En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Il faut que le Fils de l’homme souffre beaucoup, qu’il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu’il soit tué, et que, le troisième jour, il ressuscite. » Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? »
Quel avantage un homme aura-t-il à gagner le monde entier, s’il se perd ou se ruine lui-même ? Lc 9, 25
Hélas! que d’abus concernant ce pouvoir que J’ai donné à l’homme! Et il a l’audace de s’en servir pour sa ruine et pour offenser son Créateur!
Le livre du Ciel Tome 12, 6 décembre 1919
«Ma fille, j’aime tant l’homme qu’en le créant, je l’ai gratifié de la liberté, contrairement à ce que j’ai fait pour les cieux, les étoiles, le soleil et toute la nature, les cieux ne peuvent ni s’ajouter ni s’enlever d’étoiles, le soleil ne peut ni s’ajouter ni s’enlever de lumière. Plus encore, J’ai voulu que l’homme soit à mes côtés pour qu’en faisant le bien et en s’exerçant aux vertus, il crée ses propres étoiles et ses propres soleils pour l’ornementation du ciel de son âme. Plus il fera de bien, plus d’étoiles il formera. Plus son amour et ses sacrifices seront grands, plus il ajoutera de splendeur et de lumière à ses soleils. Présent dans le ciel de son âme, Je lui dis: “Mon fils, plus tu deviens beau, plus tu me fais plaisir. J’aime tant ta beauté que je te presse de te mettre à la tâche. Aussitôt que tu t’y mettras, J’accourrai et Je renouvellerai ta capacité créatrice, te donnant le pouvoir de faire tout le bien que tu voudras. Je t’aime tant que Je n’ai pas fait de toi un esclave, mais un homme libre. Hélas! que d’abus concernant ce pouvoir que J’ai donné à l’homme! Et il a l’audace de s’en servir pour sa ruine et pour offenser son Créateur!»
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Les précurseurs de l’Antéchrist et les signes de la fin (1/3)
Jésus dit :
“Si l’on observait attentivement ce qui se passe depuis quelque temps, et surtout depuis le commencement de ce siècle qui précède la fin du deuxième millénaire, on pourrait penser que les sept sceaux ont été ouverts. Jamais comme maintenant me suis-je tant agité pour revenir parmi vous, rassembler par ma Parole les troupes de mes élus, et pour partir avec eux et avec mes anges livrer bataille aux forces occultes qui travaillent pour creuser à l’humanité les portes de l’abîme.
Guerre, famine, épidémies, instruments d’homicide militaire – lesquels sont pires que les bêtes féroces mentionnées par le Bien-aimé – tremblements de terre, signes dans le ciel, éruptions des viscères de la terre, appels miraculeux à des voies mystiques de petites âmes mues par l’Amour, persécutions contre mes disciples, grandeurs d’âme et bassesses du corps, rien ne manque des signes, d’où vous pouvez déduire que le moment de ma colère et de ma justice est proche.
Dans l’horreur que vous éprouvez, vous vous exclamez : ‘Le temps est arrivé ; ça ne peut devenir plus terrible que ça !’ Et vous appelez très fort la fin qui vous délivrera. Les coupables l’appellent, se moquant et maudissant comme toujours ; les justes l’appellent, car ils ne peuvent plus supporter de voir le Mal triompher sur le Bien.
Paix, mes élus ! Encore un peu de temps et je viendrai. La somme de sacrifice nécessaire à justifier la création de l’être humain et le sacrifice du Fils de Dieu n’est pas encore accomplie. Le déploiement de mes cohortes n’est pas encore terminé et les anges du signe n’ont pas encore mis le sceau glorieux sur le front de tous ceux qui ont mérité d’être élus à la gloire.
L’opprobre de la terre est tel que sa fumée, peu dissemblable de celle qui jaillit de la demeure de Satan, s’élève jusqu’au pied du trône de Dieu dans un élan sacrilège. Avant l’apparition de ma Gloire, il faut que l’Orient et l’Occident soient purifiés afin d’être dignes que mon visage apparaisse.
Les prières et les souffrances de mes saints, des favoris de mon cœur, de ceux qui portent déjà mon Signe, la Croix bénie, avant que les anges du Signe ne les aient marqués, sont un encens qui purifie et une huile qui consacre le vaste, incommensurable autel où moi, éternel Pontife, servi par tous les saints que le ciel et la terre auront à cette heure-là, je célébrerai la dernière Messe.
C’est sur la terre que se grave le signe et c’est votre volonté qui le grave. Puis les anges le remplissent d’un or incandescent qui ne s’efface pas et qui fait resplendir comme le soleil votre front dans mon Paradis.” Les Cahiers de 1943, 20 août