En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme. En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme. Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé. Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient. Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison. Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »
Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. Mt 24, 44
Cette attente généralisée est un signe certain que l’heure est proche.
Le livre du Ciel Tome 15, 14 juillet 1923
« Ma fille, le monde entier est sens dessus dessous. Tous espèrent des changements, la paix et de nouvelles choses. Ils se rassemblent pour discuter et sont surpris de ne pas savoir quoi conclure et de n’arriver à aucune décision sérieuse. Ainsi, aucune vraie paix ne survient et tout se résume à des paroles sans lendemain. Ils espèrent que d’autres conférences pourront apporter des décisions efficaces, mais en vain. Pendant ce temps, tous attendent dans la peur. Certains se préparent pour de nouvelles guerres et d’autres pour de nouvelles conquêtes. Mais les peuples s’appauvrissent. Au sein de cette période si triste, si sombre et si sanglante, ils attendent et espèrent une ère nouvelle dans laquelle la Volonté de Dieu sera réalisée sur la terre comme au Ciel. Tous, fatigués de la situation actuelle, espèrent cette ère nouvelle, mais sans savoir en quoi elle consistera vraiment. Au même titre que les gens n’étaient pas conscients de ma venue sur la terre lors de ma première venue, cette attente généralisée est un signe certain que l’heure est proche. Mais le signe le plus certain est que Je révèle ce que Je veux faire en me tournant vers une âme, comme Je l’ai fait avec ma Mère à l’époque. Je communique à cette âme ma Volonté, les grâces et les effets qu’elle contient pour les faire connaître à toute l’humanité. »
Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Réflexion de l’Avent : la ‘Lumière’
Jésus dit :
« Le signe qui marqua ma naissance au monde fut la lumière.
Il arrive souvent que les faits soient caractérisés par des phénomènes que vous expliquez comme coïncidences fortuites et qui sont en fait des présages, les appels de Dieu pour attirer votre attention, détournée par mille choses plus ou moins nécessaires, sur un fait qui marquera une époque dans l’histoire du monde ou dans la vie d’un individu.
J’étais la ‘Lumière’ et la lumière me précéda, m’entoura, m’annonça, me conduisit et conduisit à moi les purs de cœur.
[…] Mais en ce premier dimanche de l’Avent qui annonce la venue de la Lumière dans le monde, je vous en prie, ô mes enfants, si vous n’osez plus regarder le Rédempteur et le Juge, parce que la douleur fait peur et la justice inspire la terreur à votre âme abattue, regardez le nouveau-né sur le sein de Marie. Un petit enfant ne peut avoir que des caresses et des sourires. Et je les ai pour vous.
Ayez pitié de ma nudité et de ma pauvreté.
Il ne s’agit pas de vêtements ou d’argent, mais d’amour. « De votre amour ».
Je ne veux pas d’or, pas d’encens. Je veux seulement votre amour.
Je le veux car m’aimer et me connaître est vie et vérité. Tout comme Marie m’a engendré par l’œuvre de l’amour, ainsi je veux vous engendrer au moyen de l’amour. Le mien est vif et il opère, mais le vôtre est nécessaire aussi.
Venez à moi et accueillez-moi en vous. J’ouvrirai en vous des torrents de Lumière et de Grâce et je vous ferai devenir enfants de Dieu comme je le suis. Bénis soient ceux qui accueillent ma Lumière. Je serai en eux. J’habiterai en eux, en leur esprit. Car le Verbe n’a pas besoin de maisons d’argile, mais de demeures vivantes: il veut les esprits des humains pour son habitation.
La gloire de Dieu est révélée à ceux qui m’accueillent, puisque là où je suis, le Père et l’Esprit sont avec moi, et la gloire du Seigneur se dévoile à eux, pleine et réjouissante, et la Grâce est leur vie et, comme le soleil du haut des cieux, la Paternité, la Fraternité, la Charité divine sont sur eux et leur donnent un avant-goût de béatitude.
Dans sa luminosité extatique, Marie m’offre à votre amour. Inclinez le front devant l’Amour fait chair. Il a quitté les Cieux pour vous amener aux Cieux. Il est venu dans la guerre pour vous apporter la paix. »