Mercredi 21 janvier 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté

SAINT AGNÈS IV SIÈCLE. ELLE SOUFFRIT SON MARTYRE AFIN DE PRÉSERVER SA VIRGINITÉ DE FIANCÉE DE JÉSUS CHRIST

 

De l’Évangile de Marc 3, 1-6
En ce temps- là, Jésus entra de nouveau dans une synagogue ; il y avait là un homme dont la main était atrophiée. On observait Jésus pour voir s’il le guérirait le jour du sabbat. C’était afin de pouvoir l’accuser. Il dit à l’homme qui avait la main atrophiée : « Lève-toi, viens au milieu. » Et s’adressant aux autres : « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de tuer ? » Mais eux se taisaient. Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l’endurcissement de leurs cœurs, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il l’étendit, et sa main redevint normale. Une fois sortis, les pharisiens se réunirent en conseil avec les partisans d’Hérode contre Jésus, pour voir comment le faire périr. 

 

Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? Mc 3, 4
Mais, étant libre, l’homme peut faire en sorte que ses pensées, ses paroles, etc. soient pour le bien ou pour le mal.

 

Le livre du Ciel Tome 14, 11 novembre 1922
De même que Je suis libre, ainsi l’homme doit être libre. Car rien ne blesse davantage qu’un Amour qui contraint. Il cause la méfiance, les doutes, les peurs et la nausée chez celui qui le
reçoit. Tu vois quelle est l’origine des actes des créatures, même de leurs pensées: ils sont engendrés dans ma Volonté. Mais, étant libre, l’homme peut faire en sorte que ses pensées, ses paroles, etc. soient pour le bien ou pour le mal. Il peut les rendre saints ou pervers. Ma
Volonté a éprouvé de l’angoisse en voyant que les actes de nombreuses créatures se sont transformés en actes pernicieux. C’est pourquoi J’ai désiré que ma Volonté agisse doublement dans chaque acte des créatures, afin que soit adjoint à chacun un autre acte, un acte divin. Ces actes divins me donneront toute la gloire que ma Volonté mérite. Mais
quelqu’un devait rendre tout cela possible. D’où le besoin de mon Humanité. Sainte, libre, et ne désirant aucune autre vie que celle de la Divine Volonté, mon Humanité nagea dans l’immense mer de la Divine Volonté, couvrant d’actes divins toutes les pensées, toutes les paroles et tous les travaux des créatures. Cela donna satisfaction et gloire au Père céleste, lui permettant de contempler de nouveau l’homme et de lui ouvrir les portes du Ciel. Voyant la réaction de mon Père, J’ai lié encore plus fermement la volonté humaine à sa Volonté, dont la séparation avait précipité l’humanité dans toutes ses misères. J’ai ainsi gagné pour l’humanité la possibilité de reposer dans la Volonté du divin Père et de rejeter toute séparation future d’avec cette Divine Volonté. Toutefois, cela n’était pas suffisant pour me satisfaire. J’ai voulu que ma sainte Mère Me suive dans l’immense mer de la Volonté Suprême et reproduise tous les actes humains avec Moi. Cela allait donner aux actes des hommes un deuxième sceau en plus du sceau que Je leur ai accordé à travers mes actes humains accomplis dans la Divine Volonté.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Jésus entre dans la synagogue de Capharnaüm qui se remplit lentement de fidèles, car c’est le sabbat. Ils sont stupéfaits de le voir. Tous se le montrent du doigt en chuchotant, et quelqu’un tire le vêtement de tel ou tel apôtre pour demander quand ils sont revenus en ville, car personne ne savait qu’ils étaient de retour.
« Nous venons juste de débarquer au “ Puits du figuier ” en arrivant de Bethsaïde, pour ne pas faire un pas de plus qu’il n’est permis, mon ami » répond Pierre à Urie le pharisien.
