De l’Évangile de Matthieu 5, 13-16
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »
Vous êtes la lumière du monde.
C’est à quoi ressemblent ces âmes: elles vivent dans les hauteurs mais leur lumière rejoint les endroits les plus bas et atteint tout le monde.
Le livre du Ciel Tome 13, 12 novembre 1921
La sainteté dans ma Volonté, symbolisée par le soleil, s’exerce à partir de ma sainteté éternelle. Les âmes vivant dans ma Volonté étaient avec Moi dans le bien que J’ai accompli. Elles n’ont jamais quitté le rayon par lequel Je les ai appelées. Comme elles ne quittent jamais ma Volonté, J’ai pris plaisir en elles et Je continue de m’en réjouir. Mon union avec elles est permanente. Je les regarde flotter au-dessus de tout. Pour elles, il n’y a aucun appui humain, à l’instar du soleil qui ne s’appuie sur aucun support, mais demeure haut dans le ciel, comme isolé. Cependant, avec sa lumière, il émane sur tout. C’est à quoi ressemblent ces âmes: elles vivent dans les hauteurs mais leur lumière rejoint les endroits les plus bas et atteint tout le monde. J’aurais l’impression de les frauder si Je ne les mettais pas à part et si Je ne les laissais pas accomplir les mêmes choses que Moi. Cependant il n’y a aucun bien qui ne descende pas de ces âmes. Dans leur sainteté, Je vois mes images voler sur toute la terre, dans les airs et au Ciel. Ainsi, J’aime et Je continuerai d’aimer le monde. J’entends l’écho
de ma sainteté sur la terre . Et Je constate que mes rayons y apparaissent, me donnant une gloire complète ainsi que l’amour que les autres ne m’ont pas accordé. Cependant, comme le soleil, ces âmes sont les moins observées, sinon ignorées. Si elles choisissaient de regarder autour, ma jalousie serait si grande qu’elles courraient le risque d’être aveuglées et seraient forcées de baisser les yeux pour retrouver la vue. Vois tu comme la sainteté dans ma Volonté est belle? C’est la sainteté qui approche le plus celle du Créateur. Elle garde la suprématie sur toutes les autres formes de sainteté, les incluant toutes. Elle est leur vie. Quelle grâce pour toi de savoir cela et d’être la première à briller comme un rayon de soleil émanant du centre de ma sainteté, sans jamais t’en détacher!

Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Demeurer en Dieu au milieu de l’agitation du monde
Jésus dit :
“Mes bien-aimés qui vivez enfermés dans le cercle de mes bras comme dans l’enceinte du tabernacle ancien, je vous donne mon ordre en ces temps de la colère, venue non pour vous, mais pour les péchés du monde.
Quand, dans le malheur général, vous voyez les humains s’agiter et se troubler et se mettre dans des états de douleur injuste, ne vous unissez pas à eux. Compatissez aux malheurs communs, mais, les reconnaissant comme le signe de la Justice divine, ne vous abandonnez pas à des déséquilibres humains.
Mon esprit a effleuré vos pupilles et leur a donné une vision que l’œil humain n’a pas. Vous voyez au-delà de la terre et vous connaissez la vérité des choses. Donnez donc son nom à cette heure et les attentions qu’elle mérite : expiatoires, et non imprécatoires, comme font généralement les humains, s’attirant de nouveau la colère du Ciel.
Que les coupables s’affligent puisque cette heure est le fruit de leur conduite. Vous, qui êtes prostrés devant ma gloire, bénissez-la, car par un châtiment, elle rappelle l’humanité parjure et idolâtre au Dieu saint et unique, et demeurez en moi.
L’huile de l’amour est sur vous, et de vous, elle déborde sur le monde. Vous êtes ceux qui l’attirent, vous, les vases précieux dans lesquels les sacrifices de votre vie deviennent de l’encens ; lampes ardentes qu’aucun vent ne trouble, vous tendez votre esprit allumé comme une flamme droite vers mon autel.
N’oubliez pas votre élection et ne profanez pas le signe par des contaminations humaines. Restez à bénir dans le tabernacle pour ceux qui maudissent, à prier pour ceux qui ont besoin de miséricorde. Le monde sera sauvé grâce à vous.”
Les Cahiers de 1943, 15 décembre