Samedi 31 janvier 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINT JEAN BOSCO (1815-1888) FONDATEUR DES SALÉSIENS 

LA PRIÈRE EST UNE CAMARADE INSÉPARABLE DE LA VIE CHRÉTIENNE 

De l’Évangile de Marc 4, 35-41
Ce jour-là, le soir venu, Jésus dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus, comme il était, dans la barque, et d’autres barques l’accompagnaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Les disciples le réveillent et lui disent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Saisis d’une grande crainte, ils se disaient entre eux : « Qui est-il donc, celui-ci, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »

 

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Mc 4, 40
La volonté humaine est à présent une ombre à la foi.

 

Le livre du Ciel Tome 24, 29 juin 1928
Ma fille, lorsque ma Volonté aura son Royaume sur terre et que les âmes vivront en elle, il n’y aura plus d’ombre ni d’énigmes dans la foi, et tout sera clarté et certitude. La lumière de ma Volonté apportera dans les choses créées elles-mêmes la claire vision de leur Créateur ; les créatures le toucheront de leurs propres mains en tout ce qu’il a fait par amour pour elles.  ; les passions sont des nuages qui en obscurcissent la claire vision, comme pour le soleil lorsque d’épais nuages se forment dans la basse atmosphère: bien que le soleil soit là, les nuages s’avancent contre le soleil et il semble faire aussi sombre que si c’était la nuit ; et celui qui n’aurait jamais vu le soleil aurait de la difficulté à croire qu’il existe. Mais si un vent impétueux dispersait les nuages, qui oserait dire que le soleil n’existe pas, alors qu’ils toucheraient de leurs propres mains sa lumière radieuse ? Telle est la condition dans laquelle se trouve la foi parce que ma Volonté ne règne pas. Les créatures sont presque comme des aveugles qui doivent compter sur d’autres pour croire que Dieu existe. Mais lorsque régnera mon divin Fiat, sa lumière leur fera toucher de leurs propres mains l’existence de leur Créateur ; les autres n’auront donc plus à le dire, les ombres et les doutes auront disparu. Et
en disant cela, Jésus fit sortir de son Coeur une vague de joie et de lumière qui donnera plus de vie aux créatures ; et avec une insistance amoureuse, il ajouta: Avec quelle impatience j’attends le Royaume de ma Volonté ! Je mettrai fin aux troubles des créatures et à nos
souffrances. Le Ciel et la terre se souriront ; nos fêtes et leurs fêtes retrouveront l’ordre du commencement de la Création. Nous placerons un voile sur toutes choses afin que plus jamais les fêtes ne puissent être interrompues.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
La bonté de Jésus est un miracle continu
[…] “Le bateau de Pierre, secoué par les vents con­trai­res, prenait l’eau et donnait de la bande. Mes disciples, craignant pour leur vie, se donnaient beaucoup de mal pour redresser le gouvernail, attacher les voiles, jeter l’eau et du lest par-dessus bord, prêts à jeter même les paniers de poissons et les filets pour alléger le bateau et rejoindre la rive.
Les orages étaient fréquents et soudains sur le lac et il n’y avait pas de quoi rire. Je les avais aidés plusieurs fois. Mais ce jour-là, je n’y étais pas. Je n’étais pas matériellement avec eux. Mais mon amour veillait sur eux parce que je veille toujours sur ceux qui m’aiment. Et les disciples avaient peur. Mais – voici le miracle – non appelé, non présent, je vins apaiser les flots et les âmes.
Ma bonté est un miracle continu, ma fille, un miracle sur lequel vous ne réfléchissez pas assez. Quand on vous présente ce point de l’Evangile, on vous fait remarquer le pouvoir de la foi. Mais pourquoi ne vous fait-on pas observer ma bonté, qui devance vos besoins de disciples et vient à votre rencontre en marchant au milieu des flots orageux ?
Ma bonté est plus grande que l’Univers, que le besoin et la douleur ; et elle est plus vigilante que toute intelligence humaine. Elle a ses racines dans l’amour paternel de Dieu, ma bonté. Pourquoi ne venez-vous pas à elle, pourquoi n’y croyez-vous pas aveuglément, pour­quoi ne puisez-vous pas à son infinité ?
Je suis avec vous jusqu’à la fin des siècles. Je suis l’Esprit de Dieu fait chair. Je connais les besoins de la chair, je connais les besoins de l’esprit et j’ai la puissance de Dieu pour vous aider à satisfaire vos besoins, comme j’ai l’amour qui me pousse à vouloir vous aider. Car je suis Un avec le Père et avec l’Esprit, avec le Père dont je procède et avec l’Esprit par lequel je devins chair, et du Père j’ai la puissance, et de l’Esprit j’ai la charité.”
Les Cahiers de 1943, 25 juillet