Lundi 26 janvier 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINTS TITE ET TIMOTHÉE – AVEC SAINT LUC, ILS FURENT LES PLUS FIDÈLES DISCIPLES DE SAINT PAUL

De l’Évangile de Luc 10, 1-9
Après cela, parmi les disciples le Seigneur en désigna encore soixante-douze, et il les envoya deux par deux, en avant de lui, en toute ville et localité où lui-même allait se rendre.
 Il leur dit : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson.
 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups.
 Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin.
 Mais dans toute maison où vous entrerez, dites d’abord : “Paix à cette maison.”
 S’il y a là un ami de la paix, votre paix ira reposer sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous.
 Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce que l’on vous sert ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison.
 Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qui vous est présenté.
 Guérissez les malades qui s’y trouvent et dites-leur : “Le règne de Dieu s’est approché de vous.”

 

 Allez ! Voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Lc 10, 3
Ces agneaux ressemblaient à des enfants nouvellement nés de son Très Saint Coeur.

 

Le livre du Ciel Tome 14, 6 novembre 1922
 Alors que j’étais dans mon état habituel, mon toujours aimable Jésus se manifesta en tenant plusieurs petits agneaux sur lui. Quelques uns reposaient sur sa Poitrine, d’autres sur ses Épaules, d’autres autour de son Cou, certains dans ses bras, à droite et à gauche, certains montraient leur petite tête en dehors de son Coeur. Cependant, les pieds de tous les agneaux reposaient sur le Coeur de Jésus, et il les nourrissait de son souffle. Ils avaient tous la bouche ouverte vers la Bouche de mon doux Jésus pour recevoir leur nourriture. Comme il était beau de voir Jésus se délecter et se réjouir en eux, totalement attentif à les nourrir. Ces agneaux ressemblaient à des enfants nouvellement nés de son Très Saint Coeur. Jésus me dit: «Ma fille, ces agneaux reposant sur Moi sont les enfants de ma Volonté, les descendants légitimes de ma Volonté suprême. Ils émergent de mon Coeur, mais leurs pieds restent appuyés sur le centre de mon Coeur afin qu’ils ne puissent prendre quoi que ce soit de la terre, ne se souciant de rien d’autre que de Moi. Vois comme ils sont beaux, propres, bien nourris, et nourris seulement de mes aliments. Ils seront la gloire et la couronne de la Création.» Plus tard, Il ajouta: Ma Volonté cristallise l’âme. De même que le cristal reflète tout ce qui est placé devant lui, ainsi les âmes cristallisées par ma Volonté reflètent tout ce que ma Volonté accomplit.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Notre séjour est terminé. Le temps de la fête des Tentes approche. Ceux auxquels j’ai parlé en particulier ce matin, partiront dès demain pour me précéder et m’annoncer aux populations. Que ceux qui restent ne se découragent pas. J’ai gardé certains d’entre eux pour une raison de prudence, non par mépris à leur égard. Ils vont rester avec moi, et bientôt je les enverrai comme j’envoie les soixante-douze premiers. La moisson est abondante, et les ouvriers sont toujours peu nombreux pour le travail à faire. Il y aura donc du travail pour tous. Et ils n’y suffiront pas encore. Donc, sans jalousie, priez le Maître de la moisson d’envoyer toujours de nouveaux ouvriers pour sa moisson.
       Pour le moment, allez. Les apôtres et moi, en ces jours de repos, nous avons complété votre instruction sur le travail que vous avez à faire, en répétant ce que j’ai dit avant d’envoyer les douze.
       L’un de vous m’a demandé : “ Mais comment vais-je guérir en ton Nom ? ” Guérissez d’abord l’âme. Promettez aux malades le Royaume de Dieu s’ils savent croire en moi et, après avoir vu en eux la foi, ordonnez à la maladie de s’en aller, et elle s’en ira. Et agissez ainsi pour ceux qui sont malades spirituellement. Allumez tout d’abord la foi. Par une parole assurée, communiquez l’espérance. Je viendrai à mon tour mettre en eux la divine charité, comme je l’ai mise dans votre cœur après que vous avez cru en moi et espéré en ma miséricorde. Et n’ayez peur ni des hommes ni du démon. Ils ne vous feront aucun mal. Les seules choses que vous devez craindre, ce sont la sensualité, l’orgueil, la cupidité. Par elles, vous pourriez vous livrer à Satan et aux hommes-satans, qui existent aussi.
       Partez donc et précédez-moi sur les routes du Jourdain. Arrivés à Jérusalem, allez rejoindre les bergers dans la vallée de Bethléem, et venez me trouver avec eux à l’endroit que vous savez. Ensemble, nous célébrerons la fête sainte et reviendrons ensuite plus affermis que jamais à notre ministère.
       Allez en paix. Je vous bénis au saint Nom du Seigneur. » Tome 4 – ch 278.6