Mardi 25 février 2025 - Missionnaires de la Divine Volonté
De l’Évangile de Marc 9, 30-37
En ce temps-là, Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu’on le sache, car il enseignait ses disciples en leur disant : « Le Fils de l’homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l’interroger. Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demanda : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, en chemin, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand. S’étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d’eux, l’embrassa, et leur dit : « Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé. » 

 

« De quoi discutiez-vous en chemin ? » Mc 9, 33
Bienheureuse fille de ma Volonté, tu dois savoir que tes réflexions, impressions, oppressions, mélancolies, doutes, petites peurs, entravent les réflexions divines…

 

Le livre du Ciel Tome 34, 12 juillet 1937
Bienheureuse fille de ma Volonté, tu dois savoir que tes réflexions, impressions, oppressions, mélancolies, doutes, petites peurs, entravent les réflexions divines, les saintes impressions, le vol rapide vers le ciel, les joies du vrai bien, la céleste paix. Ce sont comme autant de détritus
jetés dans un lac alors que la créature regarde dans ces eaux limpides comme dans un miroir et pour y voir toute sa personne belle et ordonnée. Que se passe-t-il alors ? Pendant qu’elle se contemple dans ces eaux limpides, on y jette quelques déchets. L’eau est troublée. Des rides apparaissent à sa surface et qu’arrive-t-il à la pauvre créature qui se regardait dans ces eaux ? Les rides qui se sont formées à la surface de l’eau emportent un pied, un bras, une main, une tête, de sorte que la créature se voit toute déformée par les ondulations qui ont troublé la
limpidité des eaux, de sorte qu’elle ne voit malheureusement plus son image tout entière à cause de ces quelques débris. C’est le cas de l’âme créée par Dieu qui mieux qu’une claire fontaine permettait à Dieu de se voir en elle, et elle-même en Dieu. À présent, les réflexions, les oppressions, les doutes, les peurs, etc., sont autant de gravats jetés dans les profondeurs de l’âme, et Dieu ne se voit plus tout entier en elle, mais divisé en petits morceaux, de sorte que la force, la joie, la sainteté et la paix divines sont divisées. Cela empêche la créature de savoir qui est Dieu, combien il l’aime et ce qu’il attend d’elle. Ces détritus entravent la marche de la créature et la font boiter, ce qui l’empêche de voler pour se contempler en celui qui l’a créée.

 


Correspondances dans « L’évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta :
Jésus s’est arrêté devant une petite maison modeste, avec un puits devant. Il va ensuite s’asseoir près du puits et c’est là que le rejoignent les disciples, qui sont encore en train de mesurer leurs prérogatives respectives.
Jésus les regarde, puis il les appelle :
« Venez autour de moi, et écoutez le dernier enseignement de la journée, vous qui célébrez sans cesse vos mérites et pensez à vous adjuger une place en rapport avec eux. Vous voyez cet enfant ? Il est dans la vérité plus que vous. Son innocence lui donne les clés pour ouvrir les portes de mon Royaume. Lui, il a compris, dans sa simplicité de tout petit, que c’est dans l’amour que se trouve la force de devenir grand et dans l’obéissance par amour celle d’entrer dans mon Royaume. Soyez simples, humbles, aimants d’un amour qui ne soit pas à mon égard seulement, mais que vous partagiez entre vous, obéissant à mes paroles, à toutes, même à celles-ci, si vous voulez arriver là où entreront ces innocents. Apprenez auprès des petits. Le Père leur révèle la vérité comme il ne la révèle pas aux sages. »
Jésus parle en tenant Benjamin debout contre ses genoux et il garde ses mains sur ses épaules. A ce moment, le visage de Jésus est plein de majesté. Il est sérieux, pas courroucé, mais sérieux. C’est vraiment le Maître. Le dernier rayon de soleil nimbe sa tête blonde. (…)