Isaïe 58, 7-10 ; Ps 111 ; Co, 2, 1-5 ;
Évangile de Matthieu 5, 13-16
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel devient fade, comment lui rendre de la saveur ? Il ne vaut plus rien : on le jette dehors et il est piétiné par les gens. Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Et l’on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau ; on la met sur le lampadaire, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison. De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux. »
Commentaire du père Jean-Jacques :
« Vous êtes le sel de la terre ».
Chaque dimanche nous écoutons « une bonne nouvelle », qui vient rafraichir nos cœurs et nourrir notre intelligence.
Aujourd’hui, Jésus nous rappelle que nous sommes « comme le sel » qui donne la saveur et le goût. C’est un don du Créateur pour que nous puissions transformer toute chose.
Notre environnement est souvent marqué par un manque profond d’envie, de confiance et de joie. Jésus nous envoie comme une présence rassurante et aimante. Il faut simplement accepter d’être soi-même, là où nous sommes. En se faisant proche de chacun, sans violence, mais avec douceur et patience, l’amour et la tendresse du Père est toujours partagés.
« Vous êtes la lumière que l’on met sur le lampadaire ».
C’est comme le soleil qui illumine malgré lui tout l’univers.
C’est une participation au bonheur de tous, d’être éclairés et guidés par le Christ qui illumine l’existence par sa Présence et sa Parole.
Jésus nous donne ce message comme un véritable testament. Son Esprit en nous irradie nos maisons et nos familles. Ne craignons pas de laisser déborder cette source jaillissante qui révèle la bonté et l’amour du Sauveur répandus sur tous.
C’est bien Lui qui guérit et console à travers notre foi et notre joie.
Nous sommes le Sel et la lumière de la création, donnés comme un cadeau pour l’humanité. Rendons grâce à Dieu qui a voulu se laisser trouver par ceux qui le cherchent.
Père Jean-Jacques Duten