Ce dernier, blessé de s’entendre appeler “ mon ami ” par un pêcheur, part dédaigneusement rejoindre les siens au premier rang.
« Ne les excite pas, Simon ! L’avertit André.
– Les exciter ? Il m’a interrogé et j’ai répondu en ajoutant que nous avions évité de marcher, par respect pour le sabbat.
– Ils diront que nous avons trimé en barque…
– Ils en viendront à dire que nous trimons rien qu’en respirant ! Imbécile ! C’est la barque qui fait les efforts, c’est le vent et l’eau, pas nous quand nous allons en barque… »
André encaisse la réprimande et se tait.
263.2 Après les prières préliminaires vient le moment de la lecture d’un passage et son explication. Le chef de la synagogue demande à Jésus de le faire, mais Jésus montre les pharisiens en disant :
« Qu’ils le fassent, eux. »
Mais, comme ils s’y refusent, il doit s’en charger lui-même.
Jésus lit le passage du premier livre des Rois où l’on raconte comment David, trahi par les habitants de Ziph, fut signalé à Saül qui était à Gabaa. Il rend le rouleau et commence à parler.
« Violer le précepte de la charité, de l’hospitalité, de l’honnêteté, est toujours mal. Mais l’homme n’hésite pas à le faire avec la plus grande indifférence. Nous avons ici un double récit de cette violation et la punition de Dieu qui la sanctionna. La conduite des habitants de Ziph était fourbe. Celle de Saül ne l’était pas moins. Les premiers étaient vils à cause de leur intention de se concilier le plus fort et d’en tirer profit. Le second l’était parce qu’il comptait se débarrasser de l’oint du Seigneur. C’est donc l’égoïsme qui les associait. Or, le faux et pécheur roi d’Israël ose donner à leur indigne proposition une réponse où le Seigneur se trouve nommé : “ Soyez bénis par Dieu. ”
Dérision à l’égard de la justice de Dieu ! Dérision habituelle ! On invoque trop souvent le nom du Seigneur et sa bénédiction sur les méchancetés de l’homme, au titre de récompense ou de garantie. Il est dit : “ N’invoque pas en vain le nom de Dieu. ” Or peut-il y avoir chose plus vaine – pire : plus mauvaise – que celle de l’invoquer pour accomplir un crime contre son prochain ? C’est pourtant un péché plus commun que tout autre, accompli avec indifférence même par ceux qui sont toujours les premiers dans les assemblées du Seigneur, dans les cérémonies et dans l’enseignement. Rappelez-vous que c’est un péché de chercher, noter, préparer tout ce qui peut nuire au prochain. C’est aussi un péché de faire chercher, noter, préparer par d’autres tout ce qui peut nuire au prochain. C’est amener les autres au péché en les tentant par des récompenses ou des menaces de représailles.
Je vous préviens que c’est un péché. Je vous préviens qu’une telle conduite est égoïsme et haine. Or vous savez que la haine et l’é­goïsme sont les ennemis de l’amour. Je vous le fais remarquer parce que je me soucie de vos âmes. Parce que je vous aime. Parce que je ne veux pas que vous soyez pécheurs. Parce que je ne veux pas que Dieu vous punisse, comme il advint à Saül qui, pendant qu’il poursuivait David pour s’en saisir et le tuer, vit son pays détruit par les Philistins. En vérité, cela arrivera toujours à ceux qui nuisent à leur prochain. Leur victoire durera autant que l’herbe des prés. Elle aura vite fait de pousser, mais aussi de sécher et d’être écrasée par les pieds indifférents des passants. Alors qu’une bonne conduite, une vie honnête, peine à percer et à s’affermir, mais, une fois formée comme vie habituelle, elle devient un arbre puissant et touffu que les tourbillons eux-mêmes ne sauraient arracher et que la canicule ne brûle pas. En vérité, celui qui est fidèle à la Loi, mais réellement fidèle, devient un arbre puissant que les passions ne plient pas, et qui n’est pas brûlé par le feu de Satan. J’ai parlé. Tome 4 – ch 263.1