Regína caéli, lætáre, Allelúia! Quia quem meruísti portáre, Allelúia! Resurréxit, sicut dixit, Allelúia! Ora pro nóbis Déum, Allelúia!
Reine du ciel, réjouis-toi, Alléluia ! car le Seigneur que tu as porté, Alléluia ! est ressuscité comme il l’avait dit, Alléluia ! Reine du ciel, prie Dieu pour nous, Alléluia !
Ce mardi 2026 de l’octave de Pâques, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 20, 11-18
Marie Madeleine se tenait près du tombeau, au-dehors, tout en pleurs. Et en pleurant, elle se pencha vers le tombeau. Elle aperçoit deux anges vêtus de blanc, assis l’un à la tête et l’autre aux pieds, à l’endroit où avait reposé le corps de Jésus. Ils lui demandent :« Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle leur répond : « On a enlevé mon Seigneur, et je ne sais pas où on l’a déposé. »
Ayant dit cela, elle se retourna ; elle aperçoit Jésus qui se tenait là, mais elle ne savait pas que c’était Jésus. Jésus lui dit : « Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? » Le prenant pour le jardinier, elle lui répond : « Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. »
Jésus lui dit alors : « Marie ! »
S’étant retournée, elle lui dit en hébreu : « Rabbouni ! », c’est-à-dire : Maître.
Jésus reprend : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père. Va trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »
Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : « J’ai vu le Seigneur ! », et elle raconta ce qu’il lui avait dit.
« Si c’est toi qui l’as emporté, dis-moi où tu l’as déposé, et moi, j’irai le prendre. » Jn 20, 15
Ma douce Vie, où es-tu ? Que dois je faire pour te retrouver?
Le livre du Ciel Tome 11, 2 novembre 1912
Poursuivant dans mon affliction, je me disais: «Je ne me reconnais plus! Ma douce Vie, où es-tu ? Que dois je faire pour te retrouver? Sans toi, mon Amour, je ne peux trouver la beauté qui m’embellit, la force qui me fortifie, la vie qui me vivifie. Je manque de tout, tout est mort pour moi. Sans toi, la vie est plus pénible que toute mort: c’est une mort continuelle! Viens, ô Jésus, je n’en peux plus! Ô suprême Lumière, viens, ne me laisse pas attendre plus longtemps! Tu me laisses toucher tes mains, puis, quand j’essaie de te saisir, tu t’éloignes aussitôt. Tu me laisses voir ton ombre. Et, dès que j’essaie de regarder dans cette ombre la majesté et la beauté de mon soleil Jésus, je perds les deux, l’ombre et le soleil. Oh! S’il te plaît, pitié! Mon cœur est en mille pièces: je ne peux plus vivre. Ah! Si au moins je pouvais mourir ! » Pendant que je disais cela, mon toujours aimable Jésus vint brièvement et Il me dit: «Ma fille, Je suis ici, en toi. Si tu veux te reconnaître, viens en Moi, viens te reconnaître en Moi. Si tu viens te reconnaître en Moi, tu te remettras en ordre. Parce qu’en Moi tu trouveras ton image semblable à Moi. Tu trouveras là tout ce qui t’est nécessaire pour préserver et embellir cette image. Quand tu viendras te reconnaître en Moi, tu reconnaîtras aussi ton prochain en Moi. Et en voyant combien Je t’aime et combien J’aime ton prochain, tu t’élèveras au niveau du véritable Amour divin et, à l’intérieur et à l’extérieur de toi, tout se mettra dans l’ordre véritable qui est l’ordre divin. Mais si tu essayes de te reconnaître en toi même, premièrement, tu ne te reconnaîtras pas vraiment parce qu’il te manquera la Lumière divine; deuxièmement, tu trouveras tout sens dessus dessous: misères, faiblesses, noirceur, passions, et tout le reste. C’est le désordre que tu trouveras à l’intérieur et à l’extérieur de toi. Parce que toutes ces choses seront en guerre non seulement contre toi, mais aussi entre elles, pour savoir laquelle pourra te blesser le plus.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Marie dit :
[…] “Mais le matin de la Résurrection, je pus contempler le Corps glorifié de mon Fils. Il entra avec le rayon du soleil, moins resplendissant que lui, et je le vis dans sa beauté parfaite, à moi car je l’avais formé, mais Dieu parce que, désormais, il avait franchi le temps humain et il retournait au Père, m’amenant aux Cieux avec sa Chair divine façonnée dans mon sein à ma ressemblance humaine.
Il n’y eut pas pour sa Mère la même interdiction que pour Marie de Magdala. Je pouvais le toucher. Je n’aurais pas contaminé de mon humanité sa perfection qui montait aux Cieux, parce que ce minimum d’humanité que j’avais, dans ma condition d’Immaculée Conception, s’était consumé, comme une fleur jetée dans un incendie, sur le bûcher expiatoire du Golgotha. Marie la femme était morte avec son Fils. Il restait maintenant Marie l’âme, brûlant de monter au Ciel avec son Fils. Et mon étreinte révérencielle ne pouvait troubler la Divinité triomphante.
Oh ! soit-il béni pour son amour ! Si par la suite, son Corps torturé est toujours resté présent à mon esprit, et si le souvenir de ce tourment n’a pas encore perdu son acuité, celui de son Corps glorifié, triomphant, beau d’une beauté divine et majestueuse qui fait la joie des Cieux, fut mon éternel réconfort durant les jours trop longs de ma vie et la source de mon perpétuel et ardent désir de finir ma vie pour le revoir.” […]