire plus qu’un avec lui ; ce qu’il a vécu dans sa chair pour nous et comme notre modèle, il nous y fait communier comme les membres de son Corps : Nous devons continuer et accomplir en nous les états et mystères de Jésus, et le prier souvent qu’il les consomme et accomplisse en nous et en toute son Église (…). Car le Fils de Dieu a dessein de mettre une participation, et de faire comme une extension et continuation de ses mystères en nous et en toute son Église, par les grâces qu’il veut nous communiquer, et par les effets qu’il veut opérer en nous par ces mystères. Et par ce moyen il veut les accomplir en nous »
Catéchisme de l’Église Catholique, 521
[20]  Jésus dit à Luisa en parlant des écrits du Livre du Ciel : « Qu’ils seront pour son Église comme un nouveau soleil émergeant en son sein, et que, attirés par la lumière brillante de ce soleil, les hommes voudront être transformés, spiritualisés et divinisés, ce qui amènera un complet renouvellement de l’Église et transformera la face de la terre. » (Vol 16, 10 février 1924) Le Don de la Divine Volonté est la nouvelle Pentecôte tant annoncée et attendue, qui sera le « Printemps de l’Église » et transformera le monde.
[21] Ph 3, 12
[22] «  Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il Seigneur, que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le voit ; celui qui te parle, c’est lui. » Alors il déclara : « Je crois Seigneur », et il se prosterna devant lui. (Jn 9, 36-38)
[23] Lc 5, 1-11
[24] « Le temps est accompli et le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l’Évangile. » (Mc 1, 15). Jésus dans les évangiles nous enseigne d’abord à faire la Volonté de Dieu, à être de bons serviteurs.
[25] La mort de la vie divine dans la créature est quelque chose qui incombe à la nature humaine comme conséquence de son péché. Mais la mort de la Divine Volonté dans la créature « affecte », peut-on dire, la Divinité même, le Créateur. Il n’y pas de comparaison entre les deux. Dans le premier cas la créature meurt à la vie divine et perd la grâce de Dieu, dans le second cas c’est la Vie Divine qui meurt là où elle voulait trouver et déployer sa vie.
[26] Col 1, 15-16