JÉSUS IRRADIE LA LUMIÈRE - Disciples Amoureux Missionnaires

 

Chaque fois que l’âme agit dans la Divine Volonté, de nouvelles semences de connaissance, de grâce, de sainteté et de gloire y sont déposées :

des semences de résurrection.

 

J’étais dans mon état habituel quand mon cher Jésus se manifesta dans un aspect particulièrement aimable et majestueux. Il était tout empreint de lumière qui, particulièrement, brillait dans ses yeux et irradiait de sa bouche. À chacun de ses mouvements, de ses paroles, de ses battements de cœur et de ses pas, son Humanité était inondée de lumière. Comme j’étais captivée par ce que je voyais, il me regarda et me dit :
« Ma fille, à ma Résurrection, mon Humanité fut investie d’une grande lumière et d’une grande gloire parce que, au cours de ma vie sur cette terre, tous mes actes, mes respirations, mes regards et mes paroles étaient imprégnés de la Volonté suprême ! Pendant que je réalisais tout en elle, elle préparait la gloire et la lumière pour ma Résurrection. Puisque je contiens en moi la mer immense de la lumière de ma Volonté, il n’est pas surprenant que si je regarde, parle ou bouge, une grande lumière irradie de moi, se communiquant à tous.
« Je veux t’enchaîner avec cette lumière, te vaincre et semer en toi autant de graines de résurrection que d’actes que tu accomplis dans ma Volonté. C’est uniquement ma Volonté qui élève à la gloire le corps et l’âme. Elle y sème la grâce, la plus haute sainteté, la résurrection et la gloire. Dans la mesure où l’âme réalise ses actes dans ma Volonté, elle acquiert la lumière divine car, par nature, ma Volonté est lumière et l’âme qui vit en elle acquiert l’habileté de transformer ses pensées, ses paroles, ses travaux et tout ce qu’elle fait en lumière. »
Par la suite, je dis à mon doux Jésus : « Laisse-moi prier dans ta Volonté afin que, étant multipliées en elle, mes paroles infusent dans toutes les paroles des créatures des accents de prières, de louanges, de bénédictions, d’amour et de réparation. Je désire que, en étant élevée entre le Ciel et la terre, ma voix absorbe toutes les voix humaines afin de te les présenter en hommage et pour ta gloire sous la forme que tu désires pour chacune des paroles de tes créatures. »
Pendant que je disais cela, mon cher Jésus mit sa bouche près de la mienne et, par son haleine, absorba ma respiration et ma voix dans la sienne. Les mettant dans sa Volonté, il s’empara de chaque parole et de chaque voix humaine en les transformant de la façon que j’ai dit. Puis, il récita l’office devant Dieu au nom de tous avec toutes les voix humaines.
J’étais très étonnée et, me souvenant que Jésus ne me parlait plus aussi souvent sur sa Volonté, je lui dis : « Dis-moi, mon Amour, pourquoi ne me parles-tu plus aussi souvent de ta Volonté ? Peut-être que je n’ai pas été suffisamment attentive à tes leçons ou fidèle à les mettre en pratique ! »
Il me répondit : « Ma fille, dans ma Volonté, il manque les actions humaines accomplies divinement et cet espace libre doit être rempli par ceux qui vivent dans ma Volonté. Plus tu t’appliqueras à vivre dans ma Volonté et à la faire connaître aux autres, plus tôt ce vide sera comblé. Alors, voyant la volonté humaine bouger en elle comme si elle revenait à sa source, ma Volonté sera satisfaite et ses ardents désirs comblés. Il pourra se trouver peu de ces volontés humaines, mais même si je n’en trouvais qu’une, ma Volonté, avec sa puissance, serait capable de tout récupérer. Il faut une volonté humaine entrant dans ma Volonté et accomplissant tout ce que les autres négligent. Cela sera si acceptable pour moi que les cieux se déchireront afin de laisser descendre ma Volonté sur la terre pour y révéler ses bienfaits et ses merveilles.
« Chaque nouvelle action que tu fais dans ma Volonté me stimule à t’accorder une connaissance supplémentaire et à te parler d’autres merveilles, parce que je veux que tu connaisses le bien que tu fais, que tu l’apprécies et que tu désires de plus en plus posséder ma Volonté. Quand je vois que tu l’aimes et que tu reconnais sa valeur, je t’en donne la possession. La connaissance est l’œil de l’âme ; l’âme sans la connaissance est aveugle concernant ces bienfaits et ces vérités. Dans ma Volonté, il n’y a pas d’âme aveugle ; plutôt, chaque nouvelle acquisition de connaissance lui apporte une vision plus grande. Entre souvent dans ma Volonté et élargis tes horizons en elle et, par la suite, je reviendrai pour t’en dire davantage à son sujet.»
Pendant qu’il disait cela, nous sommes allés tous les deux autour du monde, mais, oh ! que c’était effrayant ! Beaucoup voulaient blesser mon bien-aimé Jésus, certains avec des couteaux et d’autres avec des épées. Parmi ceux-là se trouvaient des évêques, des prêtres et des religieux qui le blessaient au cœur avec une violence terrifiante. Oh ! comme il souffrait ! Il se lança dans mes bras pour que je le protège ! Je le serrai contre moi et le suppliai de me faire participer à ses souffrances. Il m’a satisfait en perçant mon cœur si violemment que je me suis sentie blessée sévèrement toute la journée. Et il revint à plusieurs reprises me frapper de nouveau.
Le matin suivant, j’étais encore très souffrante. Jésus revint et me dit : « Laisse-moi voir ton cœur. » Pendant qu’il le regardait, il me demanda : « Veux-tu que je te guérisse et te soulage de ta souffrance ? » Je lui répondis : « Mon Amour, pourquoi veux-tu me guérir ? Ne suis-je pas digne de souffrir pour toi ? Ton Cœur est complètement blessé et le mien, en comparaison, n’est presque pas touché ! À la place, si tu le veux, donne-moi plus de souffrance. » Me pressant contre lui, il continua de percer mon cœur, ce qui me causa une plus grande douleur. Ensuite, il me quitta.
Que tout soit pour sa gloire !
Le livre du Ciel Vol 15, 2 avril 1923