En ce temps-là, un lépreux vint auprès de Jésus ; il le supplia et, tombant à ses genoux, lui dit : « Si tu le veux, tu peux me purifier. » Saisi de compassion, Jésus étendit la main, le toucha et lui dit : « Je le veux, sois purifié. » À l’instant même, la lèpre le quitta et il fut purifié. Avec fermeté, Jésus le renvoya aussitôt en lui disant : « Attention, ne dis rien à personne, mais va te montrer au prêtre, et donne pour ta purification ce que Moïse a prescrit dans la Loi : cela sera pour les gens un témoignage. » Une fois parti, cet homme se mit à proclamer et à répandre la nouvelle, de sorte que Jésus ne pouvait plus entrer ouvertement dans une ville, mais restait à l’écart, dans des endroits déserts. De partout cependant on venait à lui.
De partout cependant on venait à lui. Mc 1, 45
Ma fille, quand l’âme me cherche, elle reçoit un rayon divin, un attribut divin…
Le livre du Ciel Tome 6, 10 décembre 1903
Me trouvant dans mon état habituel, je sentis comme un poids sur mon âme, comme si le monde entier pesait sur moi à cause de ma privation de Jésus béni. Dans mon immense amertume, je fis tout pour le trouver. Quand Il vint, Il me dit: « Ma fille, quand l’âme me cherche, elle reçoit un rayon divin, un attribut divin, elle renaît en Moi autant de fois que Je renais en elle. » J’étais étonnée de ces paroles et je lui dis : «Seigneur, que dis tu?» Il ajouta : «Oh ! si tu savais la saveur que goûte tout le Ciel quand, sur la terre, une âme cherche Dieu continuellement, comme cela se fait au Ciel ! Quelle est la vie des bienheureux? Qu’est ce qui la constitue? Leur renaissance continuelle en Dieu et la renaissance continuelle de Dieu en eux. C’est la réalisation de : «Dieu est toujours ancien et toujours nouveau. » Ils ne se sentent jamais fatigués parce qu’ils vivent continuellement une nouvelle vie en Dieu. »
Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Je suis toujours Jésus, le Rabbi de Galilée, celui que les lépreux, les paralytiques, les aveugles, les obsédés et les épileptiques hélaient à grands cris en disant: « Fils de David, aie pitié de nous! ». Je suis toujours Jésus, le Rabbi qui tend la main à celui qui se noie et lui dit: « Pourquoi doutes-tu de moi? » Je suis toujours Jésus, le Rabbi qui ordonne aux morts: « Lève-toi et marche. Je le veux. Sors de ton sommeil de mort, de ton tombeau, et marche « , et vous rend à ceux qui vous aiment. Or qui est-ce qui vous aime, mes biens-aimés? Qui vous aime d’un amour vrai, pas égoïste, immuable? Qui vous aime d’un amour désintéressé, qui n’est pas avare, et dont le seul but est de vous donner ce qu’il a accumulé pour vous et de vous dire: « Prends. Tout cela est à toi. J’ai fait tout cela pour toi, pour que cela t’appartienne et que tu puisses en profiter »? Qui? Le Dieu éternel. C’est à lui que je vous rends, à lui qui vous aime. Les cahiers de 1944, le Le 14 juin