SAINTS CYRILLE ET MÉTHODE — IXᵉ SIÈCLE, LA GLOIRE DES DEUX FRÈRES FUT DE PROCLAMER LA VÉRITÉ REÇUE DU SEIGNEUR. ILS ONT ÉTÉ NOMMÉS COPATRONS DE L’EUROPE.
De l’Évangile de Luc 10, 1-9
En ce temps-là, parmi les disciples, le Seigneur en désigna encore 72, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre. Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : ‘Paix à cette maison.’ S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté. Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : ‘Le règne de Dieu s’est approché de vous.’ »
Le règne de Dieu s’est approché de vous. Lc 10, 9
Il a été décrété que deux vierges devaient venir au secours de l’humanité: l’une pour aider à sauver l’homme, l’autre pour aider à la venue de mon Règne sur la terre…
Le livre du Ciel Tome 15, 20 avril 1923
Il a été décrété que deux vierges devaient venir au secours de l’humanité: l’une pour aider à sauver l’homme, l’autre pour aider à la venue de mon Règne sur la terre afin de donner à l’homme le bonheur sur la terre, d’unir la volonté humaine à la Volonté Divine et de faire en sorte que l’objectif pour lequel l’homme a été créé atteigne son plein accomplissement. Laisse moi choisir ma façon de révéler les choses que je veux faire connaître. Ce qui me tient à cœur, c’est d’avoir une première créature en laquelle je puisse centrer ma Volonté et en laquelle celle-ci prenne Vie sur la terre comme au Ciel. Tout le reste suivra. Ainsi, je te le répète, continue ton voyage dans ma Volonté parce que la volonté humaine comporte des faiblesses, des passions et des misères. Ce sont là des obstacles qui empêchent la Volonté éternelle d’agir. «Les péchés mortels sont comme des barricades érigées entre la volonté humaine et la Volonté Divine. Il t’est donné à toi d’enlever les obstacles, d’abattre les barricades et de réunir tous les actes humains en un seul dans ma Volonté, les plaçant aux pieds de mon Père céleste pour qu’ils soient approuvés et scellés par sa propre Volonté. Voyant qu’une créature a revêtu toute la famille humaine de la Divine Volonté, attiré et enchanté par cela, Il fera descendre sa Volonté sur la terre pour qu’elle règne sur la terre comme au Ciel.»
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Notre séjour est terminé. Le temps de la fête des Tentes approche. Ceux auxquels j’ai parlé en particulier ce matin, partiront dès demain pour me précéder et m’annoncer aux populations. Que ceux qui restent ne se découragent pas. J’ai gardé certains d’entre eux pour une raison de prudence, non par mépris à leur égard. Ils vont rester avec moi, et bientôt je les enverrai comme j’envoie les soixante-douze premiers. La moisson est abondante, et les ouvriers sont toujours peu nombreux pour le travail à faire. Il y aura donc du travail pour tous. Et ils n’y suffiront pas encore. Donc, sans jalousie, priez le Maître de la moisson d’envoyer toujours de nouveaux ouvriers pour sa moisson.
Pour le moment, allez. Les apôtres et moi, en ces jours de repos, nous avons complété votre instruction sur le travail que vous avez à faire, en répétant ce que j’ai dit avant d’envoyer les douze.
L’un de vous m’a demandé : “ Mais comment vais-je guérir en ton Nom ? ” Guérissez d’abord l’âme. Promettez aux malades le Royaume de Dieu s’ils savent croire en moi et, après avoir vu en eux la foi, ordonnez à la maladie de s’en aller, et elle s’en ira. Et agissez ainsi pour ceux qui sont malades spirituellement. Allumez tout d’abord la foi. Par une parole assurée, communiquez l’espérance. Je viendrai à mon tour mettre en eux la divine charité, comme je l’ai mise dans votre cœur après que vous avez cru en moi et espéré en ma miséricorde. Et n’ayez peur ni des hommes ni du démon. Ils ne vous feront aucun mal. Les seules choses que vous devez craindre, ce sont la sensualité, l’orgueil, la cupidité. Par elles, vous pourriez vous livrer à Satan et aux hommes-satans, qui existent aussi.
Partez donc et précédez-moi sur les routes du Jourdain. Arrivés à Jérusalem, allez rejoindre les bergers dans la vallée de Bethléem, et venez me trouver avec eux à l’endroit que vous savez. Ensemble, nous célébrerons la fête sainte et reviendrons ensuite plus affermis que jamais à notre ministère.
Allez en paix. Je vous bénis au saint Nom du Seigneur. » Tome 4 – ch 278.6