Mercredi 11 mars 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
Ce 11 mars 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté 

 

De l’Évangile de Matthieu 5, 17-19
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. » 

 

Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. » mt 5, 19
Elle doit travailler sans cesse de manière à saturer son esprit, sa volonté et son cœur de toute la science nécessaire pour pouvoir enseigner aux autres.

 

Le livre du Ciel Tome 18, 4 octobre 1925
Par l’habitude, une vertu devient naturelle. Il en va ainsi dans l’ordre naturel. Une personne ne peut devenir institutrice sans avoir lu les voyelles et les consonnes de nombreuses fois. Elle doit travailler sans cesse de manière à saturer son esprit, sa volonté et son cœur de toute la science nécessaire pour pouvoir enseigner aux autres. Une personne ne peut être rassasiée si elle ne mange pas bouchée par bouchée la nourriture dont elle a besoin. Un fermier ne peut procéder à sa récolte s’il n’a pas travaillé jour après jour pendant longtemps dans son champ. Il en va ainsi pour beaucoup d’autres choses. Répéter sans cesse un même acte est le signe que la personne veut vraiment atteindre son but. Par conséquent, répète sans cesse, sans jamais te lasser.» Ensuite, m’étant trouvée hors de mon corps. Mon doux Jésus me
transporta à tous les endroits où, pendant qu’il était sur la terre, il a agi, souffert, prié, et aussi pleuré. Tout était en acte, tout ce qu’il a fait. Et mon Dieu bien aimé me dit: «Ma fille, fille de ma suprême Volonté, ma Volonté veut que tu participes à tout. Ce que tu vois, ce sont tous les actes que j’ai accomplis sur la terre. Ma Volonté garde en suspens les fruits de ces actes parce que les créatures ne sont pas disposées à les recevoir, cela résultant en bonne partie du fait qu’elles ignorent ce que j’ai fait. Vois mes nombreuses prières nocturnes jalonnées de larmes amères et de soupirs ardents pour le salut de tous. Elles sont dans l’attente de déverser leurs fruits sur les créatures. Ma fille, entre en elles et laisse ma Volonté t’inonder de ces fruits. Ma Volonté garde en réserve toutes les peines de mon enfance, tous les actes intérieurs de ma vie cachée qui sont des prodiges de grâces et de sainteté , toutes les humiliations, les gloires et les peines de ma vie publique, et toutes les peines cachées de ma Passion. Leurs fruits sont en suspens, n’ayant été cueillis que partiellement par les créatures. C’est dans les âmes qui vivent dans ma Volonté, et seulement dans ces âmes, qu’ils seront totalement déversés. Entre donc dans tous mes actes et dans mes peines afin que ma Volonté trouve en toi son plein accomplissement. Je veux qu’entre toi et moi rien ne soit en suspens. Au même titre que je veux pouvoir te dire tout ce que je veux. Je veux trouver en toi ma propre Volonté afin que rien ne m’empêche de te donner tout ce que je veux.»

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Jésus dit :
[…] D’autres fois, l’être humain se dit : ‘Si chacun a un destin bien tracé, il est inutile de trimer et de lutter. Laissons-nous aller, de toute façon tout est arrêté’.
Autre erreur pernicieuse. Oui, Dieu connaît le destin. Mais vous, le connaissez-vous ? Non. Vous ne le connaissez pas d’heure en heure.
Je te donne un exemple. Pierre me renia. Il était écrit dans son destin qu’il commettrait cette erreur. Mais il se repentit de m’avoir renié et Dieu lui pardonna et fit de lui son Pontife. S’il avait persisté dans son erreur, aurait-il pu devenir mon Vicaire ?
Ne dis pas: c’était le destin. N’oublie jamais que Dieu connaît vos destins, mais c’est vous qui faites votre destin. Il ne violente pas votre liberté d’agir. Il vous donne les moyens et les conseils, il vous donne les avertissements pour vous remettre sur le droit chemin, mais si vous ne voulez pas rester sur ce chemin, il ne vous y forcera pas.
Vous êtes libres. Il vous a créés majeurs. C’est une joie pour Dieu si vous restez dans la maison du Père, mais si vous dites: ‘Je veux m’en aller’, il ne vous retient pas. Il pleure sur vous et s’afflige de votre destin. Il ne veut pas en faire plus, car en en faisant plus, il vous enlèverait la liberté qu’il vous a donnée. C’est une joie pour Dieu quand, sous la morsure de la disette, comprenant que la joie n’est que dans la maison du Père, vous revenez à lui. La joie et la reconnaissance de Dieu vont à ceux qui, par leur sacrifice et leurs prières, surtout ces deux choses, et puis par leurs paroles, réussissent à me rendre un enfant. Mais rien de plus.
En revanche, sache que ceux qui sont dans ma main comme de l’argile molle dans la main du potier sont les élus de mon cœur. Ma main est sur eux comme une caresse. Mes caresses les modèlent, leur donnant mon empreinte et les façonnant à la ressemblance de ma douceur, de ma charité, de ma pureté et de la plus belle de toutes les ressemblances : celle de ma Rédemption.
Car ce sont les âmes qui continuent ma mission de Rédempteur et auxquelles je dis sans cesse ‘merci’ qui constituent la bénédiction qui protège le plus. Et si le voile de Véronique est sacré parce qu’il porte mon effigie, que seront ces âmes qui sont ma véritable effigie ?
Courage, Maria ! Ma paix est avec toi. Je suis avec toi. N’aie pas peur.”
Les Cahiers de 1943, 17 septembre