Mardi 27 janvier 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Evangile de Marc 3, 31-35
En ce temps-là, comme Jésus était dans une maison, arrivent sa mère et ses frères. Restant au-dehors, ils le font appeler. Une foule était assise autour de lui ; et on lui dit : « Voici que ta mère et tes frères sont là dehors : ils te cherchent. » Mais il leur répond : « Qui est ma mère ? qui sont mes frères ? » Et parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, il dit : « Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

 

Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. Mc 3, 35
Notre lumière coulait sur l’homme pour en faire son frère de lumière…….

 

Le livre du Ciel Tome 34, 28 janvier 1934
Ma bienheureuse fille, arrête-toi avec nous pour regarder la maîtrise, la somptuosité, la noblesse, la puissance et la beauté avec lesquelles l’homme fut créé. Toutes nos divines qualités s’écoulaient dans l’homme. Chacune voulait couler plus abondamment que l’autre et
s’unir avec lui. Notre lumière coulait sur l’homme pour en faire son frère de lumière, notre bonté pour en faire son frère de bonté, notre amour pour les remplir de notre amour et former son frère d’amour, de puissance, de sagesse, de beauté, de justice. Et notre Être suprême se réjouissait de voir nos divines qualités toutes à l’oeuvre pour s’unir avec l’homme. Et notre Volonté, qui prenait vie dans l’homme, maintenait l’ordre de nos divines qualités pour le rendre aussi beau que possible. Notre occupation était l’homme, notre regard était fixé sur lui pour qu’il puisse nous imiter et s’unir à nous, et cela non seulement en le créant, mais durant tout le cours de sa vie. Nos qualités étaient toujours à l’oeuvre pour maintenir la fraternisation avec celui qu’elles aimaient tellement. Et après cette union avec lui sur la terre, elles préparaient la grande fête de la fraternisation à la gloire de la céleste
Patrie. Fraternisation de joies, de béatitude, de bonheur infini. J’aime l’homme parce qu’il a été créé par nous et qu’il est tout à nous. Je l’aime parce que notre Être divin se déverse toujours sur lui plus qu’un torrent impétueux. Je l’aime parce qu’il possède ce qui vient de moi et par conséquent, je m’aime moi-même en lui. Je l’aime parce qu’il est destiné à peupler le ciel, et comme mon frère de gloire, nous nous glorifierons l’un l’autre. Je serai sa gloire comme vie, et il sera ma gloire comme oeuvre. 

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Marie dit :
[…] “Il y a deux autres phrases dans les évangiles qui se réfèrent à moi et que vous interprétez plus ou moins bien. Je te les explique.
Matthieu dit : ‘Pendant que Jésus parlait, sa Mère et ses frères restaient dehors. Essayant de lui parler, quelqu’un dit : «Ta Mère et tes frères te cherchent». Mais il répondit: «Qui est ma Mère et qui sont mes frères ? Voici ma Mère et mes frères : quiconque fait la volonté de mon Père»’.
Répudiation de sa Mère ? Non. Louange à sa Mère qui fut parfaite dans l’accomplissement de la volonté du Père. Mon Jésus savait bien quelle volonté j’exécutais ! Une volonté que j’avais faite mienne et devant laquelle je ne reculais pas, même si chaque minute qui sonnait me répétait, comme un coup sur le clou qui s’enfonce dans le cœur : ‘Cela se termine par le Calvaire’. Il savait bien que j’avais mérité d’être la Mère de Dieu pour avoir fait cette volonté et, si je ne l’avais pas faite, il ne m’aurait pas eue pour Mère.
Par conséquent, parmi tous ceux qui l’écoutaient, rattachée à lui par un lien supérieur à celui du sang, un lien surnaturel, j’étais ‘sa Mère’, première en date et en connaissance entre tous les disciples – car le Verbe de Dieu m’avait instruite dès le moment où je le portais dans mon sein – ‘sa Mère’ dans le sens qu’il donnait à ses divines paroles ; et, avec la reconnaissance humaine de ceux qui écoutaient, il me signifiait sa reconnaissance en tant que Dieu comme vraie Mère, car je donnais vie à la volonté de son Père et du mien.
Luc raconte que, pendant que Jésus parlait, une femme dit : ‘Bienheureux le sein qui t’a porté et les mamelles que tu as sucées’. Ce à quoi mon Fils répondit : ‘Bienheureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu et qui l’observent’.
Être Mère de Jésus fut une grâce dont je n’avais pas le droit de me glorifier. Parmi les millions et millions d’âmes créées par le Père, par un insondable décret, il choisit la mienne pour qu’elle soit sans ta­che. L’Eternel ne veut pas que je m’humilie au Ciel, car il m’a faite Reine dans l’heureux instant où, ayant quitté la Terre, j’ai été enveloppée de l’étreinte de mon Fils, ce dont j’avais la nostalgie aiguë au temps où j’étais séparée de lui et un désir qui me consumait comme une lampe qui brûle. Mais s’il le permettait, je resterais éternellement prostrée devant sa Splendeur pour humilier tout mon être devant lui, en souvenir de son décret de bienveillance qui m’a donné une âme baptisée avant toutes les âmes, non avec l’eau et le sel, mais avec le feu de son Amour.
Le fait que je l’avais allaité ne pouvait pas plus faire monter en moi des flambées d’orgueil. Il aurait bien pu venir sur Terre et être Évangélisateur et Rédempteur sans abaisser sa Divinité incarnée aux besoins naturels d’un nouveau-né. Tout comme il monta au Ciel après sa mission, il pouvait descendre du Ciel pour la commencer déjà doté d’un corps adulte et parfait, nécessaire à votre lourdeur d’ê­tres charnels. Mon Seigneur et Fils peut tout, et je n’ai été qu’un instrument pour vous rendre plus compréhensible et plus persuasive la réelle Incarnation de Dieu, Esprit très pur, dans la forme de Jésus Christ, fils de Marie de Nazareth.
Mais d’avoir observé la parole de Dieu et affiné les sens de l’âme avec une totale pureté dès l’enfance, c’était ça la grandeur; et d’avoir écouté la Parole qui était mon Fils pour en faire mon pain et me fondre toujours plus à mon Seigneur, c’était la béatitude.
‘Oh ! Sainte Parole. Don fait aux bien-aimés de Dieu, robe de feu qui ceins de splendeurs, Vie qui deviens la Vie de ceux à qui tu te donnes, puisses-tu être aimée par eux de plus en plus comme moi je t’aimai dans l’ardeur et l’humilité. Les Cahiers de 1943, 7 décembre