Mardi 24 février 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Matthieu 6, 7-15
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Lorsque vous priez, ne rabâchez pas comme les païens : ils s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne les imitez donc pas, car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant même que vous l’ayez demandé. Vous donc, priez ainsi : Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs. Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal. Car, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père non plus ne pardonnera pas vos fautes. » 

 

Vous donc, priez ainsi…Mt 6, 9
Je me suis mis à la tête de cette prière, sachant que telle était sa Volonté et que cette prière étant faite par moi, le Père ne me refuserait rien.
Le livre du Ciel Tome 23, 5 février 1928
Pendant que je pensais au Royaume de la Divine Volonté dont le règne sur terre me semblait si difficile, mon bien-aimé Jésus, se manifestant en moi, me dit: Ma fille, lorsque Adam eut péché, Dieu lui fit la promesse d’un Rédempteur à venir. Les siècles ont passé mais la promesse est restée et les générations ont eu le bien de la Rédemption. Je suis descendu du Ciel et j’ai formé le Royaume de la Rédemption, mais avant de remonter au Ciel, j’ai fait une promesse plus solennelle encore: celle du Royaume de ma Volonté. C’était dans le Notre Père. Et pour lui donner encore plus de prix et l’obtenir plus vite, j’ai fait cette promesse
formelle dans la solennité de ma prière, en priant le Père de faire venir son Royaume de la Divine Volonté sur la terre comme au Ciel. Je me suis mis à la tête de cette prière, sachant que telle était sa Volonté et que cette prière étant faite par moi, le Père ne me refuserait rien. Plus encore, je priais avec sa propre Volonté pour demander quelque chose que mon propre Père voulait. Et après avoir fait cette prière devant mon Père du Ciel, certain que le Royaume de ma Divine Volonté sur terre me serait accordé, j’ai appris cette prière à mes Apôtres afin qu’ils l’enseignent au monde entier et que le cri de chacun soit entendu : « Que
ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. » Je ne pouvais faire une promesse plus certaine et plus solennelle. Les siècles ne sont pour nous qu’un seul point, mais nos paroles sont des faits et des actes accomplis. Ma prière même au Père céleste: « Viens, que ton règne arrive, que ta Volonté soit faite sur la terre comme au Ciel », signifiait qu’avec ma venue sur la terre, le Royaume de ma Volonté ne serait pas établi chez les créatures ; sinon, j’aurais dit: « Mon Père, notre Royaume que j’ai déjà établi sur la terre, qu’il soit confirmé et que notre Volonté domine et règne. » Au lieu de cela, j’ai dit: « Vienne ! » Ce qui voulait dire qu’il doit
venir, et que les créatures doivent l’attendre avec la même certitude qu’elles ont eue pour la venue du Rédempteur, parce que ma Divine Volonté est liée et engagée par ces paroles du « Notre Père ».

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Les précurseurs du Christ contre les précurseurs de l’Antéchrist 
Jésus dit :
[…] “Je suis le Roi et le Seigneur et personne n’est plus grand que moi. Je suis le Juste et ne connais pas de partialité. Mon regard voit tous à la même lumière. Vous venez tous de la même souche et vous avez les mêmes obligations envers Dieu, votre Créateur, et sa pensée est la même pour vous tous. Le plus civilisé parmi vous est égal au moins civilisé, comme le sauvage qui ignore tout en dehors de sa forêt vierge. Moi qui scrute la vérité de vos pensées et l’innocence de vos sentiments, je regarde bien des fois avec amour le sauvage qui se prosterne en adoration devant la forme qui est dieu pour lui et qui pour elle se fait bon, alors que je détourne le regard avec mépris de l’être civilisé qui nie Dieu, que pourtant il connaît, par son blasphème, sa pensée négatrice et ses œuvres maudites.
Quand l’heure du châtiment est passée, je dis mon ‘Assez’ et je rassemble les foules secouées et dispersées, je leur donne pain et paix, puisque je suis Père, ne l’oubliez pas, et si vous n’étiez pas ivres de sang ou intoxiqués par le désir de le boire, je vous donnerais toujours pain et paix. Je donne pain et paix d’autant plus tôt et d’autant plus abondamment et sûrement que, dans la multitude des fous, il y a de nombreux justes de Dieu, emportés dans le châtiment collectif, non pour leur punition, mais pour votre rédemption. Car, pour fleurir, le Bien a toujours besoin des larmes des saints et des holocaustes des rédempteurs.
Oh ! bienheureux ces christs que vous ignorez, mais que mon cœur recueille comme des joyaux dans un écrin! Oh! bienheureux ces an­ges qui, dans le chœur des blasphèmes et des obscénités où vous périssez, savent chanter le Gloria et le Sanctus à leur Dieu! Ils purifient la Terre des miasmes que créent vos fautes et vivent en brûlant comme des encensoirs et offrent à Dieu le feu le plus sacré, celui de l’amour. Pour eux, j’accomplirai de nouveau le miracle du pardon, le miracle de rassembler les restes de mon peuple et de leur faire comprendre que le salut n’est qu’en Dieu. Quant aux autres, ceux qui ne veulent pas faire partie de mon peuple – et souvenez-vous que je ne mesure pas avec votre mesure – ils continueront à suivre l’insigne de leur roi.
Le monde ne doit pas mourir sans que l’armée du Christ ne soit réunie sous son commandement. Dispersés, secoués, abattus, semblables au sable que le vent jette sur les rivages des mers, vous entendrez le commandement et vous viendrez à moi, car le moment arrivera où je serai le Roi de ces pauvres royaumes sans couronne et de ces sujets sans roi. Je vois déjà les esprits de ce temps se retourner à mon appel et accourir en luttant contre tous les obstacles semés par des siècles d’erreur; je les vois venir vers la Lumière et la Vérité. Je dis ‘esprits’, car seuls ceux qui sont vivants dans l’esprit pourront reconnaître la Voix qui les appelle.
Ô vous qui vivez déjà maintenant dans l’esprit, précurseurs du Christ dans sa deuxième venue, antithèse des précurseurs de l’Antéchrist qui font en son nom l’œuvre préparatoire de la désolation, préparez mes voies par votre holocauste. Les précurseurs du fils de Satan ont une apparence de dignité humaine; les précurseurs du Fils de Dieu portent la même couronne que leur Roi, et leur trône et leur chaire sont la croix et la douleur.
Mais comme toujours, et surtout comme à l’heure où la douleur dut vaincre le Péché, c’est la douleur qui sauve, c’est le sacrifice qui rachète. Et pour être racheté, le monde a maintenant besoin d’être couvert non tant d’épis que d’âmes héroïques, de victimes de la charité.”
Les Cahiers de 1943, 17 novembre