En ce 28 février 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 5, 43-48
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien ! moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Et si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. »
Vous donc, vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. Mt 5, 48
Je suis au Ciel. Mais il y a d’autres Christ sur la terre qui sont blessés de ma propre blessure. Elle pleure, prie, et est prête à tout souffrir pour que les pauvres créatures soient sauvées…
Le livre du Ciel Tome 11, 11 novembre 1915
Ce matin, je ressentais une telle compassion pour Jésus accablé par les offenses des créatures que j’étais prête à subir n’importe quelle souffrance pour prévenir le péché. Je priais et réparais du fond de mon cœur. Jésus béni vint. Et son Cœur semblait porter les mêmes blessures que mon cœur Mais, oh ! Combien plus grandes ! Il me dit: « Ma fille, à la vue des créatures, ma Divinité était comme blessée d’amour pour elles. Cette blessure me fit descendre du Ciel sur la terre, pleurer, verser mon Sang et faire tout ce que J’ai fait. L’âme qui vit dans ma Volonté ressent vivement cette blessure. Elle pleure, prie, et est prête à tout souffrir pour que les pauvres créatures soient sauvées et que ma blessure d’amour ne soit pas aggravée par leurs offenses. Ah ! Ma fille, ces larmes, ces prières, ces souffrances et ces réparations adoucissent ma blessure et posent sur ma poitrine comme des pierres précieuses que Je suis ravi de présenter à mon Père pour l’amener à avoir pitié des créatures. Une veine divine monte et descend entre ces âmes et Moi, une veine qui consume leur sang humain. Plus ces âmes partagent ma blessure et ma vie, plus la veine s’agrandit. Elle devient si grande que ces âmes deviennent d’autres Christ. Et Je dis sans cesse à mon Père: « Je suis au Ciel. Mais il y a d’autres Christ sur la terre qui sont blessés de ma propre blessure et qui, comme Moi, pleurent, souffrent, prient, etc. Par conséquent, nous devons déverser notre miséricorde sur la terre. » Ah ! Ces âmes qui vivent dans ma Volonté et qui partagent ma blessure d’amour sont comme J’étais sur la terre et seront comme Je suis dans le Ciel, où elles partageront la gloire de mon Humanité !»
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Aimez, aimez ! Aimez amis et ennemis pour être semblables à votre Père qui fait pleuvoir sur les bons et les méchants et fait luire son soleil sur les justes et les injustes ; il se réserve d’accorder un soleil et des rosées éternels, ainsi que le feu et la grêle de l’enfer quand on aura trié les bons comme des épis choisis dans les gerbes de la moisson. Il ne suffit pas d’aimer ceux qui vous aiment et de qui vous espérez quelque retour. Il n’y a guère de mérite à cela : c’est une joie et même les hommes naturellement honnêtes savent le faire. Même les publicains et les païens le font. Mais vous, aimez à la ressemblance de Dieu, et aimez par respect pour Dieu, qui est aussi le Créateur de ceux qui sont pour vous des ennemis ou des gens peu aimables. Je veux en vous la perfection de l’amour, et c’est pourquoi je vous dis : “ Soyez parfaits comme votre Père qui est dans les Cieux est parfait. ” Tome 3 – ch 171.5