Samedi 21 février 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Luc 5, 27-32
En ce temps-là, Jésus sortit et remarqua un publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts) du nom de Lévi assis au bureau des impôts. Il lui dit : « Suis-moi. » Abandonnant tout, l’homme se leva ; et il le suivait. Lévi donna pour Jésus une grande réception dans sa maison ; il y avait là une foule nombreuse de publicains et d’autres gens attablés avec eux. Les pharisiens et les scribes de leur parti récriminaient en disant à ses disciples : « Pourquoi mangez-vous et buvez-vous avec les publicains et les pécheurs ? » Jésus leur répondit : « Ce ne sont pas les gens en bonne santé qui ont besoin du médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes mais des pécheurs, pour qu’ils se convertissent. » 

 

« Suis-moi. » Lc 5, 27
Je t’appelle…

 

Le livre du Ciel Tome 27, 20 juin 1927
Tu dois donc être convaincue que je te garde encore en vie afin de réordonner l’œuvre de
la Création, et tout comme une volonté humaine, en se plaçant en dehors de la mienne, apporte partout le désordre au point de changer la face de la terre, de la même manière, une autre volonté humaine qui entre dans la mienne doit, par ses actes incessants et répétés,
réordonner toutes choses et me rendre le doux enchantement, l’harmonie et la beauté des premiers temps de la Création. Ne sens-tu pas en toi la grandeur du champ d’action ? Et comme si tu retournais dans l’Éden terrestre où ma Divine Volonté célébrait les premiers actes de l’homme et jouissait avec lui de la belle et fertile terre qu’elle lui avait donnée, je t’appelle pour lier ces premiers actes et te faire parcourir toutes les terres envahies par la volonté humaine, afin qu’en embrassant tous les temps, tu puisses aider à ôter les pierres, les épines et le sable avec lesquels la volonté humaine a réduit ces terres à un état propre à
inspirer la pitié. Mon pauvre esprit est donc reparti vers l’Éden dans la Divine Volonté pour entrer dans l’unité de cet acte unique qui ne peut se trouver que là, et descendre dans les tout derniers temps afin que mon amour, mon adoration, etc., puissent s’étendre à tous les temps et à tous les lieux, au nom de tous et de chacun. Mais tandis que je pensais et faisais cela, je me disais: « Quelle sottise je suis en train de dire, j’espère, dans les derniers temps et avec la grâce de Dieu, me retrouver là-haut dans la Patrie céleste ; comment serai-je capable d’aimer dans le temps tout en étant dans l’éternité ? » Et mon doux Jésus, se manifestant
en moi, me dit: Tout ce qui est fait dans ma Volonté a une vie continuelle, parce que tout ce qui est fait en elle a pour origine l’amour du Créateur, lequel n’est pas sujet à prendre fin, il a aimé et aimera toujours, et personne ne peut interrompre cet amour. Aussi, celui qui aime, qui adore dans ma Volonté, ne fait que suivre cet amour éternel, cette adoration parfaite des Personnes divines qui n’a ni commencement ni fin. 

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Les précurseurs de l’Antéchrist et les signes de la fin (3/3)
Jésus dit :
[…] “Au cours des siècles, on s’est trop creusé les méninges, beaucoup trop sur ce que Jean dit dans le chapitre 10 de l’Apocalypse, trop, beaucoup trop, et non par soif légitime et honnête désir de porter remède au mal qui menace, mais plutôt par curiosité inutile. Mais dis-toi bien, Maria, que je permets qu’on sache ce qu’il est utile de savoir et je voile ce que je juge utile que vous ne sachiez pas.
Vous êtes trop faibles, mes pauvres enfants, pour connaître le nom d’horreur des ‘sept tonnerres’ apocalyptiques. Mon ange a dit à Jean : ‘Scelle ce qu’ont dit les sept tonnerres et ne l’écris pas’. Moi, je dis que l’heure n’est pas encore venue d’ouvrir ce qui est scellé, et si Jean ne l’a pas écrit, je ne le dirai pas.
Du reste, vous n’êtes pas destinés à goûter l’horreur et par conséquent… Il ne vous reste qu’à prier pour ceux qui auront à la subir, pour que la force ne leur fasse pas défaut et qu’ils ne passent pas du côté de la foule de ceux qui, sous la morsure du fouet, ne feront pas pénitence et blasphémeront Dieu au lieu de l’appeler à leur secours. Un grand nombre de ces derniers sont déjà sur terre et leurs descendants seront sept fois plus démoniaques qu’eux.
Moi-même, et non mon ange, je jure que, lorsque se taira le tonnerre de la septième trompette et que sera accomplie l’horreur du septième fléau, sans que la race d’Adam reconnaisse le Christ, Roi, Seigneur, Rédempteur et Dieu, et ayant invoqué sa miséricorde, son Nom en lequel est le salut, je jure, par mon Nom et par ma Nature, que j’arrêterai cet instant dans l’éternité. Le temps cessera et le Jugement commencera. Le Jugement qui sépare pour l’éternité le Bien du Mal après des millénaires de cohabitation sur la terre.
Le Bien retournera à la source dont il est issu. Le Mal sera précipité là où il a déjà été précipité au moment de la révolte de Lucifer et d’où il est sorti pour troubler la faiblesse d’Adam par la séduction des sens et de l’orgueil.
Alors s’accomplira le mystère de Dieu. Alors vous connaîtrez Dieu. Tous les hommes de la terre, tous, d’Adam au dernier-né, rassemblés comme grains de sable sur les dunes de la plage éternelle, verront le Seigneur Dieu, Créateur, Juge, Roi.
Oui, vous le verrez ce Dieu que vous aurez aimé, blasphémé, suivi, raillé, béni, vilipendé, servi, fui. Vous le verrez. Vous saurez alors com­­bien il méritait votre amour et combien il était méritoire de le servir.
Oh ! Joie de ceux qui se seront consumés à l’aimer et à lui obéir ! Oh ! Terreur de ceux qui auront été ses Judas, ses Caïns, de ceux qui auront préféré suivre l’Antéchrist et le Séducteur au lieu du Verbe fait homme en qui est la Rédemption, du Christ, Voie du Père ; de Jésus, très sainte Vérité ; du Verbe, vraie Vie.”
Les Cahiers de 1943, 20 août