En ce 26 février 2026, nous méditons l’Évangile à la lumière de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 7, 7-12
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira. En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira. Ou encore : lequel d’entre vous donnera une pierre à son fils quand il lui demande du pain ? ou bien lui donnera un serpent, quand il lui demande un poisson ? Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi : voilà ce que disent la Loi et les Prophètes. »
Combien plus votre Père qui est aux cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! Mt 7, 11
Je me sens disposé à tout leur accorder et à les combler de toutes les bonnes choses que je prévoyais offrir aux autres.
Le livre du Ciel Tome 13, 22 novembre 1921
«Ma fille, les actes accomplis dans ma Volonté sont pour moi comme le jour. Avec ses péchés, l’homme m’entoure de noirceur. Encore plus que les rayons solaires, les actes accomplis dans ma Volonté me protègent contre la noirceur et m’entourent de lumière, m’aidant à me reconnaître à travers les créatures. Voilà pourquoi j’aime tant les personnes qui vivent dans ma Volonté. Elles peuvent tout me donner et me défendre contre tous. Je me sens disposé à tout leur accorder et à les combler de toutes les bonnes choses que je prévoyais offrir aux autres. «Supposons que le soleil soit doué de raison, qu’il en soit ainsi pour les plantes et que, sciemment, celles-ci rejettent sa lumière et sa chaleur, ne désirant ni croître ni produire des fruits. Supposons d’autre part qu’une seule plante reçoive aimablement la lumière du soleil et désire lui présenter tous les fruits que les autres plantes ne veulent pas produire. Ne serait- il pas juste que, retirant sa lumière des autres plantes, le soleil déverse toute sa lumière et sa chaleur sur cette seule plante? Eh bien ! Ce qui ne peut pas arriver au soleil parce qu’il n’a pas la raison, peut survenir entre une âme et moi-même.»
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Quand vous serez au Ciel, vous vous nourrirez uniquement de Dieu. La béatitude sera votre nourriture. Mais, ici-bas, vous avez encore besoin de pain. Et vous êtes les petits enfants de Dieu. Il est donc juste de dire : “ Père, donne-nous du pain. ”
Avez-vous peur qu’il ne vous écoute pas ? Oh, non ! Réfléchissez : supposez que l’un de vous ait un ami et qu’il s’aperçoive qu’il manque de pain pour rassasier un autre ami ou un parent arrivé chez lui à la fin de la seconde veille. Il va trouver l’ami son voisin et lui dit : “ Mon ami, prête-moi trois pains, car il m’est arrivé un hôte et je n’ai rien à lui donner à manger. ” Peut-il s’entendre répondre de l’intérieur de la maison : “ Ne m’ennuie pas car j’ai déjà fermé la porte et bloqué les battants, et mes enfants dorment déjà à mes côtés. Je ne peux me lever et te donner ce que tu désires ” ? Non. S’il s’est adressé à un véritable ami et qu’il insiste, il obtiendra ce qu’il demande. Il l’aurait obtenu même s’il s’était adressé à un ami pas très proche, à cause de son insistance, car celui auquel il demande ce service, pour n’être plus importuné, se hâterait de lui en donner autant qu’il en veut.
Mais vous, quand vous priez le Père, vous ne vous adressez pas à un ami de la terre : vous vous tournez vers l’Ami parfait, qui est le Père du Ciel. Aussi, je vous dis : “ Demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira. ” En effet, à qui demande on donne, qui cherche finit par trouver, à qui frappe on ouvre la porte.
Quel enfant des hommes se voit présenter une pierre, s’il demande du pain à son père ? Qui se voit donner un serpent à la place d’un poisson grillé ? Le père qui agirait ainsi à l’égard de ses enfants serait criminel. Je l’ai déjà dit et je le répète pour vous encourager à avoir des sentiments de bonté et de confiance. De même qu’un homme sain d’esprit ne donnerait pas un scorpion à la place d’un œuf, avec quelle plus grande bonté Dieu ne vous donnera-t-il pas ce que vous demandez ! Car il est bon, alors que vous, vous êtes plus ou moins mauvais. Demandez donc avec un amour humble et filial votre pain au Père. Tome 3 – ch 203.10