Ce lundi 13 avril 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 3, 1-8
Il y avait un homme, un pharisien nommé Nicodème ; c’était un notable parmi les Juifs. Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons, c’est de la part de Dieu que tu es venu comme un maître qui enseigne, car personne ne peut accomplir les signes que toi, tu accomplis, si Dieu n’est pas avec lui. » Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. » Nicodème lui répliqua : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une deuxième fois dans le sein de sa mère et renaître ? » Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair ; ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne sois pas étonné si je t’ai dit : il vous faut naître d’en haut. Le vent souffle où il veut : tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d’où il vient ni où il va. Il en est ainsi pour qui est né du souffle de l’Esprit. »
Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Jn 3, 5
Je nais dans l’homme tout entier dans son esprit, sa bouche, ses œuvres, ses pas.
Le livre du Ciel Tome 6, 24 décembre 1903
Ce matin, me trouvant dans mon état habituel, bébé Jésus est venu. En le voyant si petit, comme s’Il venait de naître, je lui ai dit: «Mon cher Petit, pour quelle raison es tu venu du Ciel pour naître si petit en ce monde ? » Il me répondit: «La raison était l’amour. Ma naissance temporelle fut le résultat d’un débordement d’amour de la très Sainte Trinité envers les créatures. Par un débordement d’amour de ma Mère, J’ai quitté le sein maternel et, par un débordement d’amour, Je me suis incarné dans les âmes. Ce débordement était le résultat du désir. Dès que l’âme commence à me désirer, Je suis conçu en elle. Plus elle progresse dans son désir, plus Je grandis en elle. Et quand ce désir remplit son intérieur au point de débordement, Je nais dans l’homme tout entier dans son esprit, sa bouche, ses œuvres, ses pas. Le diable a aussi ses naissances dans les âmes. Dès qu’une âme commence à désirer le mal, le diable est conçu en elle avec ses oeuvres mauvaises Si ce désir est nourri, le diable croît et remplit l’intérieur de âme de passions des plus laides et répugnantes. Si le point de débordement est atteint, l’homme s’adonne à tous les vices. Ma fille, combien de naissances fait le diable en ces si tristes temps ! Si les hommes et les démons en avaient le pouvoir, ils détruiraient toutes mes naissances dans les âmes. »
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
L’apôtre Jean enseigne Maria Valtorta
L’Apôtre dit :
“Jean au petit Jean*. Après le Maître et sa Mère, je te parle aussi pour te donner un enseignement spirituel.
Pour être parmi les bien-aimés, il faut faire ce que je fis par inspiration du Saint Esprit. Fidélité absolue qui reçoit tout sans hésitation et sans discussion. Pureté d’esprit, d’intellect, de chair. Charité héroïque.
Parfois Dieu nous soumet à des épreuves qui ne sont rien d’autre que des contrôles de l’or de l’âme. Nous sommes destinés à cette demeure que je possède auprès de mon Dieu. Mais n’entre pas ici celui qui porte en son âme le plus petit amalgame d’impuretés. Les contrôles nous débarrassent de ce qui est impur en nous et font de notre esprit un quartz sans scories.
La fidélité nous amène à surmonter les épreuves sans qu’elles compromettent notre foi et notre amour.
J’ai toujours cru dans le Maître, j’ai toujours tout accepté de lui, j’ai voulu promptement ce que lui voulait de moi, j’ai annulé ma volonté et ma raison humaines, que j’ai brûlées comme des victimes sur un autel afin d’être une hostie digne du Christ. Je n’ai rien voulu de moi. J’ai tout demandé à mon Maître : un nouveau cœur, une nouvelle pensée, un nouveau caractère. Qui fût à lui, comme le sien, et tout à son service.
Ma pureté naturelle, je l’ai rendue plus éclatante que le lys angélique en la plongeant dans l’amour pour mon Maître. Ce n’est pas un poids que d’être des anges quand nos ailes se reposent sur le cœur du Christ. Et pour ceux qui épousent l’Amour incarné, la conséquence naturelle est de devenir des séraphins pour qui l’amour n’a plus de secrets. Il faut contracter ces noces spirituelles et ne jamais connaître l’horreur de l’adultère mystique.
La Charité est notre salut, car elle nous sanctifie en nous emportant dans ses sublimes tourbillons, et elle nous pardonne ce que la chair commet en nous, contre notre gré, puisqu’elle est un poids rebelle qui tend vers le bas, tandis que l’esprit, déjà attiré vers le haut, y aspire et s’élève en adoration de Dieu.
Ma parole à ton adresse, ma disciple, est la même que celle que je disais aux apôtres autrefois.
Aime. De l’amour vient la lumière, vient la vie, vient l’espérance, vient la foi, viennent la constance, la force, la justice. Tout vient de l’amour. Celui qui possède l’amour possède l’Esprit de Dieu. Et celui qui possède l’Esprit a en lui les sept sources qui effacent les sept péchés qui empêchent la vie en Dieu.
Dans les ténèbres qui règnent, porte allumée en toi la Lumière du monde. Par elle, tu obtiendras la possession du Ciel.
Que la paix du Christ soit toujours avec toi.”
* L’apôtre et évangéliste Jean parle à Maria Valtorta, surnommée par Jésus “petit Jean”.