Mardi 13 janvier 2026 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Marc 1, 21-28
Jésus et ses disciples entrèrent à Capharnaüm. Aussitôt, le jour du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là, il enseignait. On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur synagogue un homme tourmenté par un esprit impur, qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : tu es le Saint de Dieu. » Jésus l’interpella vivement : « Tais-toi ! Sors de cet homme. » L’esprit impur le fit entrer en convulsions, puis, poussant un grand cri, sortit de lui. Ils furent tous frappés de stupeur et se demandaient entre eux : « Qu’est-ce que cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Il commande même aux esprits impurs, et ils lui obéissent. » Sa renommée se répandit aussitôt partout, dans toute la région de la Galilée.

 

Voilà un enseignement nouveau, donné avec autorité ! Mc 1, 27
Mes connaissances formeront le vrai renouveau du monde.

 

Le livre du Ciel Tome 23, 30 octobre 1927
Mes connaissances sur mon Fiat seront tantôt des soleils, tantôt des coups de tonnerre, tantôt des explosions de lumière ou des vents impétueux qui attireront l’attention des savants comme des ignorants, des bons comme des méchants, et qui, tels des éclairs, tomberont dans les coeurs et, avec une force irrésistible, les renverseront pour les faire se relever à nouveau
dans le bien des connaissances acquises. Mes connaissances formeront le vrai renouveau du monde. Elles adopteront les attitudes propres à séduire et à gagner les créatures, semblables tantôt à des pacificatrices qui veulent embrasser les créatures pour leur donner leurs propres
baisers, oublier tout le passé et ne se souvenir que de leur amour mutuel, tantôt à des guerrières certaines de leur victoire sur celles qui les connaissent, tantôt à des prières suppliantes qui ne cesseront que lorsque les créatures, vaincues par les connaissances de ma Divine Volonté, diront: « Vous avez gagné, nous sommes déjà la proie de votre Royaume », semblables enfin à un roi régnant et débordant d’amour devant qui les créatures s’inclineront pour lui demander de régner sur elles. Que ne fera pas ma Volonté ? Elle mettra toute sa puissance en action pour venir régner parmi les créatures. Elle possède une beauté enchanteresse, et il lui suffit de se faire voir une seule fois avec clarté pour ravir, embellir et lancer ses vagues de beauté sur l’âme pour qu’il lui soit difficile d’oublier une telle beauté. Les créatures resteront prisonnières de sa beauté comme en un labyrinthe dont elles ne pourront plus sortir. Ma Volonté possède un pouvoir enchanteur et l’âme demeure fixée dans son doux enchantement. Elle possède un air balsamique et lorsqu’elles l’auront respiré, les créatures sentiront entrer en elles cet air de paix, de sainteté, de divine harmonie, de bonheur, de lumière qui purifie toute chose, d’amour qui brûle tout, de puissance qui conquiert tout, de telle sorte que cet air apportera le baume céleste à tous les maux produits par l’air mauvais, morbide et mortel de la volonté humaine.

Correspondances dans « L’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Jésus regarde la foule, étonnée de la discussion, choquée et divisée en opinions contraires. Il cherche quelqu’un avec ses yeux de saphir, puis crie à haute voix :
       « Aggée, approche-toi, je te l’ordonne ! »
       Murmures dans la foule qui s’ouvre pour laisser passer un homme secoué de tremblements et soutenu par une femme.
       « Connais-tu cet homme ?
       – Oui, c’est Aggée, fils de Malachie, d’ici, de Capharnaüm. Il est possédé par un esprit malin qui le fait entrer dans des accès de folie furieuse et soudaine.
       – Tout le monde le connaît ? »
       La foule crie :
       « Oui, oui.
       – Quelqu’un peut-il dire qu’il m’a parlé ne serait-ce quelques minutes ? »
       La foule crie :
       « Non, non, il est comme hébété et ne sort jamais de chez lui, et personne ne t’y a jamais vu.
       – Femme, amène-le moi. »
       La femme le pousse et le traîne ; le pauvre homme tremble d’autant plus fort.
       Le chef de la synagogue avertit Jésus :
       « Attention ! Le démon va le tourmenter… et alors il s’excite, griffe et mord. »
       La foule s’écarte en se pressant contre les murs.
       Les deux hommes sont désormais en face l’un de l’autre. Un instant de résistance. On dirait que l’homme, habitué au mu­tisme, a du mal à parler et gémit. Puis sa voix s’articule :
       « Qu’y a-t-il entre toi et nous, Jésus de Nazareth ? Pourquoi es-tu venu nous tourmenter, nous exterminer, toi, le Maître du ciel et de la terre. Je sais qui tu es : le Saint de Dieu. Aucun être charnel ne fut plus grand que toi parce que dans ta chair d’homme est renfermé l’Esprit du Vainqueur éternel. Tu m’as déjà vaincu dans…
       – Tais-toi et sors de lui, je te l’ordonne ! »
       L’homme est pris d’une étrange agitation. Il tremble par à-coups comme s’il y avait quelqu’un qui le maltraitait en le poussant et le secouant. Il hurle d’une voix inhumaine, écume, puis est plaqué au sol d’où il se relève ensuite, étonné et guéri (…) Tome 1 – ch 59.7