Jeudi 29 janvier 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Marc 4, 21-25 
En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Est-ce que la lampe est apportée pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n’est caché, sinon pour être manifesté ; rien n’a été gardé secret, sinon pour venir à la clarté. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » Il leur disait encore : « Faites attention à ce que vous entendez ! La mesure que vous utilisez sera utilisée aussi pour vous, et il vous sera donné encore plus. Car celui qui a, on lui donnera ; celui qui n’a pas, on lui enlèvera même ce qu’il a. » 

 

Est-ce que la lampe est apportée pour être mise sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour être mise sur le lampadaire ? Car rien n’est caché, sinon pour être manifesté ; rien n’a été gardé secret, sinon pour venir à la clarté. Mc 4, 21-22
Cette lumière lui fait découvrir les arcanes divins, des choses inimaginables, les joies célestes.

 

Le livre du Ciel Tome 19, 9 Avril 1926
je réfléchis à la différence entre celui qui se soumet à la Volonté de Dieu et celui qui se laisse dominer par la volonté humaine. Là dessus, dans mon esprit je vis une personne courbée dont le front touchait ses genoux, recouverte d’un voile noir, entourée d’un brouillard épais l’empêchant de voir la lumière. La pauvre! Elle paraissait ivre et titubante tombant tantôt à droite, tantôt à gauche, elle faisait vraiment pitié. Au moment où j’eus cette vision mon doux Jésus bougea en moi et me disait:  » Ma fille, ceci est l’image de qui se laisse dominer par sa
volonté . La volonté humaine incurve l’âme de façon à la contraindre à regarder toujours la terre, qu’elle finit par connaître et aimer. Ce sont cette connaissance et cet amour qui provoquent ces émanations qui forment ce brouillard dense et noir qui l’enveloppe
complètement et qui l’empêche de voir le Ciel ainsi que la belle lumière des vérités éternelles. C’est pourquoi la dot de la raison humaine, enivrée des choses de la terre, son pas n’étant pas ferme elle chavire, à droite et à gauche, elle s’enfonce de plus en plus dans les ténèbres épaisses qui l’entourent. Il n’y a donc rien de pire pour une âme que de se faire dominer par sa volonté. A l’inverse, celle qui se soumet à ma Volonté grandit droite, de façon qu’elle ne peut plus se plier vers la terre mais regarde toujours le Ciel. Faisant cela, elle produit des
émanations de lumière qui l’enveloppent et ce nuage de lumière est si dense qu’Il cache les choses de la terre et les fait disparaître. En contrepartie Il fait réapparaître les choses du Ciel et l’âme connaît le Ciel, et l’aime puisqu’elles Lui appartiennent. Ma Volonté rend le pas
ferme, l’âme ne risque aucunement de vaciller. Avec la belle dot de la raison saine étant éclairée par la lumière qui l’enveloppe, elle passe d’une vérité à l’autre. Cette lumière lui fait découvrir les arcanes divins, des choses inimaginables, les joies célestes. Par conséquent, se
soumettre à ma Volonté est pour l’âme la meilleure chose qui peut lui arriver : ayant la suprématie sur tout, occupant la première place d’honneur dans la Création, ne quittant jamais le point d’où Dieu l’a sortie, et Dieu la prend toujours sur ses genoux paternels lui rechantant sa gloire, son amour et son Éternelle Volonté.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
J’ai dit également que vous étiez une lumière. Quand, le soir, on allume une lampe dans la maison, où la met-on ? Dans un trou, sous le four ? Dans la grotte qui sert de cave ? Ou renfermée dans un coffre ? Ou tout simplement la cache-t-on sous le boisseau ? Non, parce qu’il serait alors inutile de l’allumer. Mais on pose la lampe sur une console ou bien on l’accroche à un support élevé pour que, de là-haut, elle éclaire toute la pièce et tous ceux qui s’y trouvent. Mais puisque la lampe que l’on place en hauteur est chargée de rappeler Dieu et de donner de la lumière, elle doit être à la hauteur de son devoir.
Vous qui devez rappeler le vrai Dieu, faites en sorte de ne pas avoir en vous le paganisme aux sept éléments. Autrement, vous deviendriez des hauts lieux profanes avec des bois sacrés, dédiés à tel ou tel dieu et vous entraîneriez dans votre paganisme ceux qui voient en vous des temples de Dieu. Vous devez porter la lumière de Dieu. Une lampe sale, une lampe qui n’est pas garnie d’huile, fume et ne donne pas de lumière, elle sent mauvais et n’éclaire pas. Une lampe cachée derrière un tube de quartz sale ne crée pas l’éclat gracieux, le jeu brillant de la lumière sur le minéral propre, mais elle reste faible derrière le voile de fumée noire qui rend opaque son abri cristallin.
La lumière de Dieu resplendit là où se trouve une volonté diligente pour enlever chaque jour les scories que produit le travail, avec les contacts, les réactions, les déceptions. La lumière de Dieu resplendit quand la lampe est garnie d’un liquide abondant d’oraison et de charité. La lumière de Dieu se multiplie en d’infinies splendeurs quand s’y trouvent les perfections de Dieu dont chacune suscite chez le saint une vertu qui s’exerce de façon héroïque si le serviteur de Dieu tient le quartz inattaquable de son âme à l’abri de la fumée noire de toutes les mauvaises passions. Un quartz inattaquable. Inattaquable ! (A cette conclusion, la voix de Jésus se fait tonitruante, et elle résonne dans l’amphithéâtre naturel.)
Dieu seul a le droit et le pouvoir de rayer ce cristal, d’y graver son Nom très saint avec le diamant de sa volonté. Alors ce Nom devient un ornement qui multiplie les facettes de beauté surnaturelle sur le quartz très pur. Mais si un indigne serviteur du Seigneur perd le contrôle de lui-même et la vue de sa mission – qui est entièrement et uniquement surnaturelle – et laisse apposer sur ce cristal de faux ornements, des égratignures et non des gravures, des chiffres mystérieux et sataniques tracés par la griffe de feu de Satan, alors la lampe admirable perd sa splendide et toujours intacte beauté : elle se lézarde et se dégrade, étouffant la flamme sous les débris du verre éclaté ou, si elle ne se lézarde pas, elle produit un amas de signes d’une nature non équivoque sur lesquels sa suie se dépose, s’insinue et corrompt (…) Tome 3 – ch 169.7