2ᵉ DIMANCHE DE CARÊME, année A. 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

Les commentaires du Père Jean-Jacques sur l’Évangile du dimanche

 

Gn 12, 1-4a ; Ps 32 ; Tm 1, 8b-10 ; 

Évangile de Matthieu 17, 1-9

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmena à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. Voici que leur apparurent Moïse et Élie, qui s’entretenaient avec lui. Pierre alors prit la parole et dit à Jésus : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici ! Si tu le veux, je vais dresser ici trois tentes, une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il parlait encore, lorsqu’une nuée lumineuse les couvrit de son ombre, et voici que, de la nuée, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le ! » Quand ils entendirent cela, les disciples tombèrent face contre terre et furent saisis d’une grande crainte. Jésus s’approcha, les toucha et leur dit : « Relevez-vous et soyez sans crainte ! » Levant les yeux, ils ne virent plus personne, sinon lui, Jésus, seul. En descendant de la montagne, Jésus leur donna cet ordre : « Ne parlez de cette vision à personne, avant que le Fils de l’homme soit ressuscité d’entre les morts. »

Commentaire du père Jean-Jacques :

 

          

 « Il fut transfiguré devant eux ».
Le Christ invite trois de ses proches disciples à le suivre…
Il les veut « avec lui » (à l’écart), pour vivre une expérience mémorable qui les prépare déjà au mystère de sa crucifixion.
En voyant la gloire éblouissante de leur maître, ils pourront : « affronter les souffrances liées à l’annonce de l’Évangile »
(St Paul, 2e lecture).
 Comme au jour de son baptême au jourdain, le Père fait entendre sa voix pour réaffirmer le rôle et la mission de « son Fils bien-aimé »
 A l’écart des tumultes, nous cherchons à nous mettre à l’écoute d’une Parole de vie. En nous laissant « toucher », le Christ guérit tout mal, et donne à chacun l’espérance qui nous relève de nos échecs et de notre péché.
 En regardant le Christ illuminé de gloire, laissons-nous aimer, tout en accueillant sa présence.
En ce temps de Carême, qui est un temps d’exode et de transformation, accueillons ce message d’espérance qui nous porte jusqu’à Pâques.
 Père Jean-Jacques Duten