En ce temps-là, les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus ; pour le mettre à l’épreuve, ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. » Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l’autre rive.
Les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus ; pour le mettre à l’épreuve, ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Mc 8, 11
Du désert, je passai à la vie publique où rares étaient ceux qui croyaient en moi, que j’étais le Messie.
Le livre du Ciel Tome 34, 31 mai 1936
Du désert, je passai à la vie publique où rares étaient ceux qui croyaient en moi, que j’étais le Messie. Et j’ai voulu utiliser ma puissance, semant des miracles afin de former mon peuple pour que, s’il ne croyait pas mes paroles, il puisse croire par la puissance de mes miracles. Telles étaient mes divines et amoureuses industries pour que, à n’importe quel prix, je fasse connaître que j’étais leur Sauveur. Car sans me connaître, elles ne pouvaient pas recevoir le bien de la Rédemption. Il était donc nécessaire de me faire connaître pour que ma venue sur la terre ne soit pas inutile pour elles. Oh ! combien ma vie publique symbolise le triomphe du Royaume de mon Fiat parmi les créatures qu’avec des vérités surprenantes je ferai connaître, et pour y arriver, je ferai des miracles des prodiges avec la puissance de mon Vouloir, je rappellerai la vie à la vie les cadavres, je répéterai le miracle de la résurrection de Lazare, et malgré le fait qu’elles se soient décomposées dans le mal, qu’elles soient devenues un corps malodorant comme Lazare, mon Fiat les rappellera à la vie. Il arrêtera la puanteur du péché, il les ressuscitera dans le bien. Bref, je me servirai de toutes mes divines industries pour que mon Vouloir règne au milieu du peuple.
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Le rôle de l’Église à la fin des temps
Jésus dit :
“Poussons ensemble notre regard jusqu’aux temps qui, telle une aube paisible après une nuit de tempête, précéderont le Jour du Seigneur. Tu n’y seras plus. Mais du lieu de ton repos, tu en jouiras, parce que tu verras la fin prochaine du combat de l’être humain et l’atténuation de la douleur pour que les vivants aient le temps de se retremper en vue de la dernière, brève convulsion de la Terre, avant qu’on n’entende le commandement qui rassemblera tous ses vivants et tous les trépassés, depuis le temps d’Adam.
Je te l’ai déjà dit. Mon Église aura son jour d’hosanna avant la dernière passion. Puis viendra l’éternel triomphe.
Les catholiques – et toute la planète connaîtra alors l’Église romaine, car l’Évangile retentira des pôles à l’équateur et la Parole, telle une bande d’amour, fera le tour de la planète – les catholiques, sortis d’une lutte des plus féroces dont celle-ci n’est qu’un prélude, las de s’entre-tuer et de suivre des tyrans brutaux, insatiablement assoiffés de tueries et à la violence intolérable, se tourneront vers la Croix triomphante qu’ils auront retrouvée après un si long aveuglement. Par-dessus le vacarme des massacres et tout le sang, ils entendront la Voix qui aime et pardonne, et ils verront la Lumière, plus blanche que l’éclat du lys, descendre des Cieux pour leur montrer le chemin des Cieux.
Comme une marche de millions et de millions de tribus, les humains iront avec leur esprit vers le Christ et mettront leur confiance en l’unique entité de la Terre qui n’a aucune soif de domination et de vengeance.
C’est Rome qui parlera. Mais pas la Rome plus ou moins grande et durablement grande que peuvent obtenir des chefs de nations. Ce sera la Rome du Christ, celle qui a vaincu les Césars, les a vaincus sans armes, sans batailles, par la seule force de l’amour, avec une seule arme, la croix, avec un seul art oratoire, la prière. Ce sera la Rome des grands pontifes, laquelle, dans un monde assombri par les invasions des barbares et hébété par les destructions, a su conserver la civilisation et la propager parmi les populations barbares. Ce sera la Rome qui a tenu tête aux despotes et qui, par la bouche de ses saints anciens, a su prendre le parti des faibles et mettre l’aiguillon d’une punition spirituelle même en ceux qui, en apparence, étaient réfractaires à tout remords.
Vous êtes incapables, ô peuples divers, d’arriver à un accord durable entre vous. Vous avez tous les mêmes aspirations et les mêmes besoins et, tout comme sur les plateaux d’une balance, la bonne part de l’un pèse au détriment de l’autre. Vous vivez pour avoir la plus grande part et vous vous entre-tuez pour cela. C’est une alternance qui devient de plus en plus grave.
Ecoutez la voix de celui qui n’a pas soif de dominer et qui veut régner, au nom de son Roi très saint, uniquement sur les esprits. Le jour viendra où, ayant perdu vos illusions sur les humains, vous vous tournerez vers celui qui est déjà plus un esprit qu’un homme et qui garde de son humanité juste ce qu’il faut pour vous persuader de sa présence. De sa bouche, que j’inspire, émanera une parole semblable à celle que je vous dirais, moi, prince de la paix. Il vous enseignera combien est précieuse la perle du pardon réciproque et vous convaincra qu’il n’y a pas de plus belles armes que le soc, qui fend la terre pour la rendre fertile, et la faux qui coupe l’herbe pour la rendre plus belle. Il vous enseignera que la tâche la plus sainte est celle qu’on accomplit pour procurer du pain, un vêtement, un foyer à ses frères et sœurs, et que ce n’est qu’en vous aimant en frères et sœurs que vous ne connaîtrez plus le poison de haine et de torture des guerres.
Mes enfants, commencez votre marche vers la Lumière du Seigneur. N’avancez plus en chancelant dans les ténèbres profondes. Mes bien-aimés en tête de file, dominant toute crainte humaine puisque je suis avec vous, ô chéris de mon cœur, les autres, entraînés par l’exemple de mes saints, commencez ce nouvel Exode vers la Terre nouvelle que je vous promets et qui sera votre propre terre, mais transformée par l’amour chrétien.
Séparez-vous des idolâtres de Satan, du monde et de la chair. Séparez-vous-en sans mépris. Le mépris ne sert à rien. Il démolit et ne sert à rien. Mais séparez-vous-en pour ne pas être contaminés par eux. Aimez-les d’un amour de rédempteurs, en mettant entre eux et vous votre foi dans le Christ comme un rempart. Vous n’êtes pas assez forts pour vivre parmi eux sans danger. Trop de siècles de déchéance spirituelle toujours plus forte vous ont affaiblis. Imitez les premiers chrétiens. Sachez vivre dans le monde, mais isolés du monde en vertu de votre amour pour Dieu. […]
Vous qui êtes bénis, priez pour eux. C’est ça la charité. Et c’est tout. Les paroles n’entrent pas dans ceux qui sont fermés à la Parole. Et ne croyez pas qu’il soit noble celui qui fulmine et souffle sa violence et son orgueil de ses narines comme un fauve enragé. Seul est noble celui en qui l’esprit est vivant et qui est donc fils de Dieu. Les autres ne sont que des choses misérables dont l’élévation factice est destinée à s’écrouler de façon spectaculaire et dont le souvenir ne survit que comme souvenir de scandale et d’horreur.”