De l’Évangile de Marc 6, 1-6
En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient : « D’où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée…Mc 6, 2
Je me sentis simultanément immergée dans la Volonté et la Puissance du Père, dans la Volonté et la Sagesse du Fils, et dans la Volonté et l’Amour du Saint Esprit.
Le livre du Ciel Tome 17, 2 octobre 1924
Mon bienaimé Jésus se montra et serra fermement mon coeur avec ses mains. Ensuite, Il m’attacha avec une petite corde de lumière, si fermement que je ne pouvais plus bouger.
Puis, Il s’étendit en moi et nous avons souffert ensemble. Après cela, je me suis sentie transposée en dehors de mon corps vers la voûte des cieux. Et j’ai eu l’impression de rencontrer le Père céleste et le Saint Esprit. Jésus, avec qui je me trouvais, se plaça au milieu d’eux et me déposa sur les genoux du Père qui semblait m’attendre avec beaucoup d’amour. Il me serra contre lui et, m’absorbant dans sa Volonté Il me communiqua sa Puissance. Les deux autres Personnes divines firent de même. Pendant que, une à une, elles m’absorbaient dans leur Volonté, elles s’unifièrent et je me sentis simultanément immergée dans la Volonté et la Puissance du Père, dans la Volonté et la Sagesse du Fils, et dans la Volonté et l’Amour du Saint Esprit. Mais, comment décrire tout ce que j’ai expérimenté ! Ensuite, mon aimable Jésus me dit : «Fille de notre éternelle Volonté, prosterne toi devant notre suprême Majesté Au nom de toutes les créatures, offre Lui ton adoration, tes hommages et tes louanges avec la Puissance, la Sagesse et l’Amour de notre Volonté. Nous sentirons en toi la Puissance de notre Volonté qui nous adore, la Sagesse de notre Volonté qui nous glorifie et l’Amour de notre Volonté qui nous aime et chante nos louanges. Et comme la puissance, la sagesse et l’ amour des trois Personnes divines sont en communication avec l’intellect, la mémoire et la volonté de toutes les créatures, Nous sentirons ton adoration, tes hommages et tes louanges couler dans les intelligences de toutes les créatures qui, s’élevant entre le Ciel et la terre, nous feront entendre l’écho de notre Puissance, de notre Sagesse et de notre Amour, et Nous adoreront, Nous glorifieront et Nous aimeront. Tu ne pourras nous donner une adoration plus grande, des hommages plus nobles et un amour plus divin. Aucun autre acte ne peut égaler ces actes et nous donner autant de gloire et d’amour. Parce que nous y percevons la Puissance, la Sagesse et l’Amour réciproque des trois Personnes divines; nous trouvons nos propres actes dans les actes de la créature.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Tout est possible à Dieu
Jésus dit :
“Il y a deux réflexions qu’il est nécessaire de se faire toujours, et surtout maintenant que, sous l’attaque cinglante du démon, vos cœurs sont portés à vaciller dans le doute, premier pas vers le désespoir. C’est ce que veut Satan. Les ruines matérielles qu’il cause lui importent moins que les effets spirituels qu’elles ont en vous. Il est donc bon que moi, votre Maître, je vous répète encore une fois la leçon sur la façon de vous comporter pour obtenir [une grâce].
Marc dit au chapitre 6 de son Evangile, au verset 5 : ‘Et il [Jésus] ne pouvait faire aucun miracle et il ne guérit que peu d’infirmes’.
Avec combien d’amour j’étais allé dans ma patrie ! Seul celui qui pense à la perfection de l’Homme-Dieu, lequel a sublimé les passions humaines, les rendant saintes comme il importait à sa nature, peut le comprendre. Dieu ne nie et n’interdit pas vos sentiments lorsqu’ils sont honnêtes et saints. Il condamne seulement ceux que vous nommez à tort sentiments, mais qui ne sont en fait que des perversions.
J’aimais donc ma patrie et en elle, mon village d’un amour particulier. Mon cœur retournait tous les jours, en une pensée d’amour, à Nazareth d’où j’étais parti pour évangéliser, et j’y retournais moi aussi, parce que j’aurais voulu lui faire du bien et la sanctifier, même si je savais qu’elle m’était fermée et hostile. Si j’ai prodigué partout la puissance du miracle, j’aurais voulu qu’à Nazareth, cette puissance ne laissât sans solution aucun cas de maladie physique, de maladie morale, de maladie spirituelle; j’aurais voulu consoler chaque misère, donner la lumière à chaque cœur.
