Ce 20 mars 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Jean 7, 1-2.10.14-25-30
En ce temps-là, Jésus parcourait la Galilée : il ne voulait pas parcourir la Judée car les Juifs cherchaient à le tuer. La fête juive des Tentes était proche. Lorsque ses frères furent montés à Jérusalem pour la fête, il y monta lui aussi, non pas ostensiblement, mais en secret. On était déjà au milieu de la semaine de la fête quand Jésus monta au Temple ; et là il enseignait. Quelques habitants de Jérusalem disaient alors : « N’est-ce pas celui qu’on cherche à tuer ? Le voilà qui parle ouvertement, et personne ne lui dit rien ! Nos chefs auraient-ils vraiment reconnu que c’est lui le Christ ? Mais lui, nous savons d’où il est. Or, le Christ, quand il viendra, personne ne saura d’où il est. » Jésus, qui enseignait dans le Temple, s’écria : « Vous me connaissez ? Et vous savez d’où je suis ? Je ne suis pas venu de moi-même : mais il est véridique, Celui qui m’a envoyé, lui que vous ne connaissez pas. Moi, je le connais parce que je viens d’auprès de lui, et c’est lui qui m’a envoyé. » On cherchait à l’arrêter, mais personne ne mit la main sur lui parce que son heure n’était pas encore venue.
N’est-ce pas celui qu’on cherche à tuer ? Jn 7, 25
Ma fille, il m’arrivera ce qu’il arrive à un pauvre père dont les enfants méchants, non seulement l’offensent, mais veulent le tuer.
Le livre du Ciel Tome 12, 26 avril 1921
«Ma fille, il m’arrivera ce qu’il arrive à un pauvre père dont les enfants méchants, non seulement l’offensent, mais veulent le tuer. Et s’ils ne le font pas, c’est qu’ils ne le peuvent pas. Si ces enfants veulent tuer leur propre père, ce n’est pas étonnant qu’ils s’entretuent, que l’un s’élève contre l’autre, qu’ils s’appauvrissent mutuellement et qu’ils atteignent l’état
de moribonds. Et, ce qui est pire, ils ne se souviennent même pas qu’ils ont un père. Et que fait le père? Exilé par ses propres enfants. Et pendant que ceux ci se battent, se blessent l’un l’autre et sont sur le point de mourir de faim, il travaille fort pour acquérir de nouvelles
richesses et des remèdes pour ses enfants. Puis, quand il les verra presque perdus, il ira au milieu d’eux pour les rendre riches, pour leur donner des remèdes pour leurs blessures et pour leur apporter la paix et le bonheur. Conquis par tant d’amour, ses enfants s’attacheront à leur père dans une paix durable et ils l’aimeront. La même chose va m’arriver. Par conséquent, Je te veux dans ma Volonté. et Je te veux au travail avec Moi pour acquérir les richesses à être données aux créatures. Sois Moi fidèle et ne t’occupe de rien d’autre.»

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta
Face à la mort
« […] ce frère, qui tremble devant le mystère de la mort et qui m’appelle, je lui dis : “N’aie pas peur. Tu crois que les ténèbres t’attendent : c’est la lumière. Tu crois que la souffrance t’attend : c’est la joie. Donne-moi la main. Je connais la mort. Je l’ai connue avant toi. Je sais que cela ne dure qu’un instant, et que Dieu vient surnaturellement adoucir les fonctions sensorielles pour ne pas accabler l’âme au moment du dernier combat. Aie confiance. Regarde-moi, moi seul… Voilà ! Tu vois ? Tu as passé le seuil. Viens maintenant avec moi, auprès du Père. N’aie pas peur maintenant non plus. Je suis avec toi. Le Père aime ceux que j’aime.” […]
La Vérité est vérité, et elle illumine toute chose de cette lumière quand on la voit unie à Dieu. Divisée, elle devient un langage confus. Car la Vérité est connaissance et sagesse, mais coupée de Dieu, elle se transforme en chaos. […] »
Les Cahiers de 1944, 14 juin