Mercredi 11 février 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

NOTRE-DAME DE LOURDES

De l’Évangile de Marc 7, 14-23
En ce temps-là, appelant de nouveau la foule, Jésus lui disait : « Écoutez-moi tous, et comprenez bien. Rien de ce qui est extérieur à l’homme et qui entre en lui ne peut le rendre impur. Mais ce qui sort de l’homme, voilà ce qui rend l’homme impur. » Quand il eut quitté la foule pour rentrer à la maison, ses disciples l’interrogeaient sur cette parabole. Alors il leur dit : « Êtes-vous donc sans intelligence, vous aussi ? Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans l’homme, en venant du dehors, ne peut pas le rendre impur, parce que cela n’entre pas dans son cœur, mais dans son ventre, pour être éliminé ? » C’est ainsi que Jésus déclarait purs tous les aliments. Il leur dit encore : « Ce qui sort de l’homme, c’est cela qui le rend impur. Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses : inconduites, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchancetés, fraude, débauche, envie, diffamation, orgueil et démesure. Tout ce mal vient du dedans, et rend l’homme impur. »

 

Car c’est du dedans, du cœur de l’homme, que sortent les pensées perverses…Mc 7, 21
Durant ma vie cachée, J’étais victime pour tout l’intérieur de l’homme en réparant pour ses mauvais désirs, pensées, tendances et affections.

 

Le livre du Ciel Tome 11, 8 mars 1912
 Ce matin le Père G. s’offrait à Notre Seigneur comme victime. Je priais Jésus d’accepter cette offrande. Mon toujours aimable Jésus me dit: «Ma fille, Je l’accepte de grand cœur. Dis lui que sa vie ne lui appartiendra plus, mais à Moi et qu’il sera victime comme Je l’étais pendant ma vie cachée. Durant ma vie cachée, J’étais victime pour tout l’intérieur de l’homme en réparant pour ses mauvais désirs, pensées, tendances et affections. Ce que l’homme fait extérieurement n’est autre que l’expression de son intérieur. Si autant de mal peut se voir à son extérieur, qu’en est-il de son intérieur? Réparer pour l’intérieur de l’homme me coûta très cher. Il m’a fallu le faire durant trente ans. Mes pensées, mes battements de cœur, mes respirations et mes désirs étaient toujours rattachés aux pensées, aux battements de cœur, aux respirations et aux désirs de l’homme afin de faire réparation pour ses actes répréhensibles et de les sanctifier. Je le choisis comme victime associée à cet aspect de ma vie cachée et Je veux que tout son intérieur soit uni à Moi et offert à Moi avec l’intention de satisfaire pour les fautes intérieures des autres créatures. C’est à bon escient que Je fais ainsi. Puisque, en tant que prêtre, il connaît mieux que quiconque l’intérieur des âmes et toute la pourriture qui s’y trouve. Ainsi, il comprendra mieux combien mon état de victime m’a coûté, cet état auquel Je veux qu’il prenne part, et non seulement lui, mais aussi d’autres qu’il approchera. Ma fille, dis lui la grande grâce que Je lui donne en l’acceptant comme victime. Car, devenir victime équivaut à recevoir un second baptême, et même plus.
Puisque Je l’élève ainsi au niveau de ma propre Vie. Comme la victime doit vivre avec Moi et de Moi, Je dois la laver de toute souillure en lui donnant un nouveau baptême et en la renforçant dans la grâce. Donc, dorénavant, il devra considérer tout ce qu’il fait comme étant mien plutôt que sien. Qu’il prie, parle ou travaille, il dira qu’il s’agit de mes propres choses.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
 « Maître, moi – et je ne suis pas le seul –, je n’ai pas bien compris la parabole. Explique-la-nous un peu. Comment se fait-il que ce qui entre ne rend pas impur et que ce qui sort le fait ? Moi, si je prends une amphore propre et que j’y verse de l’eau sale, je la contamine. Par conséquent, ce qui entre dedans la contamine. Mais si je verse sur le sol de l’eau d’une amphore remplie d’eau pure, je ne contamine pas l’amphore parce que de l’amphore, il sort de l’eau pure. Et alors ? »
       Jésus répond :
       « Nous ne sommes pas une amphore, Simon. Nous ne sommes pas des amphores, mes amis. Et tout n’est pas pur dans l’homme ! Mais êtes-vous encore maintenant sans intelligence ? Réfléchissez au cas sur lequel les pharisiens vous accusaient. Vous, disaient-ils, vous vous contaminiez parce que vous portiez de la nourriture à votre bouche avec des mains poussiéreuses, en sueur, impures en somme. Mais où allait cette nourriture ? De la bouche à l’estomac, de celui-ci au ventre, du ventre à l’égout. Mais cela peut-il apporter l’impureté à tout le corps, et à ce qui est contenu dans le corps, si cela passe seulement par le canal approprié pour remplir son office de nourrir la chair, uniquement celle-ci et en finissant, comme il est juste que cela finisse, aux lieux d’aisance ? Ce n’est pas cela qui contamine l’homme !
       Ce qui contamine l’homme, c’est ce qui est à lui, uniquement à lui, engendré et enfanté par son moi. C’est-à-dire ce qu’il a dans le cœur, et qui du cœur monte aux lèvres et à la tête, corrompt la pensée et la parole et contamine l’homme tout entier. C’est du cœur que proviennent les pensées mauvaises, les homicides, les adultères, les fornications, les vols, les faux témoignages et les blasphèmes. C’est du cœur que proviennent les cupidités, les penchants vicieux, les orgueils, les envies, les colères, les appétits exagérés, l’oisiveté coupable. C’est du cœur que vient l’excitation à toutes les actions. Et si le cœur est mauvais, elles seront mauvaises comme le cœur. Toutes les actions : des idolâtries aux médisances sans sincérité… Tous ces graves désordres qui vont de l’intérieur à l’extérieur corrompent l’homme, mais pas le fait de manger sans se laver les mains. La science de Dieu n’est pas quelque chose de terre à terre, une boue que tout pied peut fouler. Mais c’est une connaissance sublime qui vit dans les régions des étoiles et de là descend avec des rayons de lumière pour devenir clarté pour les justes. Ne veuillez pas, vous au moins, l’arracher aux cieux pour l’avilir dans la boue… Allez-vous reposer, maintenant. Moi, je sors pour prier. » Tome 5 – ch 301.4