Mais contre moi, il y avait l’incrédulité de mes compatriotes. C’est pourquoi, le miracle fut accordé uniquement à un petit nombre qui vint à moi avec foi et sans orgueil de jugement.
Vous m’accusez maintes et maintes fois de ne pas vous écouter et de ne pas vous exaucer. Mais examinez-vous, mes enfants. Comment venez-vous à moi ? Où est en vous cette foi constante, absolue, semblable à celle d’un enfant innocent qui sait que son frère aîné, son père aimant, son patient grand-père peuvent l’aider et le contenter dans ses besoins enfantins puisqu’ils l’aiment tant ? Où est en vous une telle foi envers moi ? Ne suis-je pas étranger parmi vous comme je l’étais à Nazareth parce que l’incrédulité et la critique m’en expulsaient comme citoyen ?
Vous priez. Il y en a encore qui prient. Mais pendant que vous me demandez une grâce, vous pensez, sans même vous l’avouer, mais au plus profond de votre esprit: ‘Dieu ne m’écoute pas. Dieu ne peut pas me faire cette grâce’.
Ne peut pas ! Qu’est-ce que Dieu ne peut pas ? Songez qu’il a fait l’Univers de rien, songez que, depuis des millénaires, il lance les planètes dans les espaces et qu’il en règle le parcours ; songez qu’il contient les eaux sur les rivages et sans la barrière des levées ; songez que de la boue, il a fait l’organisme que vous êtes ; songez que dans cet organisme, une semence et quelques gouttes de sang qui se mélangent créent un nouvel être humain dont la formation est en rapport avec des phases astrales à des milliers de kilomètres, et qui ne sont pourtant pas absentes de cette œuvre de formation, tout comme de leurs éthers et de leurs levers et couchers sur vos cieux, elles règlent la germination des céréales et la floraison des arbres ; songez que, dans son savant pouvoir, il a créé les fleurs, dotées d’organes aptes à féconder d’autres fleurs auxquelles les vents et les insectes serviront de médiateurs. Songez qu’il n’y a rien qui n’ait été créé par Dieu, si parfaitement créé, du soleil au protozoaire, que vous ne pouvez rien ajouter à une telle perfection. Songez que sa sagesse a établi, du soleil au protozoaire, toutes les lois de la vie, et persuadez-vous que rien n’est impossible à Dieu, qui peut disposer à son gré de toutes les forces du cosmos, les augmenter, les arrêter, les rendre plus rapides, pourvu que sa Pensée le pense.
Combien de fois, au cours des millénaires, les habitants de la Terre n’ont-ils pas été étonnés par des phénomènes stellaires d’une inconcevable grandeur : météores aux étranges lumières, soleil la nuit, comètes et étoiles qui naissent comme des fleurs dans un jardin, dans le jardin de Dieu, et qui sont lancées dans l’espace comme par un jeu d’enfant pour vous étonner ?!
Vos savants donnent de lourdes explications de désagrégation et de nucléation de cellules ou de corps stellaires pour rendre humaines les incompréhensibles germinations des cieux. Non. Taisez-vous. Dites une seule parole : Dieu. C’est lui qui a formé ces lumineuses et ardentes vies qui tournent dans l’espace ! C’est Dieu qui dit, en guise d’avertissement, à vous qui êtes si oublieux, qu’il est à travers les aurores boréales, à travers les fulgurants météores qui, dans leur sillage, transforment l’éther en saphir, en émeraude, en rubis ou en topaze ; à travers les comètes à la queue flamboyante, semblable au manteau d’une reine céleste, volant dans les firmaments ; à travers un autre œil stellaire qui s’ouvre sur la voûte du ciel, à travers la rotation du soleil, rendue perceptible à Fatima afin que vous soyez persuadés de la volonté de Dieu. Vos autres inductions ne sont que fumée de science humaine et dans la fumée, elles enveloppent l’erreur.
Tout est possible à Dieu. Mais en ce qui vous concerne, sachez que pour agir, Dieu exige de vous uniquement la foi. Vous mettez un frein au pouvoir de Dieu par votre manque de confiance. Et vos prières sont contaminées par le manque de confiance. Et je ne compte même pas ceux qui ne prient pas, mais qui blasphèment. Les Cahiers de 1943, 31 décembre