Regína caéli, lætáre, Allelúia! Quia quem meruísti portáre, Allelúia! Resurréxit, sicut dixit, Allelúia! Ora pro nóbis Déum, Allelúia!
Reine du ciel, réjouis-toi, Alléluia ! car le Seigneur que tu as porté, Alléluia ! est ressuscité comme il l’avait dit, Alléluia ! Reine du ciel, prie Dieu pour nous, Alléluia !
Ce samedi 11 avril 2026 de l’octave de Pâques, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Marc 16, 9-15
Ressuscité le matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d’abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons. Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s’affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent que Jésus était vivant et qu’elle l’avait vu, ils refusèrent de croire. Après cela, il se manifesta sous un autre aspect à deux d’entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne. Ceux-ci revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu’ils étaient à table : il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité. Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. »
Il leur reprocha leur manque de foi et la dureté de leurs cœurs parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient contemplé ressuscité. Mc 16, 14
Hélas, je ne suis pas reconnue.
Le livre du Ciel Tome 35, 6 décembre 1937
Je sens sa vie en moi débordante d’amour et qui déverse des mers d’amour en disant à chaque cœur : « Je t’en prie, regarde-moi, connais-moi et reçois-moi dans ton cœur ! Laisse-moi régner ! Je viens charger de tous mes biens pour vivre avec toi. Mais, hélas, je ne suis pas reconnue. Et même, ils me rejettent. Et comme je ne suis pas connu, mes lois d’amour ne s’appliquent pas pour eux ; mes biens demeurent en moi et il ne m’est pas possible de les donner à mes enfants. » Je suivais ensuite les actes de la Divine Volonté et arrivée à la voûte azurée constellée d’étoiles, j’appelais avec moi les résidents du ciel et les résidents de la terre afin qu’ensemble nous puissions payer de retour, avec notre petit amour, l’amour de Dieu qui avec tant d’amour avait créé l’étendue du ciel pour nous recouvrir et nous cacher dans son amour. Tous, sans exception, ont le devoir d’aimer celui qui nous a tant aimés. Je faisais cela lorsque mon très grand bien, Jésus, visitant ma petite âme, tout amour, me dit : Ma bienheureuse fille, si seulement tu savais avec quel amour j’attendais que tu les appelles tous, que tu sentes dans ton acte le retour d’amour pour tous ! Dès que tu commences à appeler, je fais sonner la petite cloche des résidents du ciel et de la terre, et je n’arrête de sonner que lorsque je vois que tous ont accouru dans ton acte.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Marie baise le sol ou il se trouvait et court vers la maison. Elle entre comme une fusée, car le portail est entrouvert pour livrer passage au gardien qui sort pour aller a la fontaine ; elle ouvre la porte de la chambre de Marie et s’abandonne sur son cœur en s’écriant :
« Il est ressuscité ! Il est ressuscité ! »
Elle en pleure de bonheur.
Pierre et Jean accourent ; Salomé et Suzanne, toujours apeurées, sortent du Cénacle et écoutent son récit, tandis que Marie d’Alphée, Marthe et Jeanne, le souffle court, révèlent “qu’elles y sont allées elles aussi et qu’elles ont vu deux anges qui se disaient le gardien de l’Homme-Dieu et l’ange de sa Douleur, et qu’ils ont donné l’ordre d’annoncer aux disciples qu’il était ressuscité. »
Et comme Pierre hoche la tête, elles insistent :
« Oui. Ils ont dit : “Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici. Il est ressuscité comme il l’avait dit quand il était encore en Galilée. Ne vous le rappelez-vous pas ? Il l’a prédit : ‘Le Fils de l’homme doit être livré aux mains des pécheurs et être crucifié, mais le troisième jour il ressuscitera. »
Mais Pierre continue à hocher la tête :
« Il s’est passé trop de choses, ces derniers jours ! Cela vous aura troublées. »
Marie-Madeleine lève la tête du sein de Marie, et elle précise :
« Je l’ai vu, je lui ai parlé. Il m’a dit qu’il montait vers le Père et qu’il viendrait ensuite. Comme il était beau ! ».
Elle pleure comme elle n’a jamais pleuré, maintenant qu’elle n’a plus à se torturer pour s’opposer au doute qui surgit de tous côtés.
Mais Pierre, et même Jean, restent très hésitants. Ils se regardent, mais leurs yeux se disent : “Fariboles de femmes !”
Alors Suzanne et Salomé osent prendre la parole à leur tour, mais l’inévitable différence dans les détails des gardes qui d’abord sont là comme morts et ensuite ne sont plus là, des anges qui tantôt sont un et tantôt deux et qui ne se sont pas montrés aux apôtres, des deux versions sur la venue de Jésus ici et sur le fait qu’il précède les siens en Galilée, renforce le doute. La conviction des apôtres s’accroît même. Tome 10. Chapitre 